ÉTABLISSEMENT THERMAL

58 - Pougues-les-Eaux

23-25 avenue de Conti

  • Dossier IA58000666 réalisé en 2002 revu en 2019
  • Auteur(s) : Claudine Hugonnet-Berger, Brigitte Fromaget, Fabien Dufoulon
Pavillons d'entrée, bâtiment thermal Saint-Léger et ancien hôtel situé en face de l'établissement. © Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Historique

Les abords des sources Saint-Léger et Saint-Marceau aux 16e et 17e siècles

Les sources Saint-Léger et Saint-Marceau sont à l'origine du développement du thermalisme à Pougues-les-Eaux. Elles ont dû être repérées très tôt par un affleurement naturel. Dans son ouvrage, Jean Pidoux (1584) indique qu'elles sont "proches comme d'un pied". Elles ne sont plus distinguées l'une de l'autre au 18e siècle et la source Saint-Marceau disparaît alors. L'ancienne source Saint-Marceau doit bien être distinguée de la nouvelle source Saint-Marcel découverte sur le même site, mais plus au nord, en 1833.
Jean Banc (1618) précise que l'usage des eaux est immémorial, après s'être renseigné auprès des habitants. Lui aussi distingue les deux sources, à l'intérieur d'une enceinte de plan carré de 25 ou 30 pas (soit entre 8 et 10 mètres) de côté. La source Saint-Léger est la plus première à avoir été utilisée ("C'estoit celle de laquelle anciennement les Païsans voisins beuvoient, en faisant leurs neufvaines en l'honneur de sainct Léger pour guérir de l'hydropisie"). C'est aussi, toujours selon l'auteur, la moins intéressante des deux sources car ses eaux sont mélangées aux eaux de pluie qui en diminuent les vertus. Il préconise donc l'utilisation de la source Saint-Marceau, située à côté, aux eaux plus concentrées. Jean Banc indique enfin l'existence, entre les deux sources, d'un trou d'eau boueuse ("source Saint-Eutrope") que personne n'a encore osé capter. On apprend dans les Observations sur l'usage des eaux (1769) de Joseph Raulin que l'enceinte est encore debout plus de deux siècles après sa construction ("Le mur qui environne la fontaine existoit tel qu'il est aujourd'hui, au commencement du 16e siècle").
Deux gravures correspondent assez bien à cette description. La plus ancienne est publiée dans le Discours de l'origine des fontaines (1595) d'Antoine Du Fouilloux. Elle représente un buveur près de deux puits, l'enceinte carrée, le bourg de Pougues ainsi que la ville de Nevers à l'arrière-plan. La même configuration est visible sur une gravure plus récente, publiée dans l'édition parisienne du Discours de l'origine et propriétez de la fontaine minérale de Pougues (1633) d'Étienne Flamant. Elle montre de surcroît d'autres aménagements datant du premier tiers du 17e siècle : une deuxième enceinte, visiblement incomplète, et un bassin à ciel ouvert du côté nord, alimenté par une rigole et encadré par deux bancs. La chapelle du couvent des Capucins, de fondation récente, apparaît également.
Le 2 novembre 1891, lors de travaux de dégagement de la partie supérieure de la source Saint-Léger, une plaque en plomb portant une inscription gravée est retrouvée. Son aspect est connu grâce à une gravure publiée dans un ouvrage anonyme (De l'Origine des fontenes de Pougues, 1892) qui emprunte son titre et son frontispice à un livre de Raymond et Charles de Massac (1605) et qui semble être resté assez confidentiel. Massé, qui a précisément documenté l'histoire de Pougues, ignore curieusement l'existence de la plaque en 1912, et c'est en s'appuyant sur une lettre du docteur Janicot adressée à ses patients au sujet de travaux récents faits "au griffon de la source, auquel on n'avait regardé depuis 1610" qu'il suppose les travaux de la dernière année du règne d'Henri IV. D'après l'inscription, c'est bien à cette date que "ces fontaines très-anciennes qui par la longueur et injure du temps estoient corrompues ont esté restablies par le soin et sollicitude du sieur Des Cures, mareschal des armées du roy". Il doit s'agir de Pierre Fougeu, sieur d'Escures, maréchal des logis du roi, dont on sait par ailleurs qu'il est également "intendant des turcies et levées" de la Loire, du Cher, de l'Allier et de leurs affluents. La plaque est signée enfin par "Vincent Bouzitat, commis du sieur Decure" dont on sait qu'il est bourgeois de Nevers.

Les travaux du 18e siècle

L'état du site semble avoir peu changé sous le règne de Louis XIV, si l'on en croit l’État sommaire de la Généralité de Moulins (1722) qui indique que "les bâtiments anciens que l'on y voit témoignent que ces sources ont été autrefois très recherchées". D'après un passage de Delarue (1746) qui l'évoque au passé, la pratique du bain pourrait avoir reculé voire même disparu ("Nos anciens se servoient aussi fort utilement de ces eaux en bains, pour plusieurs maladies où elles conviennent, et particulièrement pour les maladies de la peau ; on les mêloit avec avec une partie d'eau de rivière ou de fontaine bouillante pour les échauffer"). En l'absence de documents graphiques conservés, l'aménagement des abords des sources au 18e siècle est relativement mal connu. Les textes imprimés permettent malgré tout de distinguer au moins deux campagnes de travaux.
La première est évoquée par Delarue (1746) : "Le Roy vient de faire des dépenses considérables pour purifier ses eaux et les décorer de jardins et de promenades, ce qui ne contribue pas peu aux succès heureux qu'elles ont journellement". Des précisions sont apportées par Née de La Rochelle (1747) qui parle d'un bassin de plan circulaire de trois pieds de diamètre "au milieu d'une cour, entourée de murailles, près de laquelle il y a des espèces de galeries pour la promenade des buveurs : elles sont à jour et couvertes d'un toit, soutenu par des piliers". D'autres travaux sont projetés, et peut-être en cours à cette époque, puisque l'intendant des eaux peut écrire : "en attendant qu'on achève la fondation d'un hôpital à Pougues, on y distribue gratuitement aux pauvres, par ordre du roy, les remèdes nécessaires pendant l'usage des eaux, à la charge par eux de se munir chacun d'un certificat de pauvreté signé de leur curé, et légalisé du juge des lieux".
La seconde campagne de travaux est connue avant tout grâce à Raullin (1769) : "S.A.S. Monseigneur le Prince de Conti a pris les eaux de Pougues pendant trois années consécutives ; elles lui ont très bien réussi, ce qui l'a engagé à acheter des terreins aux environs de la fontaine des eaux minérales, à y faire pratiquer des promenades [...] et construire une galerie étendue où les malades se promènent à l'abri du mauvais temps." L'acte est conservé : le 2 janvier 1768, le prince achète un terrain de deux arpents un tiers ("Pré des Fontaines") attenant au "Jardin des Fontaines" de Pougues, ainsi qu'une petite maison située au nord (R 3 952, transcription partielle en annexe). La "belle galerie" est citée également par Mauguin de Gautière (1777). Des informations complémentaires sont données par le curé Poincet dans ces réflexions inscrites sur les registres paroissiaux, citées par Alfred Massé (1912). On y retrouve la "magnifique galerie" fermée, dotée d'une cheminée de marbre. On apprend la construction de surcroit d'une "petite galerie qui prend depuis la porte de l'intérieur des eaux et conduit à la fontaine pour pouvoir se parer du soleil" et de "paravents de planche de sapin" pour mettre les buveurs à l'abri du vent. Enfin, une maison pour l'intendant des eaux est bâtie.
L'entretien des bâtiments est assuré par l'administration royale, et plus précisément l'intendant du Bourbonnais. Félix Roubaud (1870) indique toutefois que le site est "devenu propriété nationale à la suite de l'émigration de la famille du prince de Conti" dont on a pourtant aucune certitude qu'elle en ait été propriétaire. Près des sources subsistent pendant toute la période les bâtiments du couvent des Capucins. Les textes du dernier quart du 18e siècle le désignent "hospice" ce qui en fait un lieu d'accueil des malades les plus pauvres. On peut même se demander s'il ne s'agit pas de l'hôpital évoqué par Née de La Rochelle (1747).

