ARCHITECTURE LIÉE À L'EAU DE LA COMMUNE DE SALINS-LES-BAINS
39 - Salins-les-Bains
- Dossier IA39002188 réalisé en 2024 revu en 2025
- Auteur(s) : Raphaël Favereaux
Présentation
Les sources
La dizaine de sources d’eau douce qui alimentent les fontaines jaillissent pour la plupart sur le versant est de la vallée (côteau de la montagne de Belin), à différentes altitudes. Les captages sont améliorés au cours des siècles, certains se présentent aujourd’hui sous la forme de conduits maçonnés, dont l’accès est protégé et cadenassé. Certaines sources, naissant directement dans la ville, ont été annexées par des propriétaires privés et desservent des fontaines particulières, visibles dans les cours intérieures. La question des droits sur les sources, concernant les besoins publics et les revendications privées, a été réglée avec la mise en place de bassins (ou coffres) de division, percés de trous de diamètre variable correspondant aux tantièmes des bénéficiaires. Ainsi, le produit de la source de la Fourmandaise, émergeant dans le bas de la ville, se répartit en 1860 comme suit : 1/9e à Charles Philippe Guérillot, 2/9e à la saline, 2/9e aux thermes et 4/9e aux fontaines publiques (la Fourmandaise, la place Royale et les Jours). L’eau est acheminée aux fontaines publiques par des canalisations (" bourneaux ") en sapin ou en terre cuite, remplacées par des tuyaux en fonte ou en plomb à partir du début du 19e siècle. Si les sources sont abondantes, la qualité des eaux est très variable. Toutes ne sont pas appréciées, certaines ne sont pas potables. L’eau jaillissant dans les caves des maisons peuvent être contaminées par les écuries ou fosses d’aisance (fontaine Arion ou de l’Echilette). D’autres, dites " tuffeuses ", sont trop chargées en carbonates et sulfates, telles les fontaines de Saint-Maurice (disparue), Saint-Pierre (dite aussi des Capucins) ou de l’Angonne. Dans le cas de cette dernière, les habitants du quartier se plaignant en 1835 de la qualité de l’eau de la fontaine (place Lillot) qui " ne peut servir que pour les animaux et les soins de propreté ", la ville s’engage à acheter à un particulier une source fournissant une eau reconnue de bonne qualité.Les fontaines
Les plus anciennes mentions de fontaines remontent au 15e siècle. A la fin du 16ee siècle, le sculpteur Claude Lulier et son fils Guillaume embellissent plusieurs fontaines de la ville en les ornant de statues en pierre (une seule est conservée). Construite entre 1508 et 1513 au nord de l'église Saint-Maurice (disparue après 1934), la fontaine de Saint-Maurice ou du Gypse était alimentée par une source captée dans les vignes du coteau ouest, à l’est de la place Barbarine. Depuis le 18e siècle au moins, l’entretien des fontaines est confié à un fontainier. Jean-François Ledentu, cité à cette fonction dès 1784, a la charge de 17 fontaines et de 2968 m de tuyaux en " bourneaux de sapin " en 1811 . Le conseil municipal considère à cette date que " l’entretien des fontaines est un objet de première nécessité, et qu’on doit y pourvoir avant tout ". Il prescrit le renouvellement des bourneaux des fontaines en fonte, plomb ou terre cuite, à cause de la rareté et de la cherté des conduites en sapin. Pourtant, en 1815, le bail du nouveau fontainier, Anatoile Clairet, précise qu’il devra fournir " la quantité de tuyaux en bois de sapin de la meilleure qualité, de 216 mm de diamètre (8 pouces), percés d’une mèche de 54 mm (2 pouces) ; les tuyaux seront assemblés par des viroles de fer bien soudées, qui ne pourront être employées d'un poids moindre de 244 grammes chacune, et auront de 9 à 10 cm au moins de diamètre […]. Les tuyaux devront être recouverts de 50 cm de terre ".Le renouvellement des fontaines au 19e siècle
