Patrimoine en Franche-Comté - Usine d'horlogerie (usine d'ébauches de montre) des Etablissements Parrenin

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Région Bourgogne Franche-Comté
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Usine d'horlogerie (usine d'ébauches de montre) des Etablissements Parrenin

5-9 rue Hippolyte Parrenin
25 - Villers-le-Lac
Dossier IA25001442 réalisé en 2015

Illustrations

Historique

Hippolyte Parrenin (1851-1915) fait construire le premier bâtiment de son usine en 1876-1877, à l'âge de 25 ans.

Né au Russey, il est entré en 1871 comme mécanicien chez Auguste Dupommier (1824-1873), installé à son compte en 1857 comme fabricant d'ébauches de montre à remontoir au pendant dans la maison Crevat, au centre du village. Dupommier s'était associé le 13 octobre 1868 avec César et Emile Marguet au sein de la société Dupommier et Marguet Frères, l'une des plus anciennes entreprises horlogères du val de Morteau. Parrenin les rejoint en 1872, construit diverses machines (entraînées à la main ou au pied) et devient rapidement responsable de la fabrication, qu'il prend totalement en charge deux ans plus tard après le décès accidentel de Dupommier le 17 décembre 1873.

Un prêt du banquier Alexis Chopard, de Morteau, lui permet de créer sa propre usine, achevée en 1877, abandonnant la maison Crevat (où Virgile Cupillard, son contremaître, débutera en 1886). La société Dupommier et Marguet Frères est dissoute le 3 février 1877 et il s'associe le 27 avril 1878 avec les frères Bertin-Denis (François-Félicien et Jules-Ernest) pour former la société Parrenin et Bertin-Denis Frères, elle-même dissoute le 25 avril 1880. En 1886, il équipe l'usine d'une machine à vapeur (il en sera à sa troisième lorsqu'il sera raccordé au réseau électrique en 1900). Ses ébauches, en laiton ou acier, nickelées ou argentées, sont en grande partie vendues en Suisse, notamment à la maison Tissot du Locle.

Hippolyte Parrenin est un fervent artisan de la création d'une entente franco-suisse regroupant les fabricants d'ébauches, en vue d'établir un tarif commun et de simplifier ou harmoniser les calibres afin de favoriser l'interchangeabilité. Ainsi, en décembre 1887, il participe à la fondation du Syndicat des Ebauches suisses et françaises, qui regroupe 36 des 40 fabriques, dont 3 françaises (Parrenin et Marguet à Villers-le-Lac, Albert Parot et Cie à Montbéliard et Japy Frères et Cie de Beaucourt). Ce regroupement (qui avait connu un précédent en 1876) échoue en 1891 alors que l'année suivante est votée la loi Méline, établissant un tarif douanier protectionniste en France. Une nouvelle entente est alors réalisée, qui se matérialise dans un syndicat : la Société des Fabriques d'Ebauches ; cette dernière ouvre en 1894 le Comptoir général des Ebauches, SA au capital de 1 200 000 F dont le siège social et le comptoir de vente se trouvent au 14 rue Léopold Robert, à La Chaux-de-Fonds, avec succursales à Bienne, Tramelan et Porrentruy en Suisse, Montbéliard et Morteau en France. Ce comptoir regroupe à terme 23 entreprises, dont 3 françaises (Parrenin & Marguet et Virgile Cupillard à Villers-le-Lac, L.-P. Japy & Cie "à Berne par Seloncourt"), mais il ferme assez rapidement, en 1895. Le syndicat ne disparaît cependant pas : il est réactivé de 1906 à 1912 sous le nom de Groupement des Fabriques d'Ebauches suisses et françaises, réunissant 35 entreprises dont, pour la France, les fabricants de Villers : Hippolyte Parrenin, Louis Girardot (successeur de Virgile Cupillard) et Paul Faivre (successeur de la société Veuve Vuillemin).

Entretemps, Parrenin s'est allié le 7 décembre 1891 avec César Marguet au sein de la société H. Parrenin et Marguet (qui sera dissoute le 30 juin 1899) et a agrandi son usine. Il emploie au début du 20e siècle 130 ouvriers (une photographie de 1907 montre 49 hommes et 7 femmes) à la fabrication de 150 000 ébauches de montre de 16 à 24 lignes (36 à 54 mm), à échappement à ancre ou à cylindre, avec le souci de réaliser des pièces interchangeables. Il précise toutefois : "La fabrique ne termine pas la montre" et, comme les autres fabricants d'ébauches, livre ses calibres sous forme de chablons, ce qui sera le cas jusque dans les années 1970 pour les mouvements mécaniques.