La Révolution, le Consulat, l'Empire et la Restauration

L'hospice des Capucins et les terrains qui en dépendent sont nationalisés à la Révolution. Après la délibération du conseil de la paroisse de Pougues du 10 septembre 1790, la commune s'en porte acquéreur afin d'établir un nouveau cimetière à l'écart du bourg (adjudication du 24 janvier 1791, pour un montant de 2 910 francs). Dans les années qui suivent, elle renonce au projet du nouveau cimetière et échange ces terrains contre d'autres situés à l'emplacement du cimetière actuel. Elle conserve en revanche les anciens bâtiments (chapelle, réfectoire, cuisine et cellules) pour y installer la mairie et la justice de paix, et sans doute également une première école. Ils y restent jusqu'en 1842.
La source Saint-Léger, quant à elle, est l'objet de plusieurs adjudications. Celle de l'an X (1801-1802) donne une énumération des biens qui en dépendent : "le logement du fontainier consistant en les deux chambres basses, une grande salle au premier, cour de la fontaine, galerie couverte, grenier". En 1806, un ouragan "détruit ce qu'il y avait de bâtiments et de galeries" d'après Chevalier (1857) ce qui laisse penser que l'activité a dû s'interrompre totalement sous le Premier Empire. Le 18 avril 1808, le Conseil des Bâtiments civils approuve le devis des réparations à faire.
L'histoire de l'établissement thermal sous la Restauration est très mal documentée. Seul le témoignage de Félix Roubaud (1870) permet d'entrevoir un début de reprise de l'activité thermale. Le site, qui appartient encore à l’État, est géré par les Hôpitaux de Nevers jusqu'en 1831. C'est en effet à cette date qu'il est vendu à une société privée. Parmi les biens dont il est question lors de cette vente du 29 octobre 1831 figurent "un pavillon couvert de tuiles, composé d'un rez-de-chaussée, d'un premier étage et d'une petit cour, du logement du médecin des eaux, d'une galerie vitrée couverte en tuiles, d'une grande galerie pour faire promener les malades, la fontaine d'eaux minérales placée au milieu de la grande galerie [...], un parterre de 35 ares de surface francs de bâtiments [...] mélange de fleurs et d'arbustes, 120 arbres de tilleuls [...] plantés sur toute la longueur de l'avenue". Le tout couvre 51 ares. Des travaux ont donc bien dû être conduits dans les années 1810 et 1820, mais il est difficile d'en mesurer l'ampleur. Le 24 juillet 1820 et le 19 novembre 1821, le Conseil des Bâtiments civils examine successivement deux projets pour la construction de "promenoirs aérés". Le premier est dû à Postcurrat, architecte des Hôpitaux de Nevers ; approuvé par le Conseil, il n'est pas exécuté pour une raison inconnue. Le second projet est anonyme ; il est l'objet de réserves ("L’économie a sans doute dicté le parti d’une construction en bois, mais comparativement à la salle fermée, les promenoirs ouverts n’auraient-ils pas trop de développement et ne pourrait-on pas les réduire de manière à ne pas faire plus de dépense en construisant en pierre les piliers sur une forme carrée ou ronde").

L'établissement thermal de 1831 à 1854

Les bâtiments et la source Saint-Léger sont acquis par Joseph-Pierre Martin pour un montant de 20 100 francs en 1831. Dans le procès-verbal d'adjudication, le préfet précise l'obligation de conserver et d'entretenir les "eaux minérales, c'est-à-dire la source contenue dans un puits". La société Martin assure la gestion du site jusqu'en 1854. Des travaux sont engagés à l'établissement thermal, dont la fréquentation atteint 180 curistes payants et 40 curistes indigents en 1856. Les archives de la société n'ont pas été conservées, mais Chevalier (1857) donne une idée de l'importance des travaux ("L'administration actuelle des Eaux minérales de Pougues a fait à peu près tout ce qui constitue l'établissement. À peine, il y a deux ans, s'il existait autre chose que le château, se dessinant pittoresque et solitaire sur un mélancolique horizon de forêts"). La construction du premier casino (détruit) est également à situer dans ces années.
Le corps de bâtiment principal de l'établissement thermal date des années 1830. Il apparaît clairement sur la gravure de Descaries dans le guide (1860) de Félix Roubaud et celle de Wormser dans l'album (1862) de Johanny Berthier. Il se compose d'un pavillon central à deux niveaux surmonté d'un campanile de plan octogonal, peut-être un vestige de la chapelle du couvent des Capucins que plusieurs auteurs anciens situent à cet emplacement, encadré par deux ailes s'élevant sur un seul niveau. Il est difficile de savoir si l'étage des ailes a été ajouté ultérieurement, ou si la gravure montre un état du bâtiment qui n'a jamais existé. Les indications de Roubaud (1860) permettent de connaître la distribution intérieure. Le corps de bâtiment est consacré aux bains. Il comporte 24 baignoires. Une aile est réservée aux femmes, l'autre aux hommes. En 1833, la nouvelle source Saint-Marcel est captée. Son eau sert "de manière exclusive" aux bains, et plus tard aux douches, ce qui permet de réserver l'eau de la source Saint-Léger, qui a la particularité d'être gazeuse, à la boisson. Le campanile contient des réservoirs, à 15 mètres au-dessus du sol. L'eau contenue à l'intérieur d'un réservoir est chauffée à l'aide d'un serpentin à vapeur. Au nord-ouest de l'établissement thermal se situent un "bain des pauvres" et un séchoir couvert (détruits). Ils devaient se situer dans le secteur plus tard occupé par la salle de gymnastique et d'escrime.
La société Martin doit aussi être à l'origine d'autres constructions, dont parle également Roubaud (1860). C'est le cas du grand réservoir vouté de 600 m3 situé sous la place précédant l'entrée du parc thermal, alimenté à la fois par le trop-plein des sources et le drainage des terrains des alentours pendant l'hiver. Un autre réservoir, plus grand encore, est aménagé devant la Villa du Parc. De la même époque datent enfin les quatre pavillons à l'entrée du parc. Le pavillon de gauche, plaqué contre l'aile sud de l'établissement thermal, abrite le logement du concierge. Le deux pavillons centraux, isolés, servent de bureaux pour l'administration et de cabinet particulier pour le directeur. Le pavillon de droite, par la suite flanqué du casino-théâtre, est réservé à la pharmacie. Trois portails sont disposés entre les pavillons, le reste est fermé par des grilles.