Les questions de salubrité publique et de lutte contre les incendies amènent les édiles de la ville à rebâtir certaines fontaines vers 1820, ce qui vaut pour celles des Quatre-Corps dans le quartier nord, et du faubourg Champtave au sud (actuellement Pasteur). L’incendie du 27 juillet 1825 est déterminant pour la reconstruction, parfois le déplacement, des fontaines de la ville. Douze sont reconstruites entre 1828 et 1854, la plupart dans la décennie 1830. Les hameaux ne sont pas oubliés (Granges Feuillet à l’ouest et Blégny à l’est). François-Marie Dufour, architecte de l’arrondissement de Poligny, dresse les plans et devis d’une partie de ces fontaines, dont certaines sont complétées d’un lavoir.Des cas particuliers
En 1858, la place Lillot (ou de l’Islot) est vendue à Jean-Marie de Grimaldi afin d’y aménager un parc, au nord de l’établissement thermal qu’il fait construire. En contrepartie, ce dernier s’engage à déplacer dans le quartier de l’Angonne (légèrement à l’ouest) la fontaine qui s’y trouvait. Une nouvelle fontaine est mise en place peu après, selon les plans de l'architecte voyer François Joseph Borne.L’aménagement de la fontaine publique du quartier de Saint-Anatoile relève d’une initiative privée. En 1859, le colonel Pourchet est autorisée à établir à ses frais une fontaine, la ville fournissant les 12 à 15 mètres de tuyaux de fonte et s’engageant à en assurer l’entretien. Il s’agit d’une cavité ouverte dans le mur de soutènement menant à la place Saint-Anatoile, consistant en un bac en pierre alimenté par un canon orné d’une tête de lion.
Lavoirs et bornes-fontaines
Vers 1880, des lavoirs couverts sont construits à côté des fontaines de l’Echilette, des Cordeliers, de la Fourmandaise, de Saint-Nicolas et de Galvoz, sous la direction de l’architecte voyer de la ville, Joseph Chevaux. Seuls subsistent aujourd'hui ceux de Saint-Nicolas et des Cordeliers. Situé sur la rive gauche de la Furieuse, au bas du coteau de la montagne de Saint-André, ce dernier avait été bâti en 1848. L’entrepreneur bisontin Charles Degoumois est adjudicataire des lavoirs du Théâtre, de Galvoz et de la Fourmandaise. Des bornes-fontaines sont mises en place dans le dernier quart du 19e siècle, tant dans la ville que dans les faubourgs et écarts. Ainsi, trois bornes-fontaines sont installées au faubourg Saint-Pierre en 1883.Captage et adduction d’eau potable
A la toute fin du 19e siècle, l’eau des sources qui alimente la vingtaine de fontaines publiques de la ville est de qualité inégale, et largement insuffisante en quantité. Des travaux d’adduction d’eau sont devenus indispensables " à cause de la pénurie d’eau potable dans les quartiers populeux […], le risque d’incendie […], le mauvais état des canalisations et la qualité douteuse de plusieurs sources, qui prennent naissance dans des caves (Echilette, Arion, Rans, Olivet, Saint-Maurice) et dont les eaux sont souillées de matières organiques (fosses d’aisances, écuries) […] ayant provoqué des épidémies d’origine hydrique ".En 1896, le conseil municipal commande à l’ingénieur E. Barbet une étude sur le sujet, suivi en 1898 d’un " avant-projet de distribution d’eau pour la ville " par l’architecte arboisien Louis Braud. Selon lui, " pour les villes jurassiennes, les besoins sont en moyenne de 500 litres par jour et par personne, soit une moyenne de 2000 m3 par jour, comprenant les besoins des particuliers, l’arrosage des rues et la distribution aux bouches à incendie. L’alimentation publique de Salins se répartirait ainsi : 20 jets de fontaines (moyenne de 20 litres par minute), 20 bornes-fontaines, 20 bouches d’arrosage, 4 lavoirs et 2 jets d’eau, 10 urinoirs et un secours en cas d’incendie au théâtre, soit 1302 m3 par jour. Les besoins d’eau potable pour les particuliers sont estimés à 220 concessions (soit 600 m3) ". Le coût total des travaux (captage, conduites en ciment et en fonte, regards, robinets, bornes-fontaines, bouches d’arrosage et d’incendie et branchements des particuliers, honoraires) atteint 124 000 francs (hors acquisition des sources). La ville cherche donc de nouvelles sources. Celle de la reculée de Goailles est à un moment évoqué, mais son débit est très insuffisant.
