Patrimoine en Franche-Comté - Usine d'horlogerie (usine d'ébauches de montre) Virgile Cupillard puis France Ebauches

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Région Bourgogne Franche-Comté
Direction Culture, sport et jeunesse - Service Inventaire et Patrimoine
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Usine d'horlogerie (usine d'ébauches de montre) Virgile Cupillard puis France Ebauches

2 place Maxime Cupillard
25 - Villers-le-Lac
Dossier IA25001435 réalisé en 2015

Illustrations

Historique

L'usine est bâtie en 1893-1894 pour Virgile Cupillard (1852-1900). Né à Lac-ou-Villers, ce dernier a débuté chez Florian Joriot avant d'être embauché dans la fabrique d'ébauches Dupommier et Marguet (où il est contremaître à 24 ans), maison reprise en 1874 par Hippolyte Parrenin. Il s'établit à son compte en 1886 dans la maison Crevat (où démarra Auguste Dupommier), dans laquelle il fabrique des ébauches pour échappement à ancre, vendues à La Chaux-de-Fonds (Suisse). Pour développer son affaire, il se dote donc d'une usine susceptible d'abriter 60 à 80 ouvriers, sur deux niveaux. Cette usine est dans un premier temps équipée d'un moteur à pétrole (l'électricité arrivera à Villers-le-Lac en 1899), ce qui lui permet de mécaniser la fabrication des fournitures pour échappement à ancre ou à cylindre et de produire des pièces plus petites : il passera ainsi du calibre 18 lignes (40,7 mm de diamètre) aux calibres 11 3/4 et 12 1/2 lignes (26,5 et 28,2 mm). Cupillard adhère au Comptoir général des Ebauches, SA au capital de 1 200 000 F fondée le 1er mars 1894 et dont le siège social et le comptoir de vente se trouvent au 14 rue Léopold Robert, à La Chaux-de-Fonds (Suisse). Ce comptoir, qui regroupe 23 entreprises dont 3 françaises (Parrenin et Marguet, et Virgile Cupillard à Villers-le-Lac, L.-P. Japy et Cie "à Berne par Seloncourt"), a vocation à structurer les fabriques d'ébauches mais il fait assez rapidement faillite et ferme en 1896. En réaction aux crises horlogères de cette décennie 1890, Cupillard accentue la mécanisation et achète du matériel moderne (presses américaines, tours révolver, machines à tailler et à tourner, etc.), portant sa production à 5 à 6 000 pièces par mois (sous la marque VC). Il meurt en 1900, laissant deux fils, Michel (1888-1966) et Maxime (1891-1963), âgés de 12 et 9 ans. L'entreprise est alors reprise par son beau-frère Louis Girardot (1867-1946), frère de sa femme Marie Alice, signalé (sans précision de date) par Henry-Louis Belmont à la tête de la fabrique d'ébauches de la Rasse (commune de Fournet-Blancheroche). C'est certainement Girardot qui, auparavant termineur de montres, est à l'origine de l'élargissement temporaire de la fabrication aux montres entières et qui s'occupe de la formation de ses neveux : Michel est placé au Technicum du Locle, véritable référence dans le domaine, et Maxime à l'Ecole supérieure de Commerce de Nancy. La société V. Cupillard et L. Girardot et Cie, qui emploie 80 personnes en 1912, construit un nouveau bâtiment à l'arrière (et au nord) du premier vers 1913. Girardot se retire en 1925 et Michel et Maxime développent l'affaire. Comptant 100 personnes (dont un Suisse et un Espagnol) en 1930, elle en réunit 210 en 1944 alors qu'elle est devenue la première fabrique française d'ébauches (600 000 pièces commercialisées en 1941). La Sarl (puis SA) des Ets V. Cupillard poursuit son expansion et ses constructions : après l'agrandissement du deuxième bâtiment vers 1929 puis 1931 (?), un nouvel atelier est ajouté en 1950 (extension à l'extrémité occidentale de ce même bâtiment) et un transformateur vers 1952. Elle dispose aussi, des années 1920 à 1959 ou au tout début de la décennie suivante, d'un atelier secondaire à Charquemont à l'étage de la fonderie Louvet (aux 50 et 52 Grande Rue) : cette annexe, dirigée par Victor Girardot, occupe une quinzaine de personnes, essentiellement des femmes. Finalement, elle achète le 16 décembre 1957 l'ancienne usine de montres de la Manufacture Marius Anguenot, située aux 1 et 3 rue de la Perrière (maison bâtie vers 1907, usine vers 1925), qu'elle réutilisera à compter de 1965. Pour sa part, Maxime prend diverses responsabilités dans la vie publique : il est maire de Villers-le-Lac de 1935 à 1959, conseiller général à partir de 1945, président du Conseil général du Doubs en 1962-1963, président du Syndicat professionnel des Fabricants français de Pièces détachées pour l'Horlogerie, co-président de la Fédération nationale de l'Industrie française de la Montre et de la Chambre française de l'Horlogerie, etc.