L'établissement thermal de 1854 à 1879

En 1854, la société Martin est acquise pour un groupe d'actionnaires (dirigé par François-Jean-Amédée Lutton et Charles-Louis Rodier de Montlouis, puis Charles Lasseron) qui poursuivent le développement de la station thermale jusqu'à la fin des années 1870. Le casino est rebâti, et la construction de nouveaux hôtels et de nouvelles villas entraîne la naissance d'un véritable quartier thermal au sud de l'établissement. On peut supposer qu'une partie ou la totalité des travaux ont été conduits par André Alphonse Bigouret, entrepreneur en maçonnerie, associé de Rodier de Montlouis au sein de la société.
La création d'un établissement de douches, qui vient s'ajouter aux bains installés dans le corps principal de l'établissement, est d'actualité autour de 1860. En l'espace d'une décennie, la douche semble avoir supplanté le bain comme principal mode d'administration des eaux, ce dont rend compte notamment Castanié (1868) lorsqu'il écrit : "Le traitement principal, à Pougues, étant l'usage des douches, il n'y a pas de séries de bains établies d'une manière aussi régulière que dans certains établissements où les bains sont la base d'un traitement". D'après les indications de Roubaud, les premières douches existent déjà lorsqu'il écrit son guide de 1860 ("L'établissement des douches, plus important encore que celui des bains, lui est contigu"). Il décrit une salle unique équipée pour pratiquer différentes types de douches ("douches froides, chaudes, écossaises, de vapeur ; douches en pluie, à jet, en flèche ; douches perpendiculaires, horizontales, circulaires, ascendantes ; douches périnéales, vaginales, utérines, etc.") entourée de cabines dans lesquelles les curistes de déshabillent. Le décor est composé de plaques de marbre et de frises de faïence colorées. Il n'existe pas de plan de ce premier établissement de douches, mais nous pouvons supposer qu'il correspond au cœur des constructions qui se multiplient à l'arrière du corps principal de l'établissement thermal. Le plan de Naudet (1890) montre encore assez bien l'existence d'un pavillon primitif, de plan rectangulaire à plan coupé, doté sur chaque côté de trois ouvertures. Ce pavillon doit dater de l'époque de la société Martin.
Roubaud revient dans deux autres livres sur l'établissement des douches, qui est agrandi par la nouvelle société dans les années 1860. Dans un traité médical (1863) consacré aux troubles de la digestion et aux maladies des voies urinaires, il annonce la construction d'un "nouvelle établissement consacré aux douches" dont l'ouverture est prévue pour la saison 1863. Dans un ouvrage plus tardif (1870) retraçant l'histoire de l'établissement thermal, il indique que la société a fait "élever, en face de la fontaine, un établissement de bains [sic] beaucoup plus important et mieux aménagé que l'ancien, et qui contenait, à l'état complètement primitif, il est vrai, un cabinet de douches". Nous pouvons par conséquent dater les agrandissements du premier pavillon des douches de 1863. Les extensions nord et sud abritent de nouvelles cabines, et l'ancien pavillon est divisé en deux salles de douches, pour les femmes et pour les hommes, et une cabine commune spécialement destinée à la douche en cercle. Janicot (1881) évoque un décor de faïence vert et bleu. Il est difficile de savoir s'il s'agit du décor déjà en place en 1860 ou d'un nouveau décor datant de la campagne de 1863. Il ne reste aujourd'hui rien de l'établissement des douches, qui a été détruit en 1981.
En 1860, l'établissement thermal est ouvert de 5 h à 10 h et de 14 h à 17 h. En 1868, le prix d'un bain est de 1,20 franc, celui d'une douche de 1 franc. En 1881, le bain et la douche coûtent 2 francs.

L'établissement thermal de 1879 à 1914

En avril 1879, une nouvelle société est créée par Édouard Jéramec. Son capital est de 1 300 000 francs. Les archives de cette Compagnie des Eaux minérales de Pougues, conservées, permettent de connaître beaucoup plus précisément les projets et les travaux conduits à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle.
La société fait dans un premier temps appel à l'architecte Charles Naudet, qui intervient également au casino-théâtre et au Splendid-Hôtel. Il signe un projet d’agrandissement de l'établissement thermal le 12 novembre 1890. Dans celui-ci, le corps de bâtiment principal (qui abritait les bains) et l'établissement des douches situé à l'arrière sont conservés. Quelques réaménagements intérieurs sont prévus, comme la création de galeries dans le corps principal et celle de cabinets de massage et de douches ascendantes. La salle des machines, qui existe déjà cette date au sud de l'établissement, est également conservée. La construction d'un nouveau hall d'entrée est prévue à l'extrémité nord de l'établissement, et les cabines de bains sacrifiées par la création des galeries du corps principal, doivent être réinstallées dans une aile à construire en retour. Cette nouvelle aile doit par ailleurs assurer la communication avec la salle de gymnastique et d'escrime.
Le projet de modernisation et d'agrandissement de Naudet n'est pas mis en œuvre, ce qui laisse supposer que, dès cette époque, la question de la reconstruction totale de l'établissement thermal a dû se poser. Consciente du déclin de la station, la Compagnie se résout à celle-ci en 1903-1904 et confie les enquêtes préliminaires et l'élaboration d'un projet pour un "institut moderne d'hydrothérapie" à l'architecte Charles Arnaud, de Clermont-Ferrand. Le nouvel établissement thermal doit alors prendre place au milieu du parc thermal. L'ancien établissement doit être fermé au public, mais conservé pour être transformé en espace d'embouteillage. De ce grand dessein, seul le "palais des sources" rebaptisé pavillon des sources Saint-Léon et Saint-Léger est finalement construit en 1905-1907. Il subsiste encore aujourd'hui.
Lucas remplace Mauchamp comme agent technique après la construction du pavillon des sources. Les travaux conduits à l'ancien établissement thermal au début des années 1910 montre à quel point les ambitions de la Compagnie ont considérablement été réduites. Elle se contente ainsi de faire décorer l'avant-corps central de la façade principale. Le dessin est fourni par l'architecte V. Weyer. Ce décor en "stuc pierre grésé" est exécuté par l'entreprise de Juliot, Jouannaud et Ferrien (Paris, 47 bis rue du Moulin Vert) d'après le marché du 11 décembre 1911. Il est achevé pour l'essentiel au printemps 1912, mais le grésage du stuc n'est terminé que le 1er avril 1913.