Au début du 20e siècle, le débit de la dizaine de sources alimentant les points de distribution publique ne donne que 2,78 litres/seconde en période d’étiage (plus basses eaux), dont la moitié seulement est potable, soit une moyenne journalière annualisée de 800 m3. De nouvelles sources sont examinées, à Beaucul (hameau de Blegny), Veley (route de Pontarlier) et sur la commune de Pretin (source du ruisseau de la Vache).
La source de Veley
En 1905, le projet de captage et d’adduction des eaux de la source de Veley est retenu. Cette source " dont les analyses chimiques et bactériologiques sur deux années ont donné des résultats très satisfaisants " donne 4 litres/seconde en période d’étiages et 12 à 13 litres en temps normal. Des travaux de captage sont menés sur trois de ces sources à l’été 1905, mais ils sont interrompus à plusieurs reprises. Le captage de la source de Veley et le réseau de distribution ne semblent opérationnels qu’en 1908. En outre, deux réservoirs en ciment armé sont construits, achevés en 1910 ; l’un de 700 m3 à Veley, le second de 400 m3 en haut de la rue de Chambenoz (actuel chemin de la Plaine). Ils sont datés de 1910, avec l’inscription SERVICE DES EAUX.Réseau de distribution d’eau et concessions payantes
Le projet de Louis Braud prévoit la mise en service de 100 concessions, pour un coût de 20 francs pour un débit de 500 litres/jour (avec un supplément pour 150 autres litres), ainsi que des abonnements pour les industriels, pour une recette évaluée à 2000 francs. Avant cette réalisation, il n’existait pas de concessions particulières, mais 26 propriétaires bénéficiant de droits sur les sources, et qui ne payaient pas d’abonnement. La " livraison d’eau à domicile est évaluée d’après les données du compteur (système Etoile) ", les lavoirs publics restant alimentés par les anciennes fontaines. En 1908, la liste des concessionnaires d’eau compte 162 noms.Poursuite des aménagements publics
Par ailleurs, la ville renouvelle ses bornes-fontaines entre 1908 et 1910. Leur nombre passe de 20 en 1897 à 33 en 1926. Seules trois d’entre elles, achetées auprès de fonderies lyonnaises, sont encore en place : la première, datée 1908 et située au n°44 de l'avenue Aristide Briant, provient de la fonderie Doucet Guay et Cie, la seconde, datée 1909 et implantée dans l’écart de Grange Compagnon (société Perignon-Vinet et Cie), et la troisième établie au hameau de Blégny, alimentant un abreuvoir.L’après Première Guerre mondiale : des besoins en eau toujours croissants
En 1923, une conduite d’eau est posée quai Valette, et en 1925 une autre d’eau dans les rues des Barres et des Prémoureaux. En 1926, le réseau d’alimentation dessert trois services publics, 33 bornes-fontaines, 31 bouches d’incendie, 24 fontaines à jet continu, 11 urinoirs et 41 branchements particuliers. A cette date, la ville compte 336 concessionnaires au réseau de distribution d’eau, et les besoins se révèlent encore insuffisants. En 1927, un rapport précise que " par mesure de précaution, la ville est obligée de maintenir, pour le cas d'incendie, sa réserve de 400 m3 du Chambenoz, et pour cela d'isoler complètement ce réservoir de la distribution. De ce fait, les quartiers hauts avoisinant ce réservoir sont, comme bien d'autres, privés d'eau pendant toute la période de sécheresse […]. La quantité d'eau disponible en été est donc nettement insuffisante, si l'on considère que chaque année à la même époque la population salinoise se trouve augmentée dans une notable proportion par la population saisonnière (baigneurs et touristes) ". La moyenne disponible n’est que de 93 litres par habitant (pour une population de 6000 personnes).La source de la Moutenat
