Patrimoine en Franche-Comté - Usine d'horlogerie Cupillard-Vuez-Rième, puis France Montre électronique (Framelec) puis de la Compagnie générale horlogère

Je recherche :


Afficher les résultats :
Région Bourgogne Franche-Comté
Direction Culture, sport et jeunesse - Service Inventaire et Patrimoine
Hôtel de Région - 4, square Castan CS51857 - 25031 Besançon cedex

Accès aux dossiers d'inventaire

Retour

Usine d'horlogerie Cupillard-Vuez-Rième, puis France Montre électronique (Framelec) puis de la Compagnie générale horlogère

44 rue Bois-Soleil
25 - Morteau
Dossier IA25001791 réalisé en 2018

Illustrations

Historique

L'usine est bâtie à partir de 1962 pour les Ets Cupillard-Vuez-Rième (rapidement connus sous le nom de Cupillard-Rième), nés en 1959 de la fusion des Ets Cupillard-Vuez (au 37 rue Neuve) et de la Société d'Exploitation des Ets M. Bussard (au 41 rue Neuve), dirigée par Marcel Rième. La nouvelle société, principal fournisseur de la Guilde des Orfèvres, s'installe dans ses locaux en août 1965, année où elle est classée dans la catégorie de 50 à 99 salariés. Marcel Rième est en charge de l'administration et des ventes, Michel Cupillard de la fabrication.

Souhaitant maîtriser son approvisionnement en ébauches Roskopf (à échappement à ancre à chevilles), Cupillard-Rième fait dessiner par le Cetehor (Centre technique de l'Industrie horlogère), à Besançon, un calibre (CVR 45) et réaliser l'outillage nécessaire à cette production, qu'elle confie aux Ets Parrenin, de Villers-le-Lac. Intéressée par ce calibre, la société André Charpier (14 rue Victor Hugo), dirigée par Pierre Charpier, se rapproche d'elle et, le 11 mars 1970, toutes deux créent le groupement d'intérêt économique Montres Espéranto et la marque CRC (Courage Rayonnement Concentration). Le GIE est chargé de diminuer leurs coûts de production en utilisant le même calibre, en mettant en commun les stocks de fournitures pour l'habillage des montres, en partageant les services commerciaux, comptables et administratifs, et en élaborant une politique de marque pour commercialiser les 500 000 montres qu'elles produisent annuellement. Les deux entreprises fusionnent dès l'année suivante et Cupillard-Rième, dont le nom est conservé, décide de réaliser entièrement ses mouvements elle-même. Elle achète l'outillage à la société Bulova de Villers-le-Lac, dénonce le contrat avec Parrenin et produit un mouvement à petite seconde remplacé par un à seconde centrale (CRC 680), toujours développé par le Cetehor, qui connaît un grand succès dans sa version à échappement à ancre (CRC 860, décliné en 862 et 863). Les rouages en sont réalisés à l'aide de machines automatiques fabriquées dans l'atelier Charpier. La société produit ses montres (jusqu'à 3 000 par jours) sous les marques Cupillard-Rième, CR et Espéranto, et vend des baromètres (comme le faisait Charpier). En 1977, cette production est de 850 000 montres et 43 % de son chiffre d'affaires est réalisé à l'export. Elle occupe trois sites et emploie 230 personnes, ce qui en fait la deuxième entreprise horlogère de Morteau (derrière Cattin). Elle possède en outre 30 % de la Fabrique moderne d'Horlogerie, commercialisant des montres fabriquées avec ses échappements à chevilles.

Les Ets Cupillard-Vuez-Rième participent le 27 juillet 1978 à la fondation de France Montre électronique (ou Framelec). Cette société illustre les soubresauts que connaît l'industrie horlogère confrontée à la mondialisation et à la révolution du quartz. Elle est née d'une incitation de l'Etat souhaitant restructurer la filière horlogère française autour d'une entreprise importante (Jaz) d'une part, de la volonté d'entreprises désireuses de faire face aux changements technologiques (Finhor et Cupillard-Rième) d'autre part.