Projets et travaux des années 1930

La décennie 1930 correspond à la dernière phase de transformation de l'établissement thermal. Elle s'ouvre avec un nouveau grand projet de reconstruction par Pol Abraham et Henry Le Même en 1930. Les deux architectes s'imposent alors dans le domaine des établissements de santé en France avec la construction des sanatoriums du Plateau d'Assy (Haute-Savoie) à partir de 1927. Dans un premier temps, ils élaborent un projet de transformation de l'ancien établissement thermal, avec la construction d'une rotonde et de deux escaliers dans le pavillon central (projet daté du 7 octobre 1930). Dans un second temps, la Compagnie envisage l'abandon des anciens bâtiments et la construction d'un nouvel établissement. Plusieurs projets successifs sont élaborés au cours des années qui suivent. Un premier projet (A) s'inspire encore de celui de Charles Arnaud (1903-1904). Il correspond au même emplacement et il est "en accord avec le pavillon des sources" (lettre du 12 octobre 1930). Dans un second projet (B), l'édifice doit prendre place entre le parc thermal et la route nationale (lettre du 5 décembre 1931) ce qui est assez peu réaliste, même si la Compagnie a effectivement acquis des terrains dans ce secteur en 1922. Les architectes précisent leur intention ("La construction serait simple et sans luxe inutile, l'effet décoratif devant être surtout recherché dans l'ampleur des perspectives, la simplicité et la clarté des dispositions, l'éclairage abondant et continu des nefs, l'emploi de matériaux imputrescibles et de couleurs brillantes et gaies"). Plusieurs dessins montrent une architecture moderniste, comparable à celle du sanatorium du Roc-des-Fiz au Plateau d'Assy. Ce projet est encore d'actualité en 1933 (lettres des 10-12 juillet). Son coût total est estimé à 2 000 000 francs, auxquels s'ajoutent celui de la transformation de l'ancien établissement en hôtel de 50 chambres (600 000 franc) et celui de la création d'une piscine et de l'aménagement des abords extérieurs (135 000 francs). En 1932-1934, la Compagnie tente d'obtenir l'aide de la commune et du ministère de la Santé pour faire les travaux. Dans une lettre de 1931, le docteur Hyvert indique en effet que la récente augmentation de capital de la Compagnie a été absorbée par les travaux de construction de la nouvelle usine de mise en bouteilles du Ponteau. Là encore, aucun projet n'aboutit, et les travaux exécutés au milieu des années 1930 montre une ambition bien en deçà de celle des projets de 1930-1933.
Des travaux d'aménagements intérieurs sont conduits par les architectes Georges Massé et Robert Riniéri. En 1934, ils établissent le projet d'un pavillon nord, à l'emplacement qu'avait prévu Charles Naudet (1890) pour établir un nouveau hall d'entrée. Le pavillon a trois travées de côté et s'élève sur un seul niveau. Par un couloir, il communique avec l'aile nord du corps principal. Il comprend quatre salles de soin (deux bains, un bain de siège, un massage sous l'eau) et trois salles de repos, pour une clientèle de première classe. Le sol doit être recouvert de marbrite. D'après les devis estimatifs, ce nouveau pavillon doit coûter 97 118 francs. Les travaux sont exécutés en 1935. Georges Masset et Robert Riniéri modernisent également l'établissement des douches (plan du rez-de-chaussée daté du 3 décembre 1935) et semblent avoir envisager le dégagement d'un hall central doté de deux grands escaliers et l'aménagement de l'étage (physiothérapie au sud, mécanothérapie au centre, radiothérapie au nord).
D'autres travaux concernent enfin les réservoirs d'eau minérale. Le campanile qui surmontait le pavillon central de l'établissement et qui supportait les premiers réservoirs est abattu autour des années 1920. La création de nouveaux réservoirs est d'abord envisagée dans la partie supérieure du pavillon, derrière le fronton, puis au sommet d'une structure métallique construite à l'arrière de l'établissement par Brillard et Choin en 1935. Cette structure métallique est encore bien visible sur une photographie aérienne des années 1950. Elle a été détruite depuis.

Déclin et fermeture, puis destruction partielle

Le troisième quart du 20e siècle correspond au déclin de l'établissement thermal, qui conduit à sa fermeture en 1976. Des travaux sont effectués dans la partie sud de l'établissement au début des années 1950. On conserve par ailleurs un projet d'aménagement du premier étage du corps de bâtiment principal consistant à créer quatre appartements (Riniéri, 1956). Après sa fermeture, l'établissement thermal, comme l'ensemble des biens de la Compagnie des Eaux minérales de Pougues, est acquis par le Département de la Nièvre. Ce dernier fait démolir l'établissement des douches, l'ancienne chaufferie et ses annexes en 1981. Seuls subsistent donc aujourd'hui le corps de bâtiment principal avec son extension nord et les quatre pavillons à l'entrée du parc thermal.
Période(s)
Principale :
  • 4e quart 16e siècle
  • 1er quart 17e siècle
  • 2e quart 17e siècle
  • 2e quart 18e siècle
  • 3e quart 18e siècle
  • 2e quart 19e siècle
  • 3e quart 19e siècle
  • 1er quart 20e siècle
  • 2e quart 20e siècle
Secondaire :
  • 1er quart 19e siècle
  • 3e quart 20e siècle
Date(s)
1610 : daté par source
1768 : daté par source
1911 : daté par source
1935 : daté par source
Auteur(s) & personnalité(s)

Date de naissance : 1554 - date de décès : 1621

Pierre Fougeu, sieur d'Escures, maréchal des logis du roi, maire d'Orléans.

Date de naissance : 1717 - date de décès : 1776

Louis-François de Bourbon, prince de Conti.

- date de décès : 1869

Directeur de l'établissement thermal Pougues-les-Eaux dans les années 1850 et 1860. Maire de la commune de Pougues-les-Eaux de 1859 à sa mort. Père de Charles Rodier de Montlouis.

Date de naissance : 4 avril 1831 - date de décès : 19 mars 1898

Né(e) : Bigouret

Entrepreneur en maçonnerie à Pougues-les-Eaux. Fils de Marien Georges Bigouret (1800-1858).

Date de naissance : 1845 - date de décès : 1916

Ancien élève de l’École Polytechnique. Administrateur-délégué de la Compagnie des Eaux minérales de Pougues.

Date de naissance : 29 mars 1829 - date de décès : 1906

Architecte, né à Châtillon-sur-Seine. Élève de l’École des Beaux-Arts. Architecte de plusieurs hôtels particuliers dans le quartier d'Auteuil, où il est lui-même installé depuis 1867.

Date de naissance : 1847 - date de décès : 1930

Architecte à Clermont-Ferrand.

Architecte (Paris, VIIe arrondissement, 9 rue de Verneuil).

Entreprise générale de construction, spécialisée dans les enduits.

Date de naissance : 11 mars 1891 - date de décès : 21 janvier 1966

Date de naissance : 1897 - date de décès : 1997

Entreprise à Busigny (Nord) créée en 1911.

Administrateur de la Société Française des Hôtels de Montagne créée en 1919 par Edmond de Rothschild pour lancer financièrement la station de sports d’hiver de Megève.

Description


Il ne subsiste aujourd'hui plus qu'un corps de bâtiment de l'établissement thermal à proprement parler, et quatre pavillons à l'entrée du parc thermal. Il s'agit de constructions en moellon calcaire recouvert d'enduit et en béton pour les parties les plus récentes. La façade conserve encore une partie de son décor architectural (fronton, pilastres, garde-corps) et des reliefs sculptés.
Murs :
  • calcaire
  • béton
  • moellon
  • enduit
  • enduit
Toit :
  • bitume
  • zinc en couverture
Plan :
  • plan rectangulaire régulier
Etages :
  • sous-sol
  • rez-de-chaussée
  • 1 étage carré
Elévation :
  • élévation à travées
Décors :
  • sculpture

L'avant-corps du bâtiment Saint-Léger est couronné d'un fronton surmontant les quatre pilastres cannelés à chapiteau corinthien qui séparent les travées. Sur le fronton est sculpté un médaillon entouré de coquilles, de volutes et de motifs végétaux. Un relief représentant la tête de l'évêque saint Léger, encadrée de volutes et de guirlandes végétales, orne l'appui de la fenêtre centrale. Un motif inspiré du style rocaille décore l'appui des fenêtres latérales.