Une nouvelle source, dite de la Moutenat, est acquise en 1928 sur la commune de Pont-d’Héry, au lieu-dit Moutaine. Le projet est suivi par le service des Ponts et Chaussées. La source est abondante : elle fournit 11 l/s en période d’étiage et 20 litres en temps normal, permettant de donner 950 m3 /jour, soit un débit supplémentaire de 251 litres par habitant. Ses eaux sont réunies dans un réservoir d'environ 400 m3, ayant autrefois servi au fonctionnement d'une usine hydraulique. Elles sont envoyées par une canalisation en fonte de 4200 mètres jusqu’à l’embranchement avec la conduite de Veley. Cependant, contaminées par la présence de deux fermes importantes en amont, les eaux de la Moutenat nécessitent des " travaux de protection ". Ces travaux semblent insuffisants, puisqu’en 1934 la ville contacte la société de traitement des eaux Emile-Degrémont (Le Cateau, Nord) pour trouver une solution. Le projet de " station d’épuration et de stérilisation des eaux " est fourni en 1936 par le bureau d’études de l’ingénieur Marc Merlin, basé à Lyon. Le bâtiment, utilisant le procédé Degrémont, est construit l’année suivante, le long de la route nationale de Lyon à Gex, 130 m à l’est du réservoir de Veley. En 1946-1947, un nouveau réservoir est aménagé au sud-est du cimetière, chemin de l’Ermitage.Historique
La ville a longtemps été approvisionnée en eau douce par une dizaine de sources jaillissant sur le versant est de la vallée (côteau de Belin), acheminée aux fontaines tant privées que publiques. Une trentaine de ces fontaines, dont deux tiers publiques, ont été mises en place, parfois modifiées ou déplacées, principalement dans la ville intra-muros. Après l’incendie du 27 juillet 1825, une douzaine d’entre elles sont reconstruites, mais les besoins en eau ne cessent de croître.
A la fin du 19e siècle, trois lavoirs couverts sont bâtis à côté de fontaines existantes, tandis que des bornes-fontaines sont installées, notamment dans les faubourgs et hameaux. Entre 1905 et 1910, la ville met en place un système de captage et d’adduction d’eau permettant de répondre aux besoins nouveaux, tant en terme de qualité (eau rendue potable) que de quantité (alimentation de jets de fontaines, bornes-fontaines, bouches d’arrosage et d’incendie, urinoirs). Pour cela, elle acquiert la source de Veley et fait construire deux réservoirs en ciment sur des points hauts de la ville (Chambenoz et Veley). Pour consolider encore ce système d’adduction, elle achète en 1928 la source dite de la Moutenat (commune de Pont-d’Héry). Enfin, la ville fait construire en 1934, à côté du réservoir de Veley, une station de stérilisation des eaux. En 1946-1947, un nouveau réservoir est aménagé au sud-est du cimetière, chemin de l’Ermitage.
- 19e siècle
- 1ère moitié 20e siècle
Date de naissance : 1784 - date de décès : 1841
Parfois orthographié Dufourg, François Marie est né à Salins le 2 juin 1784, fils de Jean Claude Dufourg, instituteur et de Marie Josephte Crétin. Il est mentionné comme instituteur lors de son premier mariage en 1806 avec Jeanne Anatoïle Belle, puis remarié en 1822 avec la fille de l’avocat François Xavier Bourgueney. Nommé architecte de la ville en 1820, en remplacement de Dez, il est architecte de l'arrondissement de Poligny entre 1819 et 1837, ville dans laquele il réside à Poligny à partir de 1825. Il intervient beaucoup dans la reconstruction de Salins après l'incendie du 27 juillet 1825. Il décède à Salins le 10 novembre 1841.
Exerce à Arbois entre 1897 et 1910 (a minima). En 1897, il est dit " Louis Braud, architecte successeur de Perrard et Papillard, Arbois ".
Entrepreneur à Saint-Etienne.
Joseph Chevaux, architecte de la Ville de Salins.
Date de naissance : 1807 - date de décès : 1888
Borne, François Joseph (1807-1888). Architecte actif à Salins-les-Bains.
Description
En 2025, 19 fontaines (dont 13 toujours en eau), un lavoir et trois bornes-fontaines sont encore présentes sur le territoire communal. A l'exception de la fontaine Truchot, construite vers 1750, et de celles d'Arion et d'Olivet, rétablies en ciment armé au milieu du 20e siècle, toutes datent du 19e siècle. De plan circulaire, ovale, rectangulaire ou octogonal, les bassins sont en dalles de calcaire, dressées sur champ et assemblées par des agrafes en fer scellées au plomb, généralement ceinturées d’un frettage métallique. Elles sont parfois surmontées d’une vasque ou d’un vase, plus rarement d’une sculpture en fonte (lion, cygne, ange).
