FORT DE BLAMONT
25 - Blamont
rue Viette
- Dossier IA25002025 réalisé en 2024 revu en 2025
- Auteur(s) : Guillaume Gézolme
Présentation
Situé à l’intersection de voies de communication entre le Jura et les Vosges, Blamont est une seigneurie qui s'établit vers la fin du 13e siècle. A cette époque, un premier château existe en contrebas de l’éperon rocheux sur lequel sont implantés le village et la paroisse. Résidence des seigneurs de Neufchâtel, il est ruiné lors des guerres dites de Bourgogne, qui opposent à partir de 1474 le duc Charles le Téméraire aux cantons suisses et au duché de Lorraine. Un second château est construit vers le milieu du 16e siècle à côté du village de Blamont détenu par les comtes de Montbéliard depuis 1506. Celui-ci est décrit comme un corps de logis carré flanqué de deux tourelles octogonales et de deux ailes, le tout dans un style Renaissance. Il sert de lieu de résidence aux comtes.
Au cours de la guerre de Dix ans, la ville et son château sont occupés par les troupes royales menées par Mazarin. En 1674, Louis XIV est en train de prendre possession du comté de Bourgogne après une première tentative avortée en 1668. Après avoir pris le contrôle de Gray, Dole, Besançon et Salins, le roi ordonne à François-Henri de Montmorency-Bouteville duc de Piney-Luxembourg, plus connu sous l’appellation de maréchal de Luxembourg, de prendre la ville de Montbéliard, ce qui sera chose faite le 8 novembre 1676. Deux jours plus tard, c'est au tour de Blamont de se rendre, défendu par une faible garnison. Le château est occupé par les soldats du roi. Vauban y fait une première visite et décrit le château comme un ouvrage fortifié de forme carrée, doté de tours, ayant la capacité de loger 200 hommes environ. L'ingénieur militaire conseille de le conserver. Deux plans antérieurs à 1687 indiquent l'implantation de cette maison forte et des fortifications en place. Le fort est flanqué de trois tours rondes et une carré, bordé de fossés et protégé par un boulevard côté village et par des jardins sur sa façade postérieure côté faubourg. A cette époque, un mur de rempart avec tours de guet ceinture le village et le château. Les tours abritent un magasin à poudre, des salles pour loger les soldats, une chapelle et dans la cour des écuries. Un corps de garde se situe à l’entrée et contrôle le pont et la porte. Après l’annexion de l’ancien comté de Bourgogne, Louis XIV souhaite démanteler les châteaux de Blamont et Montbéliard (malgré la réticence de Vauban). Pour Blamont, cette opération consiste à démolir de faibles portions de remparts. Entre 1676 et 1679, les décisions concernant cette place relèvent de l'intendant d'Alsace, M. de la Grange, jusqu'au 1er septembre lorsque la localité devient un fief de la Franche-Comté sous autorité royale. En 1678, Louis XIV doit rendre la seigneurie aux comtes de Montbéliard (donc à l'Empire) en vertu du traité de Nimègue. Mais c'est pour une courte durée car le roi s'adjuge la terre de Blamont en 1699, après la mort du comte Georges II de Wurtemberg.
En juillet 1687, Vauban est à Blamont. Après une inspection des lieux, il consigne par écrit les "réfections les plus pressantes". Les principales recommandations sont de refaire les fossés, bastionner des tours au boulevard, changer les ponts et les parements des remparts. Il désigne le côté plaine comme point faible : l'"Esplanade, c'est l'endroit où Blamont semble estre le plus aisé à attaquer que par tout les autres parce qu’il n'y a ny ravinnes ny escarpement". L’ingénieur propose également toute une série de réorganisations au sein du château. L'ensemble des travaux se chiffre à 105 786 livres. De retour dans son château de Bazoches, Vauban s'attelle, le 9 août 1687, à rédiger au roi son projet général pour Blamont. Dans ce document, il décrit le château ainsi : "cette maison est une grosse gentilhommière bâtie à l'antique en partie en forteresse en partie pour la commodité de seigneurs". Outre les réfections qu'il a déjà mentionnées, il conseille d'y placer six à huit compagnies pour garder le château. Vauban décline en plusieurs chapitres les travaux à apporter (au boulevard, au château, au côté du chemin de Glay, côté jardin, côté vallon, etc.), laissant au roi la décision finale sur l'ampleur des tâches à effectuer. Il semble que ce projet ne fut en grande partie pas réalisé. En 1726, un plan annoté par Jean-Anténor Hüe de Caligny, directeur des fortifications de Bourgogne et de Franche-Comté, montre que le puits côté jardin dispose d'une "enveloppe" qui est reliée au mur d'enceinte du château. Ce puits alimente deux bassins nouvellement construits, un dans le jardin et un second dans la cour du château.