Lui-même particulièrement ingénieux, il maintient un bureau de recherche et développement actif, déposant plus d'une soixantaine de brevets d'invention. Si le premier est en date du 24 aout 1892 pour un dispositif d'encliquetage du barillet, les suivants concernent des mécanismes de mise à l'heure par la couronne, de calendrier, de fixation de la masse oscillante pour un mouvement automatique, la forme d'un balancier, etc. Il fonde le 20 janvier 1901 la société Parrenin et Faivre, en association avec un Suisse Charles-Louis Faivre qui a breveté le 5 septembre 1899 une montre réveil avec avertisseur à gong ; cette affaire a pour objet "la fabrication et la vente du réveil-avertisseur HIPP", et dépose les marques HIPP le 14 mars 1901 et HIP le 20 mai suivant. Il invente aussi un compteur avertisseur de minutes téléphoniques (minuterie permettant de définir une durée et d'afficher le temps restant, particulièrement utile pour une facturation à la minute ou à l'unité, ou pour le développement photographique par exemple), qu'il commercialise à partir de 1905 et brevète en 1909.

Vice-président de la Chambre syndicale des Fabricants d'Horlogerie et Parties annexes d'Horlogerie du Vallon de Morteau en 1905, administrateur des Ets Frainier à Morteau et de l'Ecole nationale d'Horlogerie de Besançon, Hippolyte s'associe en 1907 avec son fils Félicien (1879-1926) au sein d'une société en nom collectif, qui deviendra le 1er février 1908 la Société des Etablissements Parrenin, SA au capital de 600 000 F (porté à 1 200 000 F en 1927). Cette dernière réunit 317 actionnaires d'horizons socio-professionnels et géographiques très variés.

Il se fait construire en 1908 (date portée) une habitation au n° 9 de la rue (il s'est marié en 1875 avec Clara Marguier qui lui a donné 10 enfants, 2 garçons et 8 filles). Entre 1907 et 1913 (vers 1909 ?), il fait aussi rehausser d'un étage le plus grand bâtiment de l'usine (qui passe ainsi de 3 à 4 niveaux) par les architectes entrepreneurs suisses Maspoli Frères, société créée en 1904 et réunissant Emile (1873-1930) et Joseph (1876-1954) Maspoli, du Locle. Après son décès le 7 septembre 1915, Félicien (marié avec Marie Tournier) reprend la direction de l'entreprise, qui produit 250 000 ébauches en 1923, jusqu'à sa propre disparition en 1926.

Son beau-frère Henri Vuez (1876-1944), marié en 1904 à sa soeur Claire, lui succède à la tête d'une société qui compte en 1930 140 personnes (dont 6 Italiens et 5 Portugais).

Vuez fait ajouter en 1926 par le cabinet Oesch et Rossier (du Locle), au revers de la façade du grand bâtiment, un corps sur plusieurs niveaux à usage de WC. Il fait aussi modifier celui accolé au sud-ouest du bâtiment abritant la conciergerie (atelier de mécanique au soubassement et garage au rez-de-chaussée) suivant des plans dressés par l'architecte Eugène Crivelli (1877-1928), établi au Locle : le garage est réaménagé en bureaux et un nouveau corps construit dans le prolongement au sud-est, à usage d'atelier de mécanique à chacun des deux niveaux (avec en plus un "bureau technique" au rez-de-chaussée). Débutés en 1927, les travaux sont achevés l'année suivante par le successeur de Crivelli, l'architecte Ernest Fontana.

Henri Vuez (qui avait conservé son atelier d'horlogerie au 1 place Carnot à Morteau) passe en 1939 la main à son fils René (1906-1976), qui sera PDG de l'entreprise jusqu'en 1972.

Les transmissions mécaniques sont démontées à l'issue de la deuxième guerre mondiale et de nouveaux calibres sont créés : HP 25 (5 1/4 lignes soit 11,54 mm) en 1940, HP 87 (10 1/2 lignes ou 23,68 mm) en 1941 (?), HP 40 (18 lignes soit 40,6 mm) en 1948 (il sera adopté par l'ensemble des écoles d'horlogerie et Lip l'utilisera aussi dans les années 1960-1970 sous sa propre référence : R 167) - décliné dans les années 1970 en version modernisée HP X 40 -, HP 60 (11 1/2 lignes soit 25,93 mm) en 1959 (qui sera modernisé en 1972), HP U 833 (10 1/2 lignes) en 1971 (sur la base du calibre Lorsa 238), et de nombreux mouvements Roskopf : HP 45 (10 1/2 lignes) en 1960 (réservé aux Ets Cupillard-Vuez-Rieme, de Morteau), HP 1640 (11 1/2 lignes) en 1962, HP 680 (6 3/4 - 8 lignes) en 1966 (sur étude du Cetehor et réservé aux Ets Cupillard-Vuez-Rieme-Charpier), HP D 630 (6 3/4 - 8 lignes) en 1970 (étudié par M Linard, du Cetehor), etc.