Appartenant au groupe Empain-Schneider, Jaz est issue de la Compagnie industrielle de Mécanique horlogère, fondée à Paris en 1919 et devenue en 1948 Jaz SA, qui a repris en 1954 l'activité horlogère de Japy à Beaucourt ; disposant d'une usine à Puteaux (Hauts-de-Seine) pour les produits électromécaniques à destination de l'industrie, l'aéronautique, les armées, etc., et, depuis 1954, d'une autre à Wintzenheim (Haut-Rhin) pour l'horlogerie de gros volume, elle s'est lancée en 1971 dans la fabrication des montres.

Pour sa part, Finhor est un groupe né de l'association en 1969 de deux fabriques de montres de Villers-le-Lac, fondées en 1919 : Anguenot Frères - Herma (5 rue Pierre Berçot) et Hubert Lambert et Fils (6 rue du Maréchal Foch).

Framelec (525 salariés) est intégrée à une entité plus importante, la Société nouvelle d'Horlogerie, dans laquelle intervient la Société de Développement de l'Horlogerie (SDH, créée en 1969), société de capital risque issue de la profession. Les entreprises composant cette Société nouvelle d'Horlogerie totalisent, en 1978, 1 700 personnes pour une capacité de production annuelle de deux millions de montres (dont un million destiné à l'exportation). Pour rationaliser le fonctionnement de Framelec, elles agrandissent l'usine : une première fois vers le nord-est d'un corps de bâtiment en rez-de-chaussée et une deuxième fois en rehaussant ce corps de trois niveaux, une troisième fois en construisant un nouveau bâtiment de 500 m2 en contrehaut mécanique) et finalement une quatrième fois en reliant ces corps par un dernier bâtiment (afin de rapatrier les ateliers restants à Villers-le-Lac). Les constructions accueillent le siège social de la société et la partie commerciale, ainsi que la fabrication des montres à quartz (dont il est prévu qu'elle atteigne 40 % de la production totale dans les cinq ans) ; les ateliers Cupillard-Rième doivent accueillir la production de deux types de montres : celles de haut de gamme et celles de bas de gamme ("montre Roskopf avec échappement à ancre").

Elles ont également renforcé leur participation dans le capital de Montrelec (dont Marcel Rième est président) pour en contrôler plus des deux tiers. Cette société a été créée en 1971 par la SDH et un groupement de fabricants d'ébauches, de composants et de montres : Burdet, Cattin, Cofram (association des Ets Montres Thalès SA, Michel-Amadry et Camille Mercier à Morteau, Léon-Georges Petit et Cie et Abel et Ernest Monnin à Charquemont), Cupillard-Vuez-Rième, Dodane, Finhor, France Ebauches, France Montre export (association des Ets Herbelin et Georges Monnin et Cie à Charquemont, Parent et Marguet à Villers-le-Lac), L'Horlogerie de Savoie, Jaz, Portescap France, La Précision, la Société salinoise, Thomson-CSF, La Vedette et Yema. Entreprise sans usine, elle a pour mission d'assurer la recherche et le développement pour produire un mouvement à quartz analogique. La faible implication de ses fondateurs (aux intérêts trop divergents), son manque de réactivité et d'envergure financière, de mauvais choix techniques, l'étroitesse du marché, la conduisent en 1977 à abandonner sa mission initiale pour se transformer en une petite unité de production de mouvements numériques à affichage LCD (MTC 61 NU, 73 NU et 74 CH) ou analogique (MTC 71 AN). Ses six salariés sont installés au 15 rue de la Glapiney (actuel n° 11, cadastré 2018 AA 425), dans un bâtiment préfabriqué (de 115 m2) mis à disposition par la commune, puis intégrés à Framelec en 1980.

Cette dernière, qui compte un peu plus de 400 personnes au début des années 1980, commercialise alors près de deux millions de montres par an, utilisant notamment les calibres à quartz développés dans ses ateliers (FR 205 et 305) avec des composants suisses (Ebauche SA).