En 1743, Jacques-Antoine de Ricouart, seigneur et marquis d'Hérouville de Claye, se rend à Blamont en tant qu'inspecteur des fortifications. La place forte est en mauvais état. Il justifie l’intérêt de rétablir le fort et de le mettre en état de défense, en prévision d'attaques venant de la principauté de Porrentruy : Blamont est le seul poste fortifié qui couvre la Franche-Comté sur cette partie de la province. Ainsi, plusieurs projets sont présentés pour renforcer le château et l'enceinte urbaine. Un certain Duvivier rédige le 1er avril 1743 un mémoire dans lequel il rappelle que Blamont est l'une des quatre seigneuries appartenant aux comtes de Montbéliard et qu'une garnison du roi loge au sein de la place, "que l'on juge pas capable de résister à un corps de troupe avec des canons". Duvivier continue son exposé, en rappelant le rôle stratégique de Blamont face à Porrentruy et Rhinfeld. Il rappelle que la place avait été occupée par les Suisses lors de leur incursion en Bourgogne en 1476, et qu'en 1676 Louis XIV envoya Vauban pour renforcer les fortifications de la ville mais que le projet fut différé, l’ingénieur militaire étant accaparé par celui de Montbéliard. Il propose dans un premier temps d'escarper cette "langue" de roc de 30 pieds de hauteur dans son pourtour en armant les angles de petits bastions et de doter l'escarpement d'un parapet et, à son extérieur, d'un chemin couvert et de places d'armes saillantes avec glacis. Puis de profiter du "vieux château" dont les fossés sont déjà taillés dans le roc et de le transformer en une redoute casematée. Enfin, il préconise de remparer la ville côté plaine avec deux demi-bastions liés par une courtine, isolée par un fossé taillé dans le roc avec un chemin couvert et d'en placer un autre côté faubourg qui serait "appuyé par deux lunettes". Le château serait réorganisé pour accueillir une garnison plus importante. Ce projet se chiffre à 150 000 livres. Le 10 septembre, le roi autorise la réalisation de ces ouvrages et rappelle la nécessité que la localité soit mise en état de défense. Cependant, les travaux impliquent la démolition et l’indemnisation de plusieurs maisons sur l'esplanade, reconstruites après l'incendie de 1726. Des requêtes de la part des habitants dont les maisons ont été détruites, portées par Guy-Michel de Durfort de Lorges (appelé également duc de Randan), commandant de la Franche-Comté, seront adressées auprès de l'intendant de la province Jean Nicolas Mégret de Sérilly et du secrétaire d'Etat à la guerre, le comte d'Argenson, afin de régler le litige. En 1746, Louis de Cormontaigne, ingénieur militaire, effectue des inspections sur la frontière orientale du royaume. Il visite la place de Blamont et prend connaissance du mémoire réalisé par Duvivier. L’ingénieur est d'accord avec ce dernier sur plusieurs points : hauteur des escarpements, convertir l'ancien château en une redoute casematée et y faire une communication souterraine qui servirait de galerie de contremine, de remparer la ville avec un front bastionné. Cependant, il juge que le projet est mal calculé et coûterait plus que les 150 000 livres estimées. En janvier 1747, il reprend le mémoire de Duvivier et l'améliore. Finalement peu d'ouvrages seront effectués comme le montre un plan datant de 1748 : le château a une capacité de loger environ 350 hommes, les jardins sont désormais clôturés par un mur crénelé, une enceinte enveloppe la ville et les collatéraux de la forteresse. La "tête de ville" dispose d'un nouveau rempart, l'ancien étant conservé car des maisons s'appuient dessus. En novembre 1747, un autre projet de l'ingénieur en chef Stourm consistait à établir deux ouvrages à cornes en avant de la ville et du faubourg.