Le HP 60 fait l'objet d'une nouvelle technique de fabrication par frappe à chaud, innovation mondiale mise en oeuvre dans un atelier des Ets Frainier de Morteau (sur une presse louée la nuit) dans les années 1960-1965, et d'une pré-lubrification sèche des mobiles au bisulfure de molybdène dispensant de leur huilage. Sa qualité est telle qu'un exemplaire de série réglé par Gérard Boillon, de la maison Déchaux, de Charquemont, remporte la médaille d'or au concours chronométrique de Besançon en janvier 1968. Le service Recherche et développement de la société est alors particulièrement actif, en collaboration avec le Cetehor.

Par ailleurs, il faut noter que de la soixantaine de brevets déposés par l'entreprise, celui du 7 avril 1970 concerne une boîte de montre en matériau synthétique injecté qui sert à la fois de fond et de platine, supportant les mobiles et les ponts : c'est là l'un des ancêtres de la Swatch, qui sera commercialisée en 1983 (avec un mouvement à quartz). La partie plastique en est étudiée par Manoël Bouchet (dont la société est établie rue Colbert à Beaune avant d'être transférée à Ladoix-Serrigny, Côte-d'Or) : ce dernier, rencontré en 1968 par René Binétruy, a réalisé une boîte pour le HP 1640.

René Binétruy (né en 1923, futur directeur d'Isa France en 1984) succède en 1964 à Pierre Berçot au poste de directeur technique. Embauché le 1er avril 1940, il était chef de l'atelier de mécanique depuis 1946 ; il sera directeur général de 1965 à 1973. Au début des années 1970, avec une centaine de personnes, la production mensuelle est de 180 à 200 000 ébauches (elle était de 260 000 en 1967), dont 15 000 au calibre 18 lignes pour des montres de gousset essentiellement destinées à l'exportation (vers les USA notamment).

Parrenin SA signe en 1964-1965 des accords de coopération avec la société l'Horlogerie de Savoie (Lorsa), d'Annemasse (créée en 1941 par Robert Bouchet - sans lien de parenté avec Manoël Bouchet - et Clément Burth), qui prend des parts dans son capital. En 1967, toutes deux fondent Lorfrance, à égalité de capital.

En 1971, Parrenin ouvre avec Manoël Bouchet à Chapelle-d'Huin un atelier d'assemblage de mouvements HP 1640, qui est un échec. A cette date, la SA (au capital de 1 080 000 F) a 146 clients en France (dont 112 dans le Doubs) et 145 fournisseurs (dont 53 en France et 80 en Suisse). Sa production annuelle était en 1961 de 458 414 mouvements à échappement à ancre et 50 100 Roskopf (échappement à ancre à chevilles) - fabrication lancée cette année-là ; elle passe en 1973 à 447 000 mouvements à ancre et 1 179 000 Roskopf (soit un total de 1 626 000). Bernard Bouchet, le fils du président de Lorsa, devient directeur de Parrenin en 1973 mais faute d'investissement, la SA des Etablissements Parrenin est placée en redressement judiciaire en 1974 (de son côté, Lorsa disparaîtra en 1980).

Maintenue par ses cadres de reconduction d'exploitation en reconduction d'exploitation, elle est reprise en 1977 par son principal client, la société Remex International Precision Time LTD, de Hong Kong, qui la convertit à la fabrication de mouvements à quartz analogiques, dont le premier sort en décembre 1980. Toute une famille de calibres est développée en coopération avec le Cetehor : HP 6553 (5 1/2 - 6 3/4 lignes), HP 6640 B (11 1/2 lignes), HP 6653 et HP 6060 (6 3/4 - 8 lignes), HP 6870 (8 3/4 lignes), HP 6881 (10 1/2 lignes).

Divers agrandissements sont signalés à cette époque : peu après 1975 un corps de bâtiment au long de la rue Hippolyte Parrenin et au revers du bâtiment d'origine un deuxième corps, lui-même doublé en largeur en 1984-1985 par le cabinet d'architecture Hubert Prillard (alors établi à Orchamps-Vennes et Morteau) ; la cheminée a été démolie en mars 1978. Par ailleurs, la société rachète en 1980 l'ancienne Manufacture Marius Anguenot de la rue de la Perrière, reprise en 1957 par les Ets Virgile Cupillard.

Occupant 94 personnes en 1987, elle produit 9,2 millions d'ébauches et mouvements de montre en 1988 (pour 5 en 1982) puis 10,5 en 1989, consommant pour cela 60 t de laiton, 12,1 d'aciers alliés (inox), 11 d'acier, 2,125 de plastique et 0,3 de nickel. En 1990, la SA Parrenin (au capital de 13 200 000 F pour 4 320 000 F en 1986) emploie 115 personnes et a une production mensuelle de 900 000 ébauches (pour un CA de 10 millions de F), exclusivement à quartz (elle arrête cette année-là la production des mouvements mécaniques). Elle vend 85 % de sa production à Remex International (alimentant ses 350 monteurs de Hong Kong) et les 15 % restant en Europe, ce qui la place en 10e position des entreprises franc-comtoises exportatrices. Pour obtenir ce résultat, la société a réorganisé sa fabrication mais elle n'a pu le faire ni sur son site historique, trop enclavé, ni dans celui de la Perrière ; elle a donc fait construire en 1990 une usine ultramoderne à l'entrée de Villers-le-Lac, au 2 rue des Combottes (actuelle Fabrique de Fournitures de Bonnétage, ou FFB). Elle y disparaît deux ans plus tard.