La société continue de produire en masse des ébauches de qualité éprouvée et reconnue, comme le calibre VC 233 (10 1/2 lignes) qualifié dans ses publicités de "traction de l'horlogerie française" ou le 256 (dont une version automatique - jamais réalisée - sera étudiée par Jacques Tison, du Cetehor, puis par Jacques Robert). Comptant environ 200 salariés vers 1960, elle est scindée en deux SA fin 1964, après le décès de Maxime : Immobilière Cupillard et Ebauches Cupillard, cette dernière conservant l'actif et les bâtiments. Dans la foulée, elle est cédée début 1965 à la société financière Ufinhor SA, réunissant les établissements Anguenot Frères SA à Villers-le-Lac, Augé et Cie et Yema SA à Besançon, Jeambrun SA et Technic Ebauche SA à Maîche, Femga SA à Annemasse. L'atelier de taillage est réorganisé et modernisé (avec des machines à transfert rotatif Zumbach) dans l'usine de la Perrière, où la comptabilité est aussi déplacée. La société fusionne le 3 avril 1967 avec trois de ses repreneurs : à Maîche les Ets Joseph Jeambrun et Cie (26 rue de Saint-Hippolyte) et Technic Ebauche (anciennement Maire et Perrier), présents sur deux sites (au 1 avenue du Maréchal Leclerc et au 4 rue de la Gare), et à Annemasse (Haute-Savoie) la Fabrique d'Ebauches de Montres du Genevois (Femga). De cette fusion naît la société France Ebauches, présidée par François Perret. L'année suivante, le site de la Femga est fermé et des bureaux (services administratifs et commerciaux, centre technique, recherche et développement) sont ouverts au 6 rue du Muguet à Besançon, où est implanté le siège social. Une nouvelle usine est bâtie à Valdahon en 1975 et, en 1977, avec 8 millions d'ébauches (marque FE), France Ebauches est au 2e rang mondial (derrière le Suisse Ebauches SA), générant un chiffre d'affaires de plus de 20 millions de francs. SA au capital de 15 320 000 F, elle emploie 710 personnes : 360 à Maîche, 150 à Villers-le-Lac, 175 à Valdahon et 25 à Besançon. En 1981, elle ouvre une autre usine à Maîche (au 2 rue Henri Rotschi), où elle transfère les activités subsistant à Villers-le-Lac (au milieu des années 1980, France Ebauches sera le 1er fabricant horloger français, le 1er fabricant d'ébauches de la CEE et le 6e fabricant mondial de mouvements à quartz analogiques ; elle emploiera 835 salariés dans ses trois usines françaises mais déposera son bilan début 1994 pour finalement disparaître en 2009, sous le nom de Technotime).

Le site d'origine est vendu en deux parties. En 1984, le premier bâtiment est transformé en café avec aménagement d'une terrasse couverte au sud puis petite extension vers l'ouest en 1994. Le deuxième est acheté en 1987 par la commune, qui le loue à diverses entreprises, notamment au décolleteur Jean-Pierre Poupeney, au chauffagiste Michel Guerrin et à la société GB Tronic. Créée en 1986, cette Sarl oeuvre dans le domaine de l'automatisation (c'est un sous-traitant d'Isa France) et compte 8 à 10 personnes. Elle disparaît en 1999 et l'un de ses membres, Claude Binétruy, la remplace dans les locaux où il fonde le 4 octobre 2001 la société BM 2i Technologies (Binétruy Machines Industrielles). Cette fabrique de machines-outils (taraudeuses, électrobroches d'usinage, bras manipulateurs, indexeurs, etc.) et d'afficheurs lumineux à Led, spécialiste du micro-usinage, n'emploie que lui. Binétruy et Guerrin achètent le bâtiment en 2008 et le premier, resté seul propriétaire, convertit les espaces inutilisés en logements et prolonge l'atelier de 1950 par un garage.