A partir de 1750, le projet de construire des casernes voûtées à l'épreuve sous le rempart ceinturant le jardin est étudié. En 1777, les ouvrages sont achevés. En 1792, une double casemate (en réalité une double caponnière) est aussi bâtie pour défendre le fossé situé au niveau du pont du boulevard en avant du château. En cette fin de siècle, sous l'égide du directeur des fortifications David Alexis de Tholosé, plusieurs propositions sont faites pour renforcer le front côté ville : l'implantation d'un ouvrage à cornes ou d'une demi-lune avec lunette par Jean Le Michaud d'Arçon. Certaines sont retenues comme la construction de casemates sur le chemin couvert. En 1813, un rapport issu du dépôt des fortifications pointe la vétusté des fortifications de Blamont, les remparts de la ville tombent en ruines, ou encore au château considéré comme une simple maison forte mais heureusement protégée par un boulevard. Seule la caserne défensive nouvellement bâtie est dite en bonne état. Ces deux bâtiments disposent de suffisamment d'abris à l’épreuve pour accueillir au moins 500 hommes. Dans l'éventualité d'une attaque, on estime que la résistance proposée serait de 7 à 8 jours. Après l'invasion et l'occupation autrichienne de 1814 et 1815, le fort est détruit en grande partie : l'ensemble des bâtiments sont en ruines, les fossés sont comblés par les débris, les escarpes démolies. Seuls les casernes et leur pavillon appelé "neuf" (entrée principale) sont encore "debout". Mais dès la première invasion de 1814, François Nicolas Benoît Haxo, alors lieutenant, ne jugeait plus utile de conserver cette place vu son état déplorable. Après cette période d'occupation marquant la fin de l'Empire, l’administration royale souhaite remilitariser la frontière. Un rapport du directeur des fortifications, en 1818, explique qu'avec l'intégration de la ville de Montbéliard au département du Doubs, il n'y a aucun poste fortifié entre Pontarlier et Huningue. Il serait dommage de ne pas profiter du site de Blamont qui conserve de "magnifiques casemates et un beau pavillon [...] pour y établir une demi compagnie sédentaire, elle sera fort bien logée avec la dépense proposée de 3 600 francs". En 1820, le service du Génie, persuadé de la nécessité de défendre cette position, s'attelle à la réfection de la charpente et de la toiture d'une des ailes de la caserne. Les casernes sont restaurées, ainsi qu'un logement pour le commandant du roi situé dans le prolongement sud de l'ancien boulevard. Malgré les travaux proposés chaque année par la direction du Génie, la commission de défense de 1836 annonce qu'il est nécessaire de raser les fortifications de Blamont, ce lieu n'étant plus nécessaire à la défense du territoire. Le comité des fortifications partage cet avis d'autant que le ministère de la Guerre approuve, par sa décision du 31 janvier 1841, l’occupation permanente de la position de Pont-de-Roide (futur batterie des Roches). Cette décision entérine le déclassement définitif de Blamont. Le premier cadastre de la commune réalisé vers 1836 n'indique plus les anciens ouvrages fortifiés hormis deux tours orientales du château, le front fortifié avec le bastion du puits, les casernes et le logement du commandant (pavillon d'entrée actuel). L'ancien glacis côté ville est transformé en promenade. En 1865, un pensionnat-monastère est construit pour les sœurs de la Retraite chrétienne des Fontenelles, avec une architecture similaire au bâtiment d'entrée encore en place. Depuis 1912, le site sert de maison de retraite, et aujourd’hui, le pavillon d'entrée abrite une crèche. Enfin, seules les casemates du front est et le bastion du puits subsistent.