En 1993, prenant en compte "l'instabilité de la situation économique, aggravée par la précarité des emplois frontaliers, qui représentent 800 salariés, soit 40 % de la population active", le nombre de demandeurs d'emplois (10 % de la population active) et la nécessité "pour fixer l'emploi sur place [...] d'instaurer une politique d'équipement, telles les usines relais", le conseil municipal décide d'acheter les deux sites anciens. Il vote le 2 décembre l'acquisition des bâtiments de la rue Parrenin, qu'il fait réaménager pour accueillir le centre culturel Parrenin : salles de réunion, salles pour diverses associations, pour le syndicat d'initiatives, le musée de la Radio, etc. Le bâtiment en rez-de-chaussée dans la cour (issu d'une forge bâtie vers 1894), accueillant divers stocks de matières premières, un atelier de soudure, une "distilleuse" et des vestiaires, semble disparaître à cette date.

Une rénovation a lieu en 2008, sous la direction d'Hubert Prillard (14 rue Victor Hugo, à Morteau), avec en outre création d'un étage supplémentaire sur le bâtiment à l'extrémité nord-est du site. Actuellement (2016), la partie industrielle du site héberge des salles d'associations (deux associations musicales, une école de musique, une chorale, le comité des fêtes), une bibliothèque et une ludothèque, une salle de sport ; la maison a été convertie en immeuble (de quatre logements).

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Périodes

  • Principale4e quart 19e siècle
  • Principale1er quart 20e siècle
  • Principale2e quart 20e siècle, 4e quart 20e siècle, 1er quart 21e siècle

Dates

  • 1877daté par travaux historiques
  • 1908porte la date
  • 1927daté par source

Auteurs

Description

Les bâtiments antérieurs à la deuxième guerre mondiale ont des murs en moellons calcaires enduits, avec essentage de ciment-amiante sur les pignons de celui d'origine et sur le mur sud-ouest de la maison ; l'extension de 1975 côté rue fait appel au béton précontraint (avec parement éclaté décoratif), celle contemporaine au sud-est au pan de béton armé, les autres extensions et modifications aux parpaings de béton enduits. Le grand bâtiment compte cinq niveaux (tout comme celui au sud-est) : un étage de soubassement (partiel), un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de comble ; celui d'origine a un rez-de-chaussée, un étage carré et un comble à surcroît ; l'entrée au n° 7 a un étage de soubassement et un rez-de-chaussée surélevé et le corps dans son prolongement trois niveaux dont un comble. Les dessertes sont assurées par des escaliers dans-oeuvre, droits ou tournants, et par un escalier extérieur droit. Les ateliers sont éclairés par des fenêtres multiples, celui en retour au sud-ouest par de nombreuses fenêtres horlogères. Les toitures, généralement à longs pans et pignons couverts (croupes sur le corps en retour au sud-ouest), ont une couverture en tuiles mécaniques ; l'extension de 1975 côté rue est protégée par un toit asymétrique revêtu de shingle, celle côté cour par une terrasse en béton (de même que le corps d'entrée ?). La maison comporte un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble à surcroît devenu étage en surcroît, desservis par un escalier dans-oeuvre tournant à retours avec jours, en pierres de taille. Elle est coiffée d'un toit à croupes en tuiles mécaniques.

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  • Typologiesbaie multiple / baie horlogère
  • Murscalcaire / moellon / enduit / béton / béton précontraint / béton / parpaing de béton / enduit / essentage de ciment amiante
  • Toittuile mécanique / matériau synthétique en couverture / acier en couverture / béton en couverture
  • Étagesétage de soubassement / rez-de-chaussée surélevé / 2 étages carrés / étage de comble
  • Élévationsélévation à travées
  • Couverturestoit à longs pans / pignon couvert / croupe / terrasse / noue
  • Escaliersescalier dans-oeuvre / escalier tournant à retours / escalier dans-oeuvre / escalier droit / escalier de distribution extérieur / escalier droit
  • Autres organes de circulationsmonte-charge
  • Énergiesénergie thermique / produite sur place / énergie électrique / achetée
  • État de conservationétablissement industriel désaffecté