La société Matra, qui s'est substitué à Schneider-Empain dans le capital de Jaz, apparaît aux pouvoirs publics comme la mieux à même de constituer un groupe horloger leader à l'échelle nationale. Elle crée en 1981 sa branche Matra-Horlogerie, réunissant Jaz, Framelec, Yema et ses filiales Blind et Sormel (à Besançon), et Bayard (issue d'une affaire créée en 1867 à Saint-Nicolas-d'Aliermont, Seine-Maritime). Toutefois, les intérêts divergents (voire antagonistes) des sociétés qui composent la nouvelle entité, un manque de capitalisation et l'absence de maîtrise de la technologie du quartz la conduisent à s'associer avec la société Uti, qui est depuis 1977 importateur exclusif de montres japonaises Seiko pour la France, la Belgique et l'Afrique francophone. Issue des sociétés Lévi puis Meyer, fondée en 1880 à Paris et dotée en 1906-1907 d'un atelier à Besançon (la fabrique Utinam), Uti avait repris les entreprises Hour-Lavigne en 1974 et Jaccard (à Villers-le-Lac) l'année suivante. Matra-Horlogerie représente alors 1 700 personnes et une production de 3 millions de montres.

Le groupe décide de se fournir en modules et composants électroniques auprès d'Hattori-Seiko, avec lequel il a signé des accords pour la commercialisation de ses produits. Il arrête donc en 1981 leur fabrication par Framelec et se lance l'année suivante dans l' "habillage", remplaçant la production des mouvements à quartz par celle des boîtes et cadrans pour ses montres (une activité de mouvements mécaniques est toutefois maintenue sur le site). Face à une rentabilité incertaine et à la nécessité de recapitaliser, Matra-Horlogerie ouvre en 1984 son capital à Hattori-Seiko, qui devient actionnaire majoritaire en 1986 et crée l'année suivante la Compagnie générale horlogère, SA (au capital de 112 041 767 F en 1988) dont le siège social se trouve au 33 avenue de la République à Paris. La CGH ne compte plus que 1 000 personnes en 1988 (dont 242 à Morteau) pour une production de 1,2 millions de montres et 300 000 habillages haut de gamme. Elle supprime progressivement ses activités horlogères en France (ce qui entraîne la disparition du tiers du potentiel de production nationale). En 1991, elle procède à 150 licenciements sur ses sites de Paris (où resteront 155 personnes), Besançon (120 personnes) et Morteau (185 personnes), puis elle disparaît en 1996.

En 1998, le site est occupé par la société horlogère Altech Industrie qui (en 2002 ?) s'installe 10 rue des Fritillaire (absorbée en 2004 par Dion, devenu Ixméca, elle sera transférée à Besançon en 2008). Les bâtiments ont depuis été transformés en immeubles.

Afficher les données détaillées

Périodes

  • Principale3e quart 20e siècle, 4e quart 20e siècle

Dates

  • 1962daté par tradition orale

Description

L'ancienne usine a des murs en pan de béton armé et parpaings de béton, protégés par un enduit ou un essentage de planches récent (c'était autrefois des murs rideaux). Elle est composée de plusieurs corps de bâtiments étagés : celui au nord-ouest en rez-de-chaussée et couvert d'un toit à longs pans, pignons couverts et matériau synthétique en couverture ("shingle") ; celui qui lui est perpendiculaire comporte cinq étages carrés et est coiffé d'un toit à croupe avec le même matériau de couverture ; en retour d'équerre, deux corps alignés à trois étages carrés, avec toit terrasse sur celui joignant le précédent et toit à longs pans, pignons couverts et acier sur le suivant ; le dernier au sud à deux étages carrés et terrasse en béton. Les dessertes sont assurées par escaliers tournant à retours en béton et ascenseur.