Source(s) documentaire(s)

  • Archives nationales. F 21/2477. Procès-verbaux des séances du Conseil des Bâtiments civils. Année 1808, dossier n°61. Avis sur un devis pour les réparations à faire aux bâtiments des eaux minérales de Pougues-les-Eaux.
    Archives nationales. F 21/2477. Procès-verbaux des séances du Conseil des Bâtiments civils. Année 1808, dossier n°61. Avis sur un devis pour les réparations à faire aux bâtiments des eaux minérales de Pougues-les-Eaux.
    Lieu de conservation : Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine - Cote du document : F 21/2477
  • Archives nationales. F 21/2506. Procès-verbaux des séances du Conseil des Bâtiments civils. Année 1820, dossier n°132. Avis sur un projet de promenoir aux bâtiments des eaux minérales de Pougues-les-Eaux.
    Archives nationales. F 21/2506. Procès-verbaux des séances du Conseil des Bâtiments civils. Année 1820, dossier n°132. Avis sur un projet de promenoir aux bâtiments des eaux minérales de Pougues-les-Eaux.
    Lieu de conservation : Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine - Cote du document : F 21/2506
  • Archives nationales. F 21/2510. Procès-verbaux des séances du Conseil des Bâtiments civils. Année 1821, dossier n°453. Avis sur un projet de promenoir aux bâtiments des eaux minérales de Pougues-les-Eaux.
    Archives nationales. F 21/2510. Procès-verbaux des séances du Conseil des Bâtiments civils. Année 1821, dossier n°453. Avis sur un projet de promenoir aux bâtiments des eaux minérales de Pougues-les-Eaux.
    Lieu de conservation : Archives nationales, Pierrefitte-sur-Seine - Cote du document : F 21/2510
  • Archives départementales de la Nièvre. Cadastre de la commune de Pougues-les-Eaux. [1812-1953].
    Archives départementales de la Nièvre. Cadastre de la commune de Pougues-les-Eaux. [1812-1953].- Atlas parcellaire (1812) : 3 PP 214- État de sections (1812) : 3 P 214/1- Matrices cadastrales des propriétés bâties et non bâties : 3 P 214/2 (folio 1 à 352 et folio 1 à 175)- Matrices cadastrales des propriétés bâties et non bâties : 3 P 214/3 (folio 1 à 220), 3 P 214/4 (folio 221 à 354) 3 P 214/5 (folio 355 à 750), 3 P 214/6 (folio 751 à 1482)- Matrice cadastrale des propriétés bâties (1883-1891) : 3 P 214/7- Matrice cadastrale dite "matrice noire" des propriétés bâties : 3 P 214/8
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 3 P 214
  • Archives départementales de l'Allier. 1 J 489. État sommaire des villes, bourgs et paroisses de la généralité de Moulins (1722).
    Archives départementales de l'Allier. 1 J 489. État sommaire des villes, bourgs et paroisses de la généralité de Moulins (1722).
    Lieu de conservation : Archives départementales de l'Allier, Yzeure - Cote du document : 1 J 489
  • Archives départementales de la Nièvre. 32 J 223. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Assainissement, adduction d’eau, électricité.
    Archives départementales de la Nièvre. 32 J 223. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Assainissement, adduction d’eau, électricité.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 223
  • Archives départementales de la Nièvre. 32 J 225. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Constructions et réparations des bâtiments dépendant de l’établissement thermal : bains-douches, gymnase, écurie, institut d’hydrothérapie, pavillon des sources, chambres d’embouteillage (1878-1939).
    Archives départementales de la Nièvre. 32 J 225. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Constructions et réparations des bâtiments dépendant de l’établissement thermal : bains-douches, gymnase, écurie, institut d’hydrothérapie, pavillon des sources, chambres d’embouteillage (1878-1939).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 225
  • Archives départementales de la Nièvre. 32 J 226. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Inventaire du mobilier (1889-1966). Reconstruction, dommages de guerre (1945-1947).
    Archives départementales de la Nièvre. 32 J 226. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Inventaire du mobilier (1889-1966). Reconstruction, dommages de guerre (1945-1947).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 226
  • Archives départementales de la Nièvre. 32 J 238-3. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Plans de Pougues, plans de l’établissement thermal et du parc thermal.
    Archives départementales de la Nièvre. 32 J 238-3. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Plans de Pougues, plans de l’établissement thermal et du parc thermal.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 238-3
  • Archives départementales de la Nièvre. 32 J 240. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Construction d’un promenoir couvert (s.d.) ; plan des bâtiments situés dans le parc de Pougues (s.d.) ; plans et dessins de l’établissement thermal (1882-1891) ; parc Chevalier (1884) ; plans du Splendid-Hôtel (1887) ; inscription à l’entrée du parc (1891) ; établissement d’un portillon pour faciliter les relations entre les sources Alice et Elisabeth et la gare de Pougues (s.d.).
    Archives départementales de la Nièvre. 32 J 240. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Construction d’un promenoir couvert (s.d.) ; plan des bâtiments situés dans le parc de Pougues (s.d.) ; plans et dessins de l’établissement thermal (1882-1891) ; parc Chevalier (1884) ; plans du Splendid-Hôtel (1887) ; inscription à l’entrée du parc (1891) ; établissement d’un portillon pour faciliter les relations entre les sources Alice et Élisabeth et la gare de Pougues (s.d.).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 240
  • Archives départementales de la Nièvre. 32 J 397. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Construction d'un institut moderne d'hydrothérapie (1904-1905).
    Archives départementales de la Nièvre. 32 J 397. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Construction d'un institut moderne d'hydrothérapie (1904-1905).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 397
  • Archives départementales de la Nièvre. 32 J 400. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, travaux (1923-1936).
    Archives départementales de la Nièvre. 32 J 400. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, travaux (1923-1936).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 400
  • Archives départementales de la Nièvre. 32 J 401. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, aménagements (1950-1957).
    Archives départementales de la Nièvre. 32 J 401. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, aménagements (1950-1957).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 401
  • Archives départementales de la Nièvre. 5 M 5109. Eaux minérales de Decize, Saint-Honoré-les-Bains, Pougues-les-Eaux, Garchizy, Bourbonne-les-Bains, Barèges et Saint-Sauveur.
    Archives départementales de la Nièvre. 5 M 5109. Eaux minérales de Decize, Saint-Honoré-les-Bains, Pougues-les-Eaux, Garchizy, Bourbonne-les-Bains, Barèges et Saint-Sauveur.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 5 M 5109
  • Archives départementales de la Nièvre. 5 M 5111. Eaux minérales de Saint-Honoré-les-Bains et Pougues-les-Eaux.
    Archives départementales de la Nièvre. 5 M 5111. Eaux minérales de Saint-Honoré-les-Bains et Pougues-les-Eaux.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 5 M 5111
  • [Vue de l'enclos des sources Saint-Léger et Saint-Marceau près du village de Pougues]. [1595].
    [Vue de l'enclos des sources Saint-Léger et Saint-Marceau près du village de Pougues] / [s.n.]. [1595]. Gravure sur bois. In : Du Fouilloux, Antoine. Discours de l'origine des fontaines, ensemble quelques observations de la guarison de plusieurs grandes et difficiles maladies faicte par l'usaige de l'eau médicinale des fontaines de Pougues en Nivernoys. Nevers : Pierre Roussin, 1595. 121 p. Contient : Pidoux, Jean. Des Fontaines de Pouques en Nyvernois, de leur vertu, faculté et manière d'en user. [Paris] : [Nicolas Nivelle], [1584]. p.
    Lieu de conservation : Bibliothèque nationale, Paris
  • [Vue de l'enclos des sources Saint-Léger et Saint-Marceau près du village de Pougues]. [1633].
    [Vue de l'enclos des sources Saint-Léger et Saint-Marceau près du village de Pougues] / [s.n.]. [1633]. Gravure sur bois. In : Flamant, Étienne. Discours de l'origine et propriétez de la fontaine minérale de Pougues. Paris : P. Durand, 1633. 51 p.
  • Fac-similé d'une plaque trouvée le 2 novembre 1891 au griffon de la source Saint-Léger à Pougues. [1892].
    Fac-similé d'une plaque trouvée le 2 novembre 1891 au griffon de la source Saint-Léger à Pougues / [s.n.]. [1892]. In : De l'Origine des fontenes [sic] de Pougues. Clermont-Ferrand : G. Mont-Louis, 1892.
    Lieu de conservation : Bibliothèque nationale, Paris
  • Plan cadastral parcellaire de la commune de Pougues-les-Eaux. 1812.