Documentation

Documents d’archives

  • 3 P 628 Cadastre de la commune de Villers-le-Lac, 1817-1973- 3 P 628 : Atlas parcellaire (18 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Vial et Girardier, 1817- 3 P 628/1-2 : Registre des états de sections (1817 ?) - 3 P 628/3-4 : Matrices cadastrales des propriétés bâties et non bâties, 1822-1910- 3 P 628/5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910- 3 P 628/10-12 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1973
    Lieu de conservation : Archives départementales du Doubs, Besançon  - Cote du document : 3 P 628
  • M 3044 Travail et main d'œuvre, 1926-1930
    Lieu de conservation : Archives départementales du Doubs, Besançon  - Cote du document : M 3044
  • 1 M 15 Centre culturel. Travaux, 1992-2001
    Lieu de conservation : Archives communales, Villers-le-Lac  - Cote du document : 1 M 15
  • Etablissements Parrenin. Construction, 1990-1994
    Lieu de conservation : Archives communales, Villers-le-Lac  - Cote du document : 2 M 7
  • Fonds Parrenin, 19e-20e siècles
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Ensemble de documents et d'objets concernant les Ets Parrenin, de Villers-le-Lac, 19e-20e siècles
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • Papier à en-tête d'Hippolyte Parrenin, 8 mai 1903
    Lieu de conservation : Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
  • Manufacture d'ébauches et finissages à remontoir par le pendant. Société des Etablissements Parrenin [encart publicitaire], s.d. [1910]. In : Annuaire des fabricants d'horlogerie de France / G. Tardy (dir). 10e année. - Paris : [Tardy], 1910, p. 168. La même publicité était parue en 1902 dans : Annuaire suisse Chapalay et Mottier. Edition spéciale. Spécial pour : Horlogerie, bijouterie, pièces à musique et toutes professions qui s'y rattachent. 1902. - Genève : Annuaire du Commerce Chapalay et Mottier, 1902.
  • Société anonyme des Etablissements Parrenin. Action de jouissance au porteur, 1er février 1918
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • Société des Etablissements Parrenin. Note pour Messieurs les Actionnaires [appel de capitaux et interchangeabilité], août 1927
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans
  • Papier à en-tête de la Société des Ets Parrenin, 29 mars 1949
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Bonnet, Fournet-Luisans
  • Parrenin HP 18 ½ U [et] Parrenin HP 18 ½ Z [fournitures du calibre de base], dessins imprimés, s.n., s.d. [1ère moitié 20e siècle]. Cf. annexes
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • L'Horlogerie de France Lorfrance [catalogue des calibres à échappement à ancre]. - Paris : Evian : impr. IVO, s.d. [1969 ?]. 4 p. : ill. ; 30 x 21 cm.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • L'Horlogerie de France Lorfrance [catalogue des calibres à échappement à chevilles]. - S.l. [Paris : Evian] : s.n. [impr. IVO], s.d. [1969 ?]. 2 p. : ill. ; 30 x 21 cm.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • Catalogue des fournitures des mouvements français de montres. 2e éd. - Paris : Centre d'Information de la Montre française, 1973. 2 classeurs, non paginés : ill. ; 32 cm.1ère éd. en 1968, mises à jour en octobre 1970, mai 1971, juin 1972 et juillet 1973. Fiches techniques donnant pour chaque calibre (mouvement), et ses variantes, ses caractéristiques techniques et la liste des fournitures le composant.