Historique
Blamont est le chef-lieu d'une seigneurie établie vers la fin du 13e siècle. A cette époque, un premier château existe en contrebas de l’éperon rocheux sur lequel sont implantés le village et la paroisse. Résidence des seigneurs de Neufchâtel, il est ruiné lors des guerres dites de Bourgogne. Un second château, de style Renaissance, est construit vers le milieu du 16e siècle à côté du village, détenu par les comtes de Montbéliard depuis 1506. La localité est conquise par l’armée française le 10 novembre 1676. Vauban y fait une première visite, décrivant le château comme un ouvrage fortifié de forme carrée, doté de tours, ayant la capacité de loger 200 hommes environ. L'ingénieur militaire conseille de le conserver. De retour en 1687, il rédige un mémoire visant à mettre la place en sureté, mais ses propositions ne sont pas retenues. Quelques ouvrages fortifiés sont construits après le passage de Cormontaigne vers 1747. A partir de 1750 émerge le projet de construire des casernes voûtées à l'épreuve, sous le rempart ceinturant le jardin. En 1777, elles sont achevées. En 1792, une double casemate (en réalité une double caponnière) est aussi bâtie pour défendre le fossé situé au niveau du pont du boulevard en avant du château. Mais la place forte est jugée inutile par la commission de défense de 1836 et elle est déclassée au profit de Pont-de-Roide. Actuellement, l'ancien site du château sert de maison de retraite (bâtiment de l'ancien monastère des sœurs bâti en 1867 (date portée), les casemates et bastion du puits) et de crèche (pavillon d'entrée).
- 2e quart 16e siècle
- limite 18e siècle 19e siècle
- 1ère moitié 18e siècle
- Epoque contemporaine
Description
Les bâtiments situés sur la partie est du site comprennent un bastion central flanqué de demi-bastions à chaque angle. Ils sont édifiés en pierres de taille calcaires. Des casemates voûtées à l’épreuve (de la bombe) s'organisent sur trois niveaux. Celles du rez-de-chaussée servaient de casernes, ce qui explique la présence de cheminées. Celles du premier soubassement ont des ouvertures de tir. Le second soubassement est inaccessible. Le bastion central couvre le puits qui alimentait l'ancien château. Élevé en saillie du rempart, il se compose de deux flancs et deux faces. A l'intérieur, l'édifice est couvert d'une voûte d’arêtes. Des alcôves voûtées sont installées le long du mur et percées d'embrasures. Son toit en pavillon est recouvert de tuiles.
Le corps de logis, appelé "pavillon neuf", a des murs en pierres de taille. Il s'élève sur deux étages carrés et un étage en surcroit. Il a une couverture en tuiles, avec un pignon à croupe et un pignon découvert. La porte est encadrée par deux pilastres. Les immeubles construits par les sœurs ont une architecture similaire.
- calcaire
- calcaire
- grand appareil
- moyen appareil
- pierre en couverture
- tuile
- système bastionné
- 2 étages de soubassement
- 2 étages carrés
- comble à surcroît
- élévation ordonnancée
- toit à longs pans, pignon découvert
- toit à plusieurs pans, croupe
- toit en pavillon
- escalier dans-oeuvre, escalier tournant à retours sans jour, en maçonnerie
Source(s) documentaire(s)
-
Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 2217-2218. Places ne faisant plus partie du domaine militaire : mémoires, rapports, plans cartes. 1606-1870.
Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 2217-2218. Places ne faisant plus partie du domaine militaire : mémoires, rapports, plans cartes. 1606-1870.- 2217 : Blamont (1687-1764)- 2218 : Blamont (1765-1842)Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2217 - 1 VH 2218 -
Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 2154 : Domaine militaire. Projets généraux, limites du terrain militaire, délimitation des zones de servitudes, demandes de bâtir, cessions, reprises, aliénations, casernement, acquisitions de terrain, travaux mixtes : mémoires, rapports, correspondances, plans (1812-1885).