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Pougues-les-Eaux / Perrot. 1812. Dessin. Échelle 1/10000 (tableau d'assemblage) et 1/2500 (feuilles). In : Archives départementales de la Nièvre. Cadastre de la commune de Pougues-les-Eaux. [1812-1953].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 3 PP 214
  • Établissement des eaux minérales de Pougues (Nièvre). [1860].
    Établissement des eaux minérales de Pougues (Nièvre) / Descaries. [1860]. Gravure. 11,5 cm x 18 cm. In : Roubaud, Félix. Pougues, ses eaux minérales, ses environs. Quatrième édition revue et corrigée. Paris : Libraire J.-B. Baillière et Fils, 1860. 311 p.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers
  • Pougues (Nièvre). [Vue du site et de l'établissement thermal]. [1862].
    Pougues (Nièvre). [Vue du site et de l'établissement thermal] / E. Wormser dessinateur et graveur ; N. Rémond imprimeur. In : Berthier, Johanny. Album universel des eaux thermales et des bains de mer. Paris : [s.n.], [1862].
    Lieu de conservation : Collection particulière : château de La Montagne, Saint-Honoré-les-Bains
  • Société de Pougues. Projet d'agrandissement des bains. 12 novembre 1890.
    Société de Pougues. Projet d'agrandissement des bains / Charles Naudet. 12 novembre 1890. Dessin. 58 x 37 cm. Échelle 1/100. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 400. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, travaux (1923-1936).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 400
  • Compagnie des Eaux minérales de Pougues. Établissement thermal Saint-Léger. Projet d'assainissement du pavillon des bains. 24 avril 1891.
    Compagnie des Eaux minérales de Pougues. Établissement thermal Saint-Léger. Projet d'assainissement du pavillon des bains / Geneste, Herschr et Compagnie. 24 avril 1891. Dessin. 53 x 82 cm. Échelle 1/100. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 225. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Constructions et réparations des bâtiments dépendant de l’établissement thermal : bains-douches, gymnase, écurie, institut d’hydrothérapie, pavillon des sources, chambres d’embouteillage (1878-1939).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 225
  • Vue perspective [et plan] de l'établissement thermal. [vers 1895-1896].
    Vue perspective [et plan] de l'établissement thermal / [s.n.]. [vers 1895-1896]. Imprimeur A. Gentil, Paris. Imprimé. 38 x 24 cm (plan tiré par planche de quatre exemplaires). Échelle 1/1000. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 238-3. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Plans de Pougues, plans de l’établissement thermal et du parc thermal.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 238-3
  • [Plan de masse et de situation associé au programme de nouvel établissement thermal dans le parc thermal de Pougues-les-Eaux]. 19 janvier 1904.
    [Plan de masse et de situation associé au programme de nouvel établissement thermal dans le parc thermal de Pougues-les-Eaux] / V. Weyer. 19 janvier 1904. Croquis au crayon et à l'encre sur : Vue perspective [et plan] de l'établissement thermal / [s.n.]. [s.d.]. Imprimeur A. Gentil, Paris. Imprimé. 38 x 24 cm (plan tiré par planche de quatre exemplaires). Échelle 1/1000. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 397. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Construction d'un institut moderne d'hydrothérapie (1904-1905).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 397
  • [Plan de masse et de situation du projet de nouvel établissement thermal]. 21 janvier 1904.
    [Plan de masse et de situation du projet de nouvel établissement thermal] / [Charles Arnaud]. 21 juin 1904. Croquis au crayon sur : Vue perspective [et plan] de l'établissement thermal / [s.n.]. [s.d.]. Imprimeur A. Gentil, Paris. Imprimé. 38 x 24 cm (plan tiré par planche de quatre exemplaires). Échelle 1/1000. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 397. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Construction d'un institut moderne d'hydrothérapie (1904-1905).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 397
  • Avant-projet pour la construction d'un nouvel établissement thermal à Pougues-les-Eaux. 20 mai 1904.
    Avant-projet pour la construction d'un nouvel établissement thermal à Pougues-les-Eaux / [Charles Arnaud]. 20 mai 1904. Dessin. 63 x 85 cm. Échelle 1/400. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 397. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Construction d'un institut moderne d'hydrothérapie (1904-1905).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 397
  • Plan actuel du terrain avec l'emplantement [sic] de l'Institut moderne hydrothérapique. 5 mars 1905.
    Plan actuel du terrain avec l'emplantement [sic] de l'Institut moderne hydrothérapique / V. Weyer. 5 mars 1905. Dessin. 139 x 70 cm. Échelle 1/200. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 225. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Constructions et réparations des bâtiments dépendant de l’établissement thermal : bains-douches, gymnase, écurie, institut d’hydrothérapie, pavillon des sources, chambres d’embouteillage (1878-1939).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 225
  • [Façade de l'établissement thermal avec indication des cordons à supprimer]. 15 décembre 1911.
    [Façade de l'établissement thermal avec indication des cordons à supprimer] / V. Weyer. 15 décembre 1911. Dessin. 75 x 44 cm. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 225. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Constructions et réparations des bâtiments dépendant de l’établissement thermal : bains-douches, gymnase, écurie, institut d’hydrothérapie, pavillon des sources, chambres d’embouteillage (1878-1939).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 225
  • [Façade de l'établissement thermal avec indication des pilastres et sculptures à ajouter]. 15 décembre 1911.
    [Façade de l'établissement thermal avec indication des pilastres et sculptures à ajouter] / V. Weyer. 15 décembre 1911. Dessin. 75 x 44 cm. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 225. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Constructions et réparations des bâtiments dépendant de l’établissement thermal : bains-douches, gymnase, écurie, institut d’hydrothérapie, pavillon des sources, chambres d’embouteillage (1878-1939).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 225
  • Nouvel établissement thermal à Pougues-les-Eaux. Plan du rez-de-chaussée. 7 juillet 1933.
    Nouvel établissement thermal à Pougues-les-Eaux. Plan du rez-de-chaussée / Pol Abraham. 7 juillet 1933. 102 x 82 cm. Échelle 1/100. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 400. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, travaux (1923-1936).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 400
  • Établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Transformation, agrandissement, modernisation. 10 novembre 1934.
    Établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Transformation, agrandissement, modernisation / Georges Massé et Robert Riniéri. 10 novembre 1934. 102 x 70 cm. Échelle 1/50. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 400. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, travaux (1923-1936).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 400
  • [Plan et élévation du nouveau réservoir de l'établissement thermal]. 20 janvier 1935.
    [Plan et élévation du nouveau réservoir de l'établissement thermal] / [s.n.]. 20 janvier 1935. Dessin. 75 x 55 cm. Échelle 1/50. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 400. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, travaux (1923-1936).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 400
  • Établissement thermal. Coupes sur le hall [avec réservoirs projetés en partie supérieure]. Plan du premier étage. [s.d.].
    Établissement thermal. Coupes sur le hall [avec réservoirs projetés en partie supérieure]. Plan du premier étage / [s.d.]. [s.d.]. Dessin. 63 x 72 cm. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 240. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Construction d’un promenoir couvert (s.d.) ; plan des bâtiments situés dans le parc de Pougues (s.d.) ; plans et dessins de l’établissement thermal (1882-1891) ; parc Chevalier (1884) ; plans du Splendid-Hôtel (1887) ; inscription à l’entrée du parc (1891) ; établissement d’un portillon pour faciliter les relations entre les sources Alice et Elisabeth et la gare de Pougues (s.d.).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 240
  • Établissement thermal. [Vue à vol d'oiseau]. [7 juillet 1933].
    Établissement thermal. [Vue à vol d'oiseau] / [Pol Abraham]. [7 juillet 1933]. 62 x 60 cm. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 400. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, travaux (1923-1936).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 400
  • Établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Agrandissement. Rez-de-chaussée. [s.d.].
    Établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Agrandissement. Rez-de-chaussée / Georges Massé et Robert Riniéri. [s.d.]. 51 x 35 cm. Échelle 1/50. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 400. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, travaux (1923-1936).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 400
  • Établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Agrandissement. Façades. Coupe longitudinale. [s.d.].
    Établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Agrandissement. Façades. Coupe longitudinale / Georges Massé et Robert Riniéri. [s.d.]. 51 x 35 cm. Échelle 1/50. In : Archives départementales de la Nièvre. 32 J 400. Fonds de l’établissement thermal de Pougues-les-Eaux. Établissement thermal, travaux (1923-1936).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 32 J 400
  • Pougues-les-Eaux. Les Bains. [carte postale]. [vers 1909].
    Pougues-les-Eaux. Les Bains. [carte postale]. [s.l.] : Veuve Barbin, [vers 1909].
    Lieu de conservation : Collection particulière
  • Pougues-les-Eaux. Entrée du parc et de l'établissement. [carte postale]. [vers 1912].
    Pougues-les-Eaux. Entrée du parc et de l'établissement. [carte postale]. [s.l.] : L.L., [vers 1912].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 10 Fi 25
  • Pougues-les-Eaux. Entrée principale des bains et douches, et portrait de saint Léger. [carte postal]. [vers 1912].
    Pougues-les-Eaux. Entrée principale des bains et douches, et portrait de saint Léger. [carte postal]. [s.l.] : [s.n.], [vers 1912].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 10 Fi 25
  • Pougues-les-Eaux. L'établissement thermal. [carte postale]. [vers 1912].
    Pougues-les-Eaux. L'établissement thermal. [carte postale]. [s.l.] : L.L., [vers 1912].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 10 Fi 25
  • Pougues-les-Eaux (Nièvre). L'établissement thermal. [carte postale]. [vers 1969].
    Pougues-les-Eaux (Nièvre). L'établissement thermal. [carte postale]. Clermont-Ferrand : Éditions du Lys, [vers 1969].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 10 Fi 25
  • Pougues-les-Eaux. Entrée du parc. [carte postale]. [s.d.].
    Pougues-les-Eaux. Entrée du parc. [carte postale]. [s.l.] : Coulaud, [s.d.].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 10 Fi 25
  • Pougues-les-Eaux. Établissement des bains. Thermal. [carte postale]. [s.d.].
    Pougues-les-Eaux. Établissement des bains. Thermal. [carte postale]. [s.l.] : [s.n.], [s.d.].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : 10 Fi 25
  • [Prises de vues aériennes à Pougues-les-Eaux]. 1958.
    [Prises de vues aériennes à Pougues-les-Eaux] / Établissements Richard. 1958. Pilote et opérateur R. Henrard. Appareil de prise de vues Planiphote Automatique Richard Labrely monté avec objectif Berthiot.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Nièvre, Nevers - Cote du document : Collection du docteur François (non cotée)
  • Du Fouilloux, Antoine. Discours de l'origine des fontaines, ensemble quelques observations de la guarison de plusieurs grandes et difficiles maladies faicte par l'usaige de l'eau médicinale des fontaines de Pougues en Nivernoys. 1595.
    Du Fouilloux, Antoine. Discours de l'origine des fontaines, ensemble quelques observations de la guarison de plusieurs grandes et difficiles maladies faicte par l'usaige de l'eau médicinale des fontaines de Pougues en Nivernoys. Nevers : Pierre Roussin, 1595. 121 p. Contient : Pidoux, Jean. Des Fontaines de Pouques en Nyvernois, de leur vertu, faculté et manière d'en user. [Paris] : [Nicolas Nivelle], [1584].
  • Banc, Jean. Les Admirables Vertus des eaux naturelles de Pougues, Bourbon et autres renommées de France, en faveur des malades qui ont recours en leurs salutaires emplois, depuis peu descouvertes par I.B. Bourbonnois, docteur et professeur en médecine. 1618.
    Banc, Jean. Les Admirables Vertus des eaux naturelles de Pougues, Bourbon et autres renommées de France, en faveur des malades qui ont recours en leurs salutaires emplois, depuis peu descouvertes par I.B. Bourbonnois, docteur et professeur en médecine. Paris : L. Giffart, 1618. 140 p. Contient : Banc, Jean. De l'usage et employ des eaux naturelles contre les maladies. Paris : Pierre Sevestre, 1605. [constitue le livre 2 de l'édition de 1618]. Et : Banc, Jean. La Mémoire renouvelée des merveilles des eaux naturelles en faveur de nos nymphes françoises et des malades qui ont recours à leurs emplois salutaires. Paris : Pierre Sevestre, 1605. [constitue le livre 3 de l'édition de 1618].
  • Flamant, Étienne. Discours de l'origine et propriétez de la fontaine minérale de Pougues. 1633.
    Flamant, Étienne. Discours de l'origine et propriétez de la fontaine minérale de Pougues. Paris : P. Durand, 1633. 51 p.
  • Delarue, François. Les Eaux minérales de Pougues. Extrait des auteurs qui ont traité de ces eaux. 1746.
    Delarue, François. Les Eaux minérales de Pougues. Extrait des auteurs qui ont traité de ces eaux. 1746.
  • Née de La Rochelle, Jean-Baptiste. Mémoires pour servir à l'histoire du Nivernois et Donziois. 1747.
    Née de La Rochelle, Jean-Baptiste. Mémoires pour servir à l'histoire du Nivernois et Donziois. Paris : Huart & Moreau, 1747. 452 p.
  • Raulin, Joseph. Costel, Jean-Baptiste Louis. Observations sur l’usage des eaux minérales de Pougues par M. Raulin [...] avec l'analyse chimique des mêmes eaux par M. Costel. 1769.
    Raulin, Joseph. Costel, Jean-Baptiste Louis. Observations sur l’usage des eaux minérales de Pougues par M. Raulin [...] avec l'analyse chimique des mêmes eaux par M. Costel. Paris : Edme, 1769.
  • Le Roy, Charles. Mauguin de Gautière, Jean-René. Copie d'une lettre de M. Le Roy […] concernant les eaux royales, minérales & médicinales de Pougues, près de Nevers. 1777.
    Le Roy, Charles. Mauguin de Gautière, Jean-René. Copie d'une lettre de M. Le Roy […] concernant les eaux royales, minérales & médicinales de Pougues, près de Nevers, […] avec la réponse en forme de mémoire par le sieur Mauguin de Gautière. Londres : [s.n.], 1777. 23 p.
  • Chevalier, Élisa. Guide pittoresque dans la Nièvre et spécialement dans Nevers, aux eaux de Pougues et à l'établissement thermal de Saint-Honoré-les-Bains. 1857.
    Chevalier, Élisa. Guide pittoresque dans la Nièvre et spécialement dans Nevers, aux eaux de Pougues et à l'établissement thermal de Saint-Honoré-les-Bains. Nevers : P. Bégat, 1857.
  • Roubaud, Félix. Pougues, ses eaux minérales, ses environs. 1860.
    Roubaud, Félix. Pougues, ses eaux minérales, ses environs. Quatrième édition revue et corrigée. Paris : Libraire J.-B. Baillière et Fils, 1860. 311 p.
  • Roubaud, Félix. Eaux minérales de Pougues. Troubles de la digestion. Maladies des voies urinaires. 1863.
    Roubaud, Félix. Eaux minérales de Pougues. Troubles de la digestion. Maladies des voies urinaires. Paris : Dubuisson, 1863. 88 p.
  • Castanié, F. M. de. Guide pittoresque illustré de Pougues-les-Eaux et de ses environs (Nièvre). 1868.
    Castanié, F. M. de. Guide pittoresque illustré de Pougues-les-Eaux et de ses environs (Nièvre). Paris : Arnauld de Vresse, 1868. IV-110 p.
  • Roubaud, Félix. Établissement hydro-minéral de Pougues. Un chapitre de son histoire. 1870.
    Roubaud, Félix. Établissement hydro-minéral de Pougues. Un chapitre de son histoire. Paris : Dubuisson, 1870. 35 p.
  • Janicot, Jean. Giron, Aimé. Pougues médical et pittoresque. 1881.
    Janicot, Jean. Giron, Aimé. Pougues médical et pittoresque. Paris : Motteroz, 1881. 369 p.
  • Massé, Alfred. Monographies nivernaises. Canton de Pougues. 1912.
    Massé, Alfred. Monographies nivernaises. Canton de Pougues. Nevers : Ropiteau, 1912. 644 p.
  • Gonzalez, Julien. En Bourgogne, les villes d'eau oubliées. 2005.
    Gonzalez, Julien. En Bourgogne, les villes d’eaux oubliées : Pougues-les-Eaux, Fourchambault-Garchizy, Saint-Parize-le-Châtel, Decize-Saint-Aré, Maizières, Saint-Christophe-en-Brionnais. Nevers : Éditions Loire et Nièvre, 2005. 157 p. ISBN 2-9524476-0-8.
  • [Exposition. Paris, Centre Georges Pompidou. 2008] Abraham Pol : architecte, 1891-1966. 2008.
    [Exposition. Paris, Centre Georges Pompidou. 2008] Abraham Pol : architecte, 1891-1966. Dir. Frédéric Migayrou ; collab. Gwenaël Delhumeau, Olivier Katz et Concetta Collura. Paris : Centre Pompidou, 2008. 213 p. ISBN 978-2-84426-356-8.
  • Lallement, Aurélie. Rat-Morris, Viviane. Parc thermal et pavillon des sources de Pougues-les-Eaux. 2011.
    Lallement, Aurélie. Rat-Morris, Viviane. Parc thermal et pavillon des sources de Pougues-les-Eaux. Dossier de protection au titre des Monuments historiques. 2011.
    Lieu de conservation : Conservation régionale des monuments historiques, Dijon