Source(s) documentaire(s)
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Archives communales (1826-1836)
Archives départementales du Jura, Montmorot : 499 O 2. Archives communales (1826-1836)Lieu de conservation : Archives départementales du Jura, Montmorot - Cote du document : 499 O 2 -
Captages de Veley (1906-1909)
Archives municipales, Salins-les-Bains : 1546. Captages de Veley (1906-1909)Lieu de conservation : Archives municipales, Salins-les-Bains - Cote du document : 1546 -
Captages de la Moutenat (1927-1953)
Archives municipales, Salins-les-Bains : 1547. Captages de la Moutenat (1927-1953)Lieu de conservation : Archives municipales, Salins-les-Bains - Cote du document : 1547 -
Bas-Belin. Etat des propriétaires (1924-1980)
Archives municipales, Salins-les-Bains : 1549. Bas-Belin. Etat des propriétaires (1924-1980)Lieu de conservation : Archives municipales, Salins-les-Bains - Cote du document : 1549 -
Fontaines (an IV-1932)
Archives municipales, Salins-les-Bains : 1553. Fontaines (an IV-1932)Lieu de conservation : Archives municipales, Salins-les-Bains - Cote du document : 1553 -
Etude de l’architecte Bardet, 1896.
Archives municipales, Salins-les-Bains : 1557. Etude de l’architecte Bardet, 1896.Lieu de conservation : Archives municipales, Salins-les-Bains - Cote du document : 1557 -
Concessions d’eau (1813-1973)
Archives municipales, Salins-les-Bains. 1563 : Concessions d’eau (1813-1973).Lieu de conservation : Archives municipales, Salins-les-Bains - Cote du document : 1563 -
Histoire chronologique de Salins, d’après Babey, l’abbé Robin, complétée par le capitaine Pinault.
Fonds ancien, Salins-les-Bains. Ms 414. Histoire chronologique de Salins, d’après Babey, l’abbé Robin, complétée par le capitaine Pinault, s.d. [début 20e siècle], 568 f.Lieu de conservation : Fonds ancien, Bibliothèque municipale, Salins-les-Bains - Cote du document : Ms 414 -
Les Annales de la Ville de Salins, ancienne Capitale du Comté de Bourgogne, depuis son origine jusqu'en 1800 par l'Abbé Robin, 6 tomes.
Les Annales de la Ville de Salins, ancienne Capitale du Comté de Bourgogne, depuis son origine jusqu'en 1800 par l'Abbé Robin, 6 tomes.Lieu de conservation : Fonds ancien, Bibliothèque municipale, Salins-les-Bains - Cote du document : MS 380 I-VII -
Registres des délibérations du conseil municipal
Archives municipales, Salins-les-Bains. Registres des délibérations du conseil municipal 18-61 (1790-1982)Lieu de conservation : Archives municipales, Salins-les-Bains - Cote du document : ACS 18-61 -
Répertoire des actes soumis à l’enregistrement (1838-1842)
Archives municipales, Salins-les-Bains : 129. Répertoire des actes soumis à l’enregistrement (1838-1842)Lieu de conservation : Archives municipales, Salins-les-Bains - Cote du document : 129
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[Exposition. Salins-les-Bains, Médiathèque municipale]. L'aménagement urbain à Salins. 2014.
[Exposition. Salins-les-Bains, Médiathèque municipale]. L'aménagement urbain à Salins. Réd. Maxime Ferroli et Elodie Deschamps. Salins-les-Bains : Association scientifique et historique du pays de Salins, 2014. 40 p. -
Claustre, Vincent. Contribution à un dictionnaire des architectes jurassiens ou ayant exercé dans le département du Jura au XIXe siècle. 2020.
Claustre, Vincent. Contribution à un dictionnaire des architectes jurassiens ou ayant exercé dans le département du Jura au XIXe siècle. Lons-le-Saunier : Société d'Emulation du Jura, 2020.
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