Documents figurés

  • Société des Usines H. et F. Parrenin. Villers-le-Lac. Projet de réhaussement, dessin (tirage bleu), s.n. [par les architectes entrepreneurs Maspoli Frères au Locle], s.d. [1er quart 20e siècle, avant 1913 ?], 1/50- Plan, 35 x 70 ,5 cm- Coupe, 32,5 x 25,5 cm- Façade nord, 38 x 66,5 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Société des Usines H. et F. Parrenin : Villers-le-Lac. Projet de transformation des bureaux actuels en atelier, dessin (tirage bleu), s.n. [par les architectes entrepreneurs Maspoli Frères au Locle], s.d. [1er quart 20e siècle, avant 1913 ?], sans échelle, 29,5 x 48,5 cm. Fragment
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Fabrique de la société des Etablissements Parrenin à Lac-ou-Villers (Doubs). Façade principale, dessin (tirage bleu), s.n., s.d. [1er quart 20e siècle ?], 1/100, 24,5 x 61 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Fabrique Parrenin. S-A. Villers-le-Lac. Construction d'une annexe pour les W-C., dessin (tirage bleu), par les architectes Oesch et Rossier, Le Locle juillet 1926, 1/50, 58,5 x 42 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Société des Etablissements Parrenin à Lac-ou-Villers (Doubs). - Projet de transformation de leurs bureaux et agrandissement de leurs ateliers de mécanique, dessin (tirage, lavis), par l'architecte Eugène Crivelli, Le Locle le 27 juin 1927, 1/50- N° 2049. Plan du rez-de-chaussée supérieur. Plan modifié le 11 juillet 1927, 70 x 65,5 cm- N° 2048. Plan du rez-de-chaussée inférieur. Plan modifié le 12 juillet 1927, 70 x 85,5 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Société des Etablissements Parrenin à Lac-ou-Villers (Doubs). Projet d'agrandissement de l'atelier de mécanique. Façade ouest. Plan n° 2050, dessin (tirage bleu), par l'architecte Eugène Crivelli, Le Locle le 29 juin 1927, 1/50, 49,5 x 65 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Société des Etablissements Parrenin à Lac-ou-Villers (Doubs). Construction de l'entrée et aménagement de bureaux dans l'ancien garage. Modification du plan n° 2048, dessin (tirage, lavis), par l'architecte Eugène Crivelli, Le Locle le 7 novembre 1927, 1/50, 49,5 x 65,5 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Etablissement Parrenin. Villers-le-Lac [plans et coupe], dessin (tirage), par R.C., 20 février 1936, 1/100- 1. Les sous-sols, 32 x 47 cm - 2. L'entresol, 42 x 68,5 cm- 3. Le rez de chaussée, 42 x 63 cm- 4. L'étage, 42,5 x 63 cm- 5. Combles et couverture, 42 x 58 cm- 6. Coupe A-B, Coupe C-D, Coupe E-F, 39 x 54 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Etablissements Parrenin - Villers-le-Lac - (Doubs). Risque n° 1, dessin (tirage), par le cabinet Roux, 2e trimestre 1958, 1/100- Plans, 76 x 144 cm- Coupes, 54 x 70,5 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Villers-le-Lac. Plan d'une propriété appartenant à la S.A. Parrenin. Sise : "Rue H. Parrenin", cadastre : section "F", lieudit : "le Villers", dessin (tirage, feutre), par le géomètre expert Jacques Lanquetin, Morteau le 1er juillet 1970, 1/200, 43,5 x 76 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • S.A. Parrenin. Rue Parrenin. 25. Villers-le-Lac [plans et coupes], dessin (tirage à l'ammoniaque), par le cabinet Roux, 2e trimestre 1972, 1/100- Sous-sol, 27 x 68 cm- Rez-de-chaussée, 42 x 77 cm- 1er Etage, 40 x 73 cm- 2e Etage, 27 x 77 cm- Coupes, 54 x 85 cm
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Projet d'extension d'une usine. Ets Parrenin SA. Permis de construire [plans, coupes et élévations], dessin (tirage à l'ammoniaque), par l'architecte Hubert Prillard, 13 février 1984- Etat des lieux. Plan de masse, 30 x 65,5 cm, 1/200 - Etat des lieux. Plans, 73,5 x 118,5 cm, 1/50- Etat des lieux. Façades, 68,5 x 104,5 cm, 1/50 - [Etat projeté] Plan, 44,5 x 116,5 cm, 1/50- [Etat projeté] Plan rez-de-chaussée (mécanique), s.d., 29,5 x 62,5 cm, 1/100- [Etat projeté] Coupe AB [et] Façade, 69 x 107,5 cm, 1/50
    Lieu de conservation : Archives communales, Villers-le-Lac  - Cote du document : 2 M 7
  • Usine Parrenin. 25130 Villers le Lac [plans liés à la sécurité incendie], dessin sur calque (plume), s.n., mai 1987, 30 x 42 cm, échelle approximative 1/140- Sous sol. N° 60026, photocopie- Rez de chaussée. N° 60027- 1r Etage. N° 60028 - 2e Etage. N° 60029
    Lieu de conservation : Archives communales, Villers-le-Lac  - Cote du document : non coté
  • Commune de Villers-le-Lac. Centre culturel Parrenin [plans et coupe], dessin, par Marie Desgroppes, 7 mars 2001. Dessin pour l'architecte Hubert Prillard (14 rue Victor Hugo à Morteau)- Plan de masse, photocopie, 30 x 42 cm, 1/200- Plans [et] Coupe schématique, tirage, 69,5 x 168,5 cm, 1/100
