THERMALISME DANS LA COMMUNE DE LUXEUIL-LES-BAINS (LE)

70 - Luxeuil-les-Bains

  • Dossier IA70001123 réalisé en 2019
  • Auteur(s) : Fabien Dufoulon
dessin © Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine

Historique


Situation de Luxeuil dans l'Antiquité
À l'époque gallo-romaine, le site de Luxeuil se situe au croisement de plusieurs axes de communications. Un axe est-ouest correspond à la route reliant la Haute-Alsace à la Lorraine et la Champagne en contournant le massif des Vosges par le sud. Il traverse le Breuchin à Saint-Sauveur, puis poursuit vers le nord-ouest en direction de Fontaine-lès-Luxeuil et de Corre. La route en direction de Vesoul et Besançon constitue également un axe important, en direction du sud. Des fouilles menées en 1989 semblent indiquer également la présence d'une route secondaire en direction du Nord jusqu'à Plombières. Contrairement à d'autres stations thermales comme Bourbon-Lancy (Aquis Bormonis) ou Saint-Honoré-les-Bains (Aquis Nisinaei), celle de Luxeuil-les-Bains n'est pas figurée sur la Table de Peutiger, comme l'a bien remarqué l'abbé Roussel (1924). Elle n'est pas citée par les géographes anciens, ce qui ne fait toutefois pas douter Calmet (1748) de l'antiquité de la ville ("Les Romains, et avant eux les Gaulois, étoient fort curieux de bains chauds ; et les vestiges d'une antiquité des plus singulières, qui se rencontrent à chaque pas dans Luxeuil et aux environs, font foi que cette ville étoit autrefois fort grande, fort riche et fort peuplée"). Toujours selon lui, le nom même de la ville (Luxovium en latin, Luxeu ou Luxeul en ancien français) viendrait du mot celte Lex/Lix/Lixa qui signifie "eau". Delacroix (1867) a repéré la première occurrence du nom moderne Luxeuil dans un procès-verbal des officiers municipaux en date du 10 juillet 1777.

Dans l'assemblée du 3 thermidor an XII : Chognard, premier adjoint, juste après évoqué Plombières : "la plupart des bains de l'Empire sont placés dans des vallons resserrés par des montagnes, tandis que ceux de Luxeuil présentent de toutes parts un paysage ouvert" (rapporté dans 311 E dépôt 355).
Redécouvertes des thermes antiques à partir du 18e siècle
Voir annexe.
Considération sur les origines des eaux
Jurain (1716) :
il attribue la chaleur des eaux à des feux souterrains allumés par le soufre et le bitume (dont il a découvert des traces dans l'eau) ; il n'y a qu'une chambre entre le bain des pauvres et le grand bain
Calmet (1748) :
Il montre une connaissance de l'origine de l'eau des montagnes, puisqu'il explique ce si l'eau est moins chaude, c'est justement parce que les montagnes sont loin. Pronfondeur : seule celle du Bain des Pauvres est connue (60 pieds) puisque les autres n'ont pas été fouillées.
Idée que les terres se sont accumulées sur le site (en cuvette) depuis l'abandon total du site, et qu'il faudrait de grands travaux pour venir jusqu'aux sources (où l'on pourrait espérer une température plus élevée) ; idée que les sources ont une même origine, car elles ont toutes les mêmes caractéristiques (en dehors de la chaleur) ; il indique pourtant que l'eau du Grand Bain est plus désagréable à boire et à sentir (odeur de souffre ferrugineux comme l'eau de Plombières) ; usages : bain, boisson et lavement ; on conseille d'en boire quelques gobelets avant d'entrer dans le bain "pour ouvrir les voies à la sueur et lever les obstructions des viscères. Indications : rhumatismes, douleurs des articulations, fistules, vieilles ulcères, mais aussi les "maladies internes" : maladies des viscères, des reins, de l'estomac, etc. ; usage qui n'est pas dangereux (contrairement à d'autres) ;
Morand () :
il indique que les eaux sont de la même nature que celles de Plombières (plus chaude et plus active), mais que l'examen est difficile en raison du mélange d'eaux étrangères ;
Traités sur les eaux
Morel (1756) : le premier traité médical sur les eaux de Luxeuil ; mais il s'agit surtout d'éléments tirés d'autres traités ; bonnes pour les maladies de l'estomac et des intestins, pour rétablir l'appétit et corriger les aigreurs, etc. ; ils donnent d'autres températures pour les eaux : Grand Bain (source du levant) : 55° ; Grand Bain (petite source) : 51° ; Petit Bain : 45° ; Bain des Dames : 35° ; Bain des Bénédictins : 20° ; Bain des Capucins : ? ; il parle de la source ferrugineuse : diurétique, si réchauffée ; utilisation de la boue avec l'eau de la principale source du Grand Bain pour fortifier les membres ; il distingue deux saisons, mais privilégie le printemps ; mais il indique ce c'est possible en été ou en hiver ; moment de la journée : matin ; pendant 15-20 jours ; pour la boisson : progressivité : de 4 ou 5 gobelets de six onces les premiers jours à 12 ou 18 gobelets en milieu de cure (puis diminution) ; à jeun ; pour les bains : progression en commençant par le bain des Dames (au début, entre 30min et 1h15) ; puis Petit Bain ; Morel se focalise beaucoup sur la boisson (et ce qu'elle soigne) ; il en parle même lorsqu'il s'agit de bains ; il parle des bains et des douches à prendre après le bain (qui conviennent pour les rhumatismes) ; douches suivies d'une demi heure allongée à suer ; utilisation de ventouses pour les maladies de peau ;
Gastel (1761) : il redonne des températures (différentes) ; il distingue plus clairement les maladies soignées par la boisson (maladies de l'estomac, des reins) et celles par les bains ("remède souverain dans les maladies des nerfs, des