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Périodes

  • Principale4e quart 19e siècle
  • Principale1er quart 20e siècle
  • Principale2e quart 20e siècle, 3e quart 20e siècle

Dates

  • 1893daté par source, daté par travaux historiques

Description

Protégés par des tuiles mécaniques, les bâtiments comportent un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage en surcroît (celui d'origine) ou un étage de comble (celui de 1913), desservis par des escaliers dans oeuvre. Le premier, abritant le bar, a des murs en moellons calcaires enduits et un toit à longs pans et demi-croupes ; il présente une élévation ordonnancée au sud vers la place Maxime Cupillard. Ses trois niveaux supérieurs sont percés de baies à encadrement en arc segmentaire en briques, formant fenêtres horlogères au rez-de-chaussée. Ses extensions à l'ouest, en béton, sont coiffées d'un toit métallique à croupe. Le deuxième bâtiment (coiffé d'un toit à longs pans et pignons couverts) et son extension de 1950 ont une structure en pan de béton armé et des fenêtres d'atelier. Les réaménagements récents, au 4 rue Virgile Cupillard, sont en béton avec terrasse dans le même matériau.

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  • Typologiesbaie horlogère / baie d'atelier
  • Murscalcaire / moellon / enduit / béton / pan de béton armé / enduit
  • Toittuile mécanique / métal en couverture / béton en couverture
  • Étagesétage de soubassement / rez-de-chaussée surélevé / 1 étage carré / étage en surcroît
  • Élévationsélévation ordonnancée
  • Couverturestoit à longs pans / demi-croupe / pignon couvert / terrasse / croupe
  • Escaliersescalier dans-oeuvre
  • Énergiesénergie thermique / produite sur place / énergie électrique / achetée
  • État de conservationétablissement industriel désaffecté

Documentation

Documents d’archives

  • 3 P 628 Cadastre de la commune de Villers-le-Lac, 1817-1973- 3 P 628 : Atlas parcellaire (18 feuilles), dessin (plume, lavis), par les géomètres du cadastre Vial et Girardier, 1817- 3 P 628/1-2 : Registre des états de sections (1817 ?) - 3 P 628/3-4 : Matrices cadastrales des propriétés bâties et non bâties, 1822-1910- 3 P 628/5 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1882-1910- 3 P 628/10-12 : Matrice cadastrale des propriétés bâties, 1911-1973
    Lieu de conservation : Archives départementales du Doubs, Besançon  - Cote du document : 3 P 628
  • 50 J 19 Syndicat des fabricants d'horlogerie de Besançon. Correspondance avec les fabricants, 1946-1968
    Lieu de conservation : Archives départementales du Doubs, Besançon  - Cote du document : 50 J 19
  • M 3044 Travail et main d'œuvre, 1926-1930
    Lieu de conservation : Archives départementales du Doubs, Besançon  - Cote du document : M 3044
  • Archives départementales du Doubs, Besançon, M 3038 Travail et main d'œuvre (1912)
    Lieu de conservation : Archives départementales du Doubs, Besançon  - Cote du document : M 3038
  • Fonds Parrenin, 19e-20e siècles
    Lieu de conservation : Musée du Temps, Besançon  - Cote du document : Fonds Parrenin
  • Papier à en-tête de Virgile Cupillard, 6 juillet 1899
    Lieu de conservation : Collection particulière : Brice Leibundgut, Paris
  • Les ébauches françaises (les calibres français) / Documentation réunie par : Christian Johanet. - Paris : Revue française des Bijoutiers Horlogers, Pierre Johanet, s.d. [1947]. 100 p. : ill.; 21 x 27 cm.
    Lieu de conservation : Musée de l'Horlogerie, Morteau
  • Catalogue des fournitures des mouvements français de montres. 2e éd. - Paris : Centre d'Information de la Montre française, 1973. 2 classeurs, non paginés : ill. ; 32 cm.1ère éd. en 1968, mises à jour en octobre 1970, mai 1971, juin 1972 et juillet 1973. Fiches techniques donnant pour chaque calibre (mouvement), et ses variantes, ses caractéristiques techniques et la liste des fournitures le composant.