    Lieu de conservation : Archives communales, Villers-le-Lac  - Cote du document : 1 M 15
  • Communne de Villers le Lac [sic]. Construction d'un niveau supplémentaire au dessus d'une toiture terrasse existante [plans, coupe et élévations], dessin (photocopie), par Marie Desgroppes, 5 juillet 2007, 31 x 42 cm, 1/50. Dessins réalisés pour l'architecte Hubert Prillard (14 rue Victor Hugo à Morteau)- Plan de masse, 1/200- Niveau terrasse. Etat des lieux [plan]- Coupe. Etat des lieux- Façade nord. Etat des lieux- Façade est. Etat des lieux- Façade sud. Etat des lieux- Niveau terrasse. Etat projeté [plan]- Coupe. Etat projeté- Façade nord. Etat projeté- Façade est. Etat projeté- Façade sud. Etat projeté
    Lieu de conservation : Archives communales, Villers-le-Lac  - Cote du document : 1 M 15
  • Fabrique d'horlogerie H. Parrenin & Marguet [papier à en-tête], 31 août 1897
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • Lac ou Villers - Vue générale [le village, depuis l'est], carte postale, par Ch. Simon, s.d. [1902 ou 1903], Ch. Simon éd. à Maîche. Avant 1903 et porte la date 15 octobre 1905 (tampon) au verso.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • 2421. Villers-le-Lac - Vue générale [vue d'ensemble, depuis le sud-est], carte postale, s.n., [1902 ou 1903], J. Farine éd. au Locle. Porte la date 1904 (tampon) au verso
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • 651 - Frontière franco-suisse - Lac-ou-Villers - Vue panoramique [depuis la montagne au sud-est], carte postale, par Francis Grux, s.d. [1er quart 20e siècle, avant 1908], Francis Grux peintre-éditeur à Maîche
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • Vue de la fabrique Parrenin, dessin imprimé, s.n., s.d. [1907]. In : La France horlogère, 7e année, n° 140, 15 avril 1907, p. 15.
  • Les sites pittoresques de Franche-Comté. 809. - Lac-ou-Villers. - Usine Parrenin, carte postale, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle], Phototypie artistique de l'Est C. Lardier éd. à Besançon
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • Usine Parrenin en 1907 [le personnel devant l'usine], photographie, s.n. Publiée dans : Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900. - 1978, p. 122.
  • Portrait d'Hippolyte Parrenin, photographie, par Joseph Stainacre, s.d. [entre 1907 et 1915]
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • Le Doubs pittoresque. 184 - Villers-le-Lac - Vue d'ensemble [vue d'ensemble, depuis la rue Berçot côté Morteau], carte postale, s.n., [1er quart 20e siècle, entre 1908 et 1913]. Porte la date 12 janvier 1913 au verso.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • Société des Etablissements Parrenin [façades postérieure et latérale droite], gravure, s.n., s.d. [1923]. Publiée dans : Le département du Doubs. - [S.l.] : [s.n.], 1923, p. 136 : ill. N° spécial de "L'Illustration économique et financière", supplément du 4 août 1923.
  • 3 - Lac ou Villers - Vue générale prise de la gare, carte postale, par Louis Lévy, [décennie 1930, avant 1938], Lévy et Neurdein réunis impr. à Paris. Porte la date 1938 (tampon) au verso. Cliché aussi exploité par la CAP pour : "Ed. H. Guillaume, Saut du Doubs - Villers-le-Lac (Doubs)".
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • [Intérieurs d'ateliers en 1930 et 1952], photographie, s.n. Quatre photographies publiées dans : Les pionniers de l'horlogerie à Villers-le-Lac. Horlogerie ancienne, n° 24, 2e semestre 1988, p. 47-48.
  • Papier à en-tête de la SA des Ets Parrenin, montrant les façades postérieure et latérale droite de l'usine, 26 octobre 1931
    Lieu de conservation : Collection particulière : Michel Simonin, Maîche
  • Ets Parrenin S.A [une vue extérieure et une vue intérieure], photographie, par Curtit, s.d. [1949]. Publiée dans : Franche-Comté. - Paris : L'Opinion économique et financière, 1949, p. 25. N° spécial de : L'Opinion économique et financière, n° 2, juillet 1949
  • Villers-le-Lac (Doubs). 22173 - Vue panoramique aérienne [depuis le sud], carte postale (carte photo), par Rancurel, s.d. [1952], Combier (CIM) éd. et impr. à Macon
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • L'Horlogerie de Savoie - 74 Ville-la-Grand-Annemasse [et] Parrenin S.A. - 25 Villers-le-Lac [vues d'ensemble], photographie imprimée, s.n., s.d. [fin des années 1960 ou début des années 1970]. Photographies publiées dans un dépliant publicitaire Lorfrance
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • [Intérieurs d'ateliers en 1932 et 1982], photographie, s.n. [par Georges Caille pour celle de 1982]. Publiée dans : Vuillet, Bernard. Villers-le-Lac et son passé / photogr. Georges Caille. - Morteau : Impr. Bobillier, 1983.