Afficher les données détaillées

  • Typologiesbaie d'atelier
  • Toitmatériau synthétique en couverture / acier en couverture / béton en couverture
  • Étages5 étages carrés
  • Élévationsélévation à travées
  • Couverturestoit à longs pans / croupe / pignon couvert / noue / terrasse
  • Escaliersescalier dans-oeuvre / escalier tournant à retours avec jour / en maçonnerie
  • Autres organes de circulationsascenseur

Documentation

Documents d’archives

  • 3 P 412 Cadastre de la commune de Morteau, 1816-1978- 3 P 412 : Atlas parcellaire (11 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Girardier et Mestre, 1816-1817- 3 P 412/1 : Registre des états de sections, 1818- 3 P 412/4-5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1823-1875. Le 1er volume manque.- 3 P 412/2-3 : Matrice cadastrale des propriétés bâties et non bâties, 1876-1914- 3 P 412/6 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910- 3 P 412/7-9 : Matrice cadastrale des propriétés non bâties, 1911-1965- 3 P 412/10-13 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1978
    Lieu de conservation : Archives départementales du Doubs, Besançon  - Cote du document : 3 P 412
  • 50 J 24 Syndicat de fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1948-1974
    Lieu de conservation : Archives départementales du Doubs, Besançon  - Cote du document : 50 J 24
  • Archives communales, Besançon, 86 W 104 Entreprises de microtechniques de Franche-Comté (4e quart 20e siècle)
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 86 W 104
  • Catalogue des fournitures des mouvements français de montres. 2e éd. - Paris : Centre d'Information de la Montre française, 1973. 2 classeurs, non paginés : ill. ; 32 cm.1ère éd. en 1968, mises à jour en octobre 1970, mai 1971, juin 1972 et juillet 1973. Fiches techniques donnant pour chaque calibre (mouvement), et ses variantes, ses caractéristiques techniques et la liste des fournitures le composant.
  • 1 2 3 4 [notice publicitaire de présentation de mouvements à quartz Montrelec], s.d. [entre 1977 et 1980]
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans

Bibliographie

  • C., T. Framelec : une aventure infructueuse. C'est-à-dire, n° 96, 13 janvier 2005, p. 13 : ill.
  • Chambre de Commerce et d'Industrie du Doubs. Horlogerie [dossier documentaire]. - Besançon : CCI du Doubs, juin 1988. 43 p. ; 30 cm.
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : 28700 CCI 1988
  • Les établissements horlogers en France. - S.l. : s.n., mars 1965. 17 p. ronéotypées ; 20 cm.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
  • Framelec qui réunit désormais Jaz, Finhor, Cupillard-Rième disposera de moyens puissants : pour affronter la concurrence mondiale et développer la technologie française des montres à quartz. La France horlogère, n° 393, octobre 1978, p. 191-196 : ill.
  • Herma a fêté son centenaire à la foire de Bâle. La France horlogère, n° 423, juin 1981, p. 170-172 : ill.
  • Ixméca envisage aussi de s'éloigner de la bande frontalière. C'est-à-dire, n° 128, 12 décembre 2007, p. 4 : ill.
  • Matra et Hattori (Seiko) décident de coopérer. La France horlogère, n° 423, juin 1981, p. 60-63 : ill.
  • Montrelec et le marché français. Un éditorial de son président Marcel Rième. La France horlogère, n° 381, septembre 1977, p. 143 : ill.
  • A l'occasion du centenaire Herma. Une interview exclusive de M. Jean-Paul Raffelli. La France horlogère, n° 521, avril 1981, p. 261-262 : ill.
  • Payot, Bernard. La Compagnie générale horlogère à la conquête de l'espace. L'Est républicain, édition de Montbéliard, 16 février 1989, ill.
  • Péquignet, Emile. Un destin montres en main. - Pontarlier : Ed. du Belvédère, 2012. 132 p. : ill. ; 24 cm.
  • Pour faire face à l'évolution technologique : création de la Société Nouvelle d'Horlogerie. La France horlogère, n° 385, janvier 1978, p. 92.
  • Robert Anguenot, ambassadeur de l'horlogerie française. L'Est républicain, édition du Doubs, jeudi 2 juin 2016, ill.
  • La société Cupillard-Vuez-Rième. Morteau 66. Quinzaine commerciale 30 avril-21 mai, mai 1966, p. 30 : ill. Supplément à la revue Franche-Comté, n° 17, mai 1966.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans
  • Témoignage de Marcel Rième. Dans : Viennet, Jean-Pierre. Le pays des horlogers : trois siècles d'histoire franco-suisse. - Villers-le-Lac : Musée de la Montre, 2015, p. 194-199 : ill.Texte extrait de : Henriot, François. L'École d'horlogerie de Morteau : témoignages et souvenirs. - S.l. [Morteau] : s.n. [Impr. Bobillier], 1998.
  • Ternant, Evelyne. Le milieu horloger français face à la mutation de la montre à quartz (1965-1975). Dans : De l'horlogerie aux microtechniques, 1965-1975 : actes du colloque / organisé par le Cetehor et le Musée du Temps, Besançon, 9 et 10 février 1995 ; éd. par Evelyne Ternant et Anne-Marie Odouze. - Besançon : Université de Franche-Comté, 1996, p. 25-46 : ill.
  • Ternant, Evelyne. La dynamique longue d'un système productif localisé : l'industrie de la montre en Franche-Comté / sous la dir. de Claude Courlet. - [S.l.] : [s.n.], [2004]. 2 vol. (874 p.) ; 30 cm. Th. doct. : Sci. soc. : Grenoble II, Université Pierre Mendès-France, Institut de Recherche économique sur la Production et le Développement, 2004.
  • Viennet, Jean-Pierre. Le pays des horlogers : trois siècles d'histoire franco-suisse. - Villers-le-Lac : Musée de la Montre, 2015. 271 p. : ill. ; 28 cm.