Service Historique de la Défense, Vincennes : 1 VH 2154 : Domaine militaire. Projets généraux, limites du terrain militaire, délimitation des zones de servitudes, demandes de bâtir, cessions, reprises, aliénations, casernement, acquisitions de terrain, travaux mixtes : mémoires, rapports, correspondances, plans (1812-1885).Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2154
-
Elévation en coupe du château de Blamont. 1687.
Elévation en coupe du château de Blamont. Dessin (plume, lavis), s.n. 1687. Échelle de 300 toises.Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2217 -
Plan de la Ville et Château de Blamont. S.d.
Plan de la Ville et Château de Blamont. Dessin (plume, lavis), s.n. S.d.Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2217 -
Plan du château de Blamont relatif au projet de 1727.
Plan du château de Blamont relatif au projet de 1727. Dessin (plume, lavis), par de Caligny. 1727. Échelle de deux pouces pour 10 toises.Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2217 -
Plan du château de Blanmont [sic]. 1747.
Plan du château de Blanmont [sic]. Dessin (plume, lavis), par Louis de Cormontaigne. 1747. Échelle de 50 toises.Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2217 -
Blamont. 1747.
Blamont 1747. Dessin (plume, lavis), par Stourm. 1747. Échelle de 100 toises.Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2217 -
Plans des bâtimens à l'usage de l'artillerie au comté de Bourgogne, levés après les travaux de 1756.
Plans des bâtimens à l'usage de l'artillerie au comté de Bourgogne, levés après les travaux de 1756. Papier, s.n. 1756. 580 × 310 mm (18 feuillets doubles de plans au lavis, avec des volets mobiles pour la figuration des étages supérieurs).Lieu de conservation : Bibliothèque municipale, Besançon - Cote du document : Ms 496 -
Plan du château de Blamont 1777 pour servir aux projets de 1778.
Plan du château de Blamont 1777 pour servir aux projets de 1778. Dessin (plume, lavis), par de Bouligney. 1777. Echelle de deux pouces pour 100 toises.Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2218 -
Projet pour l'an 10 [-casemate pour défendre]. An 10 [1801-1802].
Projet pour l'an 10 [-casemate pour défendre]. Dessin (plume, lavis), s.n. An 10 [1801-1802]. Échelle de 26 m [l'échelle des profils est double de celle du plan].Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2218 -
Projet pour le rétablissement d'une toiture sur les parties des casernes à l'épreuve dont les voûtes n'ont pas été détruites. 1819.
Projet pour le rétablissement d'une toiture sur les parties des casernes à l'épreuve dont les voûtes n'ont pas été détruites. Dessin (plume, lavis), par Beurnier. 1819. Echelle 1/100.Lieu de conservation : Ministère de la Défense, Service historique de la Défense, Vincennes - Cote du document : 1 VH 2218
-
Chauve, Pierre. Les sites franc-comtois fortifiés par Vauban. 2004.
Chauve, Pierre. Les sites franc-comtois fortifiés par Vauban. Vauban à Besançon et en Franche-Comté. Besançon : Association pour la Renaissance du Vieux Besançon, 2004, n° 8. -
Courtieu, Jean (dir.). Dictionnaire des communes du département du Doubs, 1982-1987.
Courtieu, Jean (dir.). Dictionnaire des communes du département du Doubs. Besançon : Cêtre, 1982-1987. 6 t., 3566 p. -
Vauban et l'architecture militaire
Vauban et l'architecture militaire. Paris : Caisse nationale des monuments historiques et des sites, 1983. - Numéro spécial de : "Monuments historiques", 126, 1983. -
[Exposition. Besançon. 1980]. Vauban et ses successeurs en Franche-Comté : trois siècles d'architecture militaire : exposition. Besançon, 1980.
[Exposition. Besançon. 1980]. Vauban et ses successeurs en Franche-Comté : trois siècles d'architecture militaire : l'environnement et la Direction régionale des affaires culturelles de Franche-Comté. Besançon : Délégation régionale à l'architecture et à l'environnement, 1981. 248 p. : ill. ; 30 cm.
Informations complémentaires
- fortifications royales et nationales en Bourgogne-Franche-Comté
- maison de retraite
- © Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