Bibliographie

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  • Briselance, Claude-Gilbert. L'horlogerie dans le val de Morteau au XIXe siècle (1789-1914). - 1993. 2 vol., XXXII-398 - III-420 f. : ill. ; 30 cm. Mém. maîtrise : histoire contemporaine : Besançon : 1993
  • C., D. Aux Ets Parrenin, de Villers-le-Lac : pas de licenciement dans l'immédiat. Le Comtois, jeudi 5 décembre 1974, ill.
  • Chambre française de l'Horlogerie. Annuaire 1972/1973. - Paris : CFH, 1972. III-177 p. ; 30 cm.
  • Chambre française de l'Horlogerie. Annuaire 1986/87. - Paris : CFH, 1986. 98 p. ; 30 cm.
  • Chatelain, Emma. ETA SA Manufacture Horlogère Suisse (Granges). In Dictionnaire du Jura, 2009. Article consultable en ligne : http://www.diju.ch/f/notices/detail/7117/Schild (consultation : 16 janvier 2015)
  • Chevalier, Michel. Tableau industriel de la Franche-Comté (1960-1961). - Paris : les Belles lettres, 1961. 101 p. : cartes ; 24 cm. (Annales littéraires de l'Université de Besançon. Cahiers de géographie de Besançon ; 9)
  • L'Horlogerie de Savoie dépose son bilan. Le Monde, 22 janvier 1980. Article consultable en ligne : http://www.lemonde.fr/archives/article/1980/01/22/l-horlogerie-de-savoie-depose-son-bilan_2800117_1819218.html (consultation : 29 janvier 2018)
  • Morel-Fourrier, Henri. Au pays de l'horlogerie (suite). Impressions d'un horloger détaillant [visite de la fabrique d'ébauches Parrenin et d'ateliers de Villers-le-Lac]. La France horlogère, 7e année, n° 140, 15 avril 1907, p. 14-15 : ill.
  • Les pionniers de l'horlogerie à Villers-le-Lac. Horlogerie ancienne, Revue de l'Association française des Amateurs d'Horlogerie ancienne, n° 24, 2e semestre 1988, p. 37-53 : ill.
  • Simonin, Michel. L'horlogerie au fil du temps et son évolution en Franche-Montagne, sur le plateau de Maîche. - Maîche : M. Simonin, 2007. 143 p. : ill. ; 30 cm.
  • Société d'Histoire de l'Art de la Suisse. Inventaire suisse d'architecture 1850-1920. - Zurich : Orell Füssli, 1984-2004. 11 vol. : ill. Ouvrage accessible en ligne sur le site e-periodica : http://www.e-periodica.ch/digbib/vollist?var=true&UID=ins-001&id=browse&id2=browse5&id3=2
  • V., R. Pour une nouvelle image. Extension de l'usine Parrenin SA à Villers-le-Lac. Article de journal, s.d. [1990] : ill.
    Lieu de conservation : Archives communales, Villers-le-Lac  - Cote du document : 2 M 7
  • Viennet, Jean-Pierre. Le pays des horlogers : trois siècles d'histoire franco-suisse. - Villers-le-Lac : Musée de la Montre, 2015. 271 p. : ill. ; 28 cm.
  • Ville de Lac-ou-Villers (Doubs) : Guide et souvenir de l'exposition horlogère et artisanale organisée par les élèves des cours du soir du 6 au 14 mai 1944. - Morteau : Impr. André Genre, 1944. 36 p. ; 20 cm.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • Vuez, Jean-Claude. Hippolyte Parrenin pionnier méconnu. - S.d. [2015]. 11 f. dactyl. ; 30 cm.
  • Vuez, Jean-Claude. Hippolyte Parrenin, pionnier méconnu. In Viennet, Jean-Pierre. Le pays des horlogers : trois siècles d'histoire franco-suisse. - Villers-le-Lac : Musée de la Montre, 2015, p. 130-131 : ill.
  • Vuez, Jean-Claude. Hippolyte Parrenin, acteur de la première révolution industrielle dans le val de Morteau. De la fenêtre à l'usine. In : L'horlogerie, fille du temps : actes du cycle de conférences dans le massif du Jura, septembre 2016-juin 2017. - Besançon : Association française des Amateurs d'Horlogerie ancienne, 2017, p. 95-100 : ill.
  • Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900, d'après la collection de cartes postales de Georges Caille. - Les Gras : B. Vuillet, Villers-le-Lac : G. Caille, 1978. 294 p. : cartes postales ; 31 cm.

Témoignages oraux

  • Binétruy René, ancien directeur des Ets Parrenin puis de la société Isa France, à Villers-le-Lac
  • Vuez Jean-Claude, descendant d'une famille d'horlogers, historien de la société Parrenin, Villers-le-Lac
  •  

Intérêt, protection et statut

Afficher les données détaillées

  • Statut de la propriétépropriété privée, propriété de la commune
  • Précision statut,

Désignation

  • Dénomination(s)usine d'horlogerie
  • Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, atelier de conditionnement, bureau, bureau d'études, chaufferie, entrepôt industriel, local du comité d'entreprise, magasin industriel, vestiaire d'usine, maison, garage, cour
  • Fonction(s) successive(s) ou actuelle(s) bibliothèque, gymnase, siège d'association ou d'organisation, immeuble

Localisation

  • CommuneVillers-le-Lac
  • Adresse 5-9 rue Hippolyte Parrenin
  • Milieu d'implantationen ville
  • Aire d'étude et cantonPays horloger (le) - Morteau

Étude

  • Copyright© Région Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
  • Auteur(s)Poupard Laurent
  • Date de l'étude2015

Localisation