Documents multimédias

  • Les grandes étapes de l'histoire de la marque YEMA depuis 1948 à nos jours. - 2018. Texte consultable en ligne sur le site Yemania vintage : https://sites.google.com/site/yemaniachrono/chronologie (consultation : 6 mars 2018)
  • Humbert, Gérard. CGH va céder son usine de Morteau à une autre filiale de Seiko. Les Echos, 21 novembre 1991. Document consultable en ligne sur les site Les Echos : https://www.lesechos.fr/21/11/1991/LesEchos/16019-060-ECH_cgh-va-ceder-son-usine-de-morteau-a-une-autre-filiale-de-seiko.htm (consultation : 6 mars 2018)
  • Montre électronique [Images animées] / Clément, Patrick. - Paris : A2, 9 mars 1976. Reportage (6 mn 43 s) diffusé dans le journal de 20 h 00.Consultable en ligne sur le site de l'Ina : http://www.ina.fr/video/CAB7600368401/montre-electronique-video.html (consultation : 7 mars 2018)
  • Sirene, base de données de l'Insee consultable sur le site internet Score3.fr

Témoignages oraux

  • Rième Marcel, ancien dirigeant des sociétés Bussard et Cupillard-Vuez-Rième. Morteau
  • Viennet Jean-Pierre, ancien horloger, fondateur de l'association HorloPassion
  • Charpier Pierre, fils d'André Charpier, ancien dirigeant de la société Charpier-Rième. Morteau
  •  

Annexe(s)

Intérêt, protection et statut

Afficher les données détaillées

  • Statut de la propriétépropriété privée

Désignation

  • Dénomination(s)usine d'horlogerie
  • Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, atelier de conditionnement, bureau, bureau d'études, entrepôt industriel, local syndical, magasin industriel, vestiaire d'usine, stationnement

Localisation

  • CommuneMorteau
  • Adresse 44 rue Bois-Soleil
  • Milieu d'implantationen ville
  • Aire d'étude et cantonPays horloger (le) - Morteau

Étude

  • Copyright© Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
  • Auteur(s)Poupard Laurent
  • Date de l'étude2013