PONT MOBILE (PONT TOURNANT)

39 - Andelot-en-Montagne

44, 46 rue de la Gare

  • Dossier IA39001085 réalisé en 2004 revu en 2006
  • Auteur(s) : Laurent Poupard
Vue aérienne, depuis l'est. © Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Historique


Le pont tournant a vraisemblablement été installé, par la compagnie du PLM (Paris - Lyon - Méditerranée), dans la gare d'Andelot-en-Montagne (édifiée en 1862) lorsque celle-ci est devenue gare de bifurcation en 1867, avec la mise en service de la ligne la reliant à Champagnole (puis à Morez, Saint-Claude et La Cluse, dans l'Ain). Il permettait le retournement des locomotives qui, venant de Mouchard, s'engageaient par rebroussement sur cette ligne.
Période(s)
Principale :
  • 3e quart 19e siècle
Date(s)
1867 : daté par travaux historiques

Description


Le pont se compose d'un tablier métallique, supportant deux rails fixés directement sur lui, porté par un pivot central et soutenu à chaque extrémité par deux roues. Placée à l'intérieur d'une fosse en maçonnerie plus profonde au centre, d'un diamètre de 23 m, il est tourné à la main : le poste de manoeuvre, situé à une de ses extrémités, comporte deux manivelles qui, via un système de transmission, actionnent la roue motrice posée sur un rail circulaire. Il porte une plaque, boulonnée sur son pivot, avec les inscriptions (en relief) : TSE. 13 - N° 14.
Murs :
  • calcaire
  • fer
  • acier
  • moellon
Energie utilisée :
  • énergie humaine

Informations complémentaires

Observation :
Les ponts tournants constituent un équipement devenu rare en France, et la ligne n'en conserve plus que trois.
Thématiques :
  • la voie ferrée Andelot - La Cluse
Aire d’étude et canton : la voie ferrée Andelot - La Cluse
Dénomination : pont mobile
Carte interactive
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