Documents figurés

  • [Construction du mur de soutènement à l'avant de l'usine Cupillard], photographie, s.n., s.d. [décennie 1890 ou 1900 ?], tirage papier collé sur contre-plaqué. Photographie publiée dans : Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900. - 1978, p. 114.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Françoise Thorax, Villers-le-Lac
  • Lac ou Villers - Vue générale [le village, depuis l'est], carte postale, par Ch. Simon, s.d. [1902 ou 1903], Ch. Simon éd. à Maîche. Avant 1903 et porte la date 15 octobre 1905 (tampon) au verso.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • 1275. Villers-le-Lac - Hôtel de France, carte postale, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle], Ch. Simon éd. à Maîche. Publiée dans : Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900. - 1978, p. 114.
  • 29. Villers-le-Lac. La Douane, carte postale, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle], Librairie-papeterie Sabardin éd. à Morteau
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • Villers-le-Lac - Hôtel Droz-Bartholet et Douanes, carte postale, par Gaillard, s.d. [1er quart 20e siècle]
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • 657 - Frontière franco-suisse - Lac-ou-Villers - Le bureau des douanes et la fabrique d'horlogerie Cupillard-Girardot, carte postale, par Francis Grux, [1er quart 20e siècle, avant 1907], Francis Grux peintre éd. à Maîche. Porte la date 10 août 1907 (tampon) au verso.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • 658 - Frontière franco-suisse - Lac-ou-Villers- La place principale et la fabrique d'horlogerie Cupillard-Girardot, carte postale, par Francis Grux, [1er quart 20e siècle, avant 1912], Francis Grux peintre éd. à Maîche. Porte la date 15 août 1912 (tampon) au recto et au verso.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • 1 - Villers-le-Lac - Fabrique d'horlogerie, carte postale, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle], Billod-Morel éd. Publiée dans : Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900. - 1978, p. 116.
  • 420. Villers-le-Lac - Chemin des Côtes, carte postale, par Ch. Simon, s.d. [1er quart 20e siècle]
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • 57 - Villers-le-Lac [vue d'ensemble, depuis l'est], carte postale, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle, entre 1908 et 1914 ?], L. A. Haldimann-Pasche éd.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • 24 - Vue générale de Villers-le-Lac [depuis le sud-est], carte postale, s.n., s.d. [1er quart 20e siècle], Cochois éd. à Morteau
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • 6 Lac ou Villers. - L'Hôtel de France, carte postale, s.n., s.d. [1ère moitié 20e siècle, années 1930 ?], Compagnie alsacienne des Arts photomécaniques éd. à Strasbourg
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • Frontière franco-suisse. 105 - Vue générale de Villers-le-Lac [depuis le sud], carte postale, par Janin, s.d. [entre 1948 et 1952], Editions Photo Janin à Maîche
    Lieu de conservation : Collection particulière : Henri Ethalon, Les Ecorces
  • Villers-le-Lac (Doubs). 22173 - Vue panoramique aérienne [depuis le sud], carte postale (carte photo), par Rancurel, s.d. [1952], Combier (CIM) éd. et impr. à Macon
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • [Vues extérieures et intérieures de l'ancienne usine Cupillard], photographie imprimée, s.n., 1970. Publiées dans : France Ebauches [notice de présentation de la société en 1970]. - [Besançon] : [France Ebauches], [1970]. 11 p. : ill. ; 30 cm.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Louis Rousset, Valdahon
  • [L'usine vue depuis la place Maxime Cupillard], photographie, s.n., novembre 1983 et juin 1984, deux tirages 10 x 15 cm en couleur
    Lieu de conservation : Collection particulière : Françoise Thorax, Villers-le-Lac