Informations complémentaires


Année

Nombre de curistes

1769

500/600

1856

220

1859

130/150

1863

500/600

1867

400

1869

380

1879

665

1889

1337

1900

800

1912

1000

1930

800

1937

540

1949

449

1959

364

1960

361

1966

193

1967

150

1971

55


Transcription partielle :
"[...] Pardevant les notaires du duché de Nivernois et Donziois résidants en la ville de Nevers sousignés, ont comparus Marie Louis Bussière, veuve et commune [en biens] de Léonard Meunier, tant en son propre et privé nom que se faisant forte pour Jean Léonard Léger Meunier son fils, héritier pour moitié dudit Léonard Meunier son père, demeurant en cette ville de Nevers, et Hubert François Marault et à son authorité Gabrielle Meunier sa femme, fille et héritière pour l'autre moitié dudit Léonard Meunier, demeurant au bourg et paroisse de Pougues, de présent en cette ville de Nevers, lesquels vendent, ceddent et quittent, delaissent et transportent avec toute garantie [...] à Son Altesse Serenissime Monseigneur le Prince de Conty stipulant et acceptant par Me Étienne François Decolons, avocat en Parlement, subdélégué de l'intendance de Moulins au département de Nevers y demeurant, sçavoir un pré situé en laditte paroisse de Pougues appellé le Pré des Fontaines de la contenüe de deux arpens un tiers ainsi qu'il est constaté par l'arpentage fait par le sieur Micaut, tenant du Levant au Jardin des Fontaines dudit Pougues, du Midy au Pré Jodier appartenant aux vendeurs, du Couchant à une terre labourable appartenant aux sieurs Dollet, Gourjon et autres particuliers en laditte paroisse de Pougues, et du Septentrion à une petite maison et jardin cy-après déclarés, plus une petite maison ainsi qu'elle consiste et se comporte et un petit jardin en dépendant tenant le tout du Levant à une petite fontaine qui le sépare d'avec le Jardin des Fontaines, du Midy au pré cy-dessus vendu, du Couchant à une chaume vaccante, et du Septentrion au grand chemin allant du bourg de Pougues auxdittes fontaines, la présente vente faite aux charges cy-dessus, et moyennant la somme de deux mille livres, sçavoir quinze cent livres pour le prix du Pré des Fontaines, et cinq cent livres pour celui de la maison et dépendances, laquelle somme lesdits vendeurs reconnoissent avoir reçüe avant les présentes dont quitances [...]."
Archives nationales. R 3 952. Maison de Conti. Domaine, Nivernais.
Thématiques :
  • architecture du 20e siècle
  • patrimoine hospitalier
  • thermalisme en Bourgogne-Franche-Comté (le)
Aire d’étude et canton : Bourgogne-Franche-Comté
Dénomination : établissement thermal
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