Bibliographie

  • Belmont, Henry-Louis. L'échappement à cylindre (1720-1950) : le Haut-Doubs, centre mondial au XIXe siècle. - Besançon : Technicmédia, 1984. 328 p. : ill. ; 28 cm.
  • Briselance, Claude-Gilbert. L'horlogerie dans le val de Morteau au XIXe siècle (1789-1914). - 1993. 2 vol., XXXII-398 - III-420 f. : ill. ; 30 cm. Mém. maîtrise : histoire contemporaine : Besançon : 1993
  • Chevalier, Michel. Tableau industriel de la Franche-Comté (1960-1961). - Paris : les Belles lettres, 1961. 101 p. : cartes ; 24 cm. (Annales littéraires de l'Université de Besançon. Cahiers de géographie de Besançon ; 9)
  • France Ebauches [notice de présentation de la société en 1970]. - [Besançon] : [France Ebauches], [1970]. 11 p. : ill. ; 30 cm.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Louis Rousset, Valdahon
  • Hauser, Jean-François. Villers-le-Lac. On se dispute le sort de l'ancienne usine Cupillard. C'est-à-dire, n° 120, 26 mars 2007, p. 10 : ill. Document accessible sur internet : http://www.c-a-d.fr/flip/CAD120/files/assets/downloads/page0010.pdf (consultation : 16 décembre 2015)
  • Les pionniers de l'horlogerie à Villers-le-Lac. Horlogerie ancienne, Revue de l'Association française des Amateurs d'Horlogerie ancienne, n° 24, 2e semestre 1988, p. 37-53 : ill.
  • Simonin, Michel. L'horlogerie au fil du temps et son évolution en Franche-Montagne, sur le plateau de Maîche. - Maîche : M. Simonin, 2007. 143 p. : ill. ; 30 cm.
  • Viennet, Jean-Pierre. Le pays des horlogers : trois siècles d'histoire franco-suisse. - Villers-le-Lac : Musée de la Montre, 2015. 271 p. : ill. ; 28 cm.
  • Ville de Lac-ou-Villers (Doubs) : Guide et souvenir de l'exposition horlogère et artisanale organisée par les élèves des cours du soir du 6 au 14 mai 1944. - Morteau : Impr. André Genre, 1944. 36 p. ; 20 cm.
    Lieu de conservation : Collection particulière : Jean-Claude Vuez, Villers-le-Lac
  • Vuillet, Bernard. Le val de Morteau et les Brenets en 1900, d'après la collection de cartes postales de Georges Caille. - Les Gras : B. Vuillet, Villers-le-Lac : G. Caille, 1978. 294 p. : cartes postales ; 31 cm.

Documents multimédias

  • France Ebauches recherche de renseignements. - Juin 2009. Discussion sur le Forum à Montres (FAM), forum de discussions horlogères : http://forumamontres.forumactif.com/t59074-france-ebauches-recherche-de-renseignements (consultation : 15 avril 2015)
  • Guichard, Jean-Marie. Recherches généalogiques. Accessibles en ligne sur le site de Geneanet : http://gw.geneanet.org/

Témoignages oraux

  • Binétruy Claude, gérant de la Sarl BM 2i Technologies, propriétaire du 2e bâtiment. Villers-le-Lac
  • Donzé Jacques, ancien horloger, historien de Charquemont
  • Droz Yves, collectionneur de pièces horlogères et fondateur du Musée de la Montre, Villers-le-Lac
  • Rousset Jean-Louis, fils de Paul Rousset, dessinateur chez Ebauches Cupillard (à Villers-le-Lac) puis cadre chez France Ebauches. Valdahon
  • Thorax Françoise, propriétaire du corps de bâtiment abritant le bar des Amis. Villers-le-Lac
  •  

Annexe(s)

  • Fiche technique du calibre Cupillard 55 [+]
  • Fiche technique du calibre Cupillard 110 [+]
  • Fiche technique du calibre Cupillard 120 [+]
  • Fiche technique du calibre Cupillard 128 [+]
  • Fiche technique du calibre Cupillard 148 [+]
  • Fiche technique du calibre Cupillard 194 [+]
  • Fiche technique du calibre Cupillard 238 [+]
  • Fiche technique du calibre Cupillard 240 [+]
  • Fiche technique des calibres Cupillard 256-10 et 256-11 [+]

Lien(s) web

Intérêt, protection et statut

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  • Statut de la propriétépropriété privée

Désignation

  • Dénomination(s)usine d'horlogerie
  • Parties constituantes non étudiéesatelier de fabrication, bureau, logement, garage

Localisation

  • CommuneVillers-le-Lac
  • Adresse 2 place Maxime Cupillard
  • Milieu d'implantationen ville
  • Aire d'étude et cantonPays horloger (le) - Morteau

Étude

  • Copyright© Région Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
  • Auteur(s)Poupard Laurent
  • Date de l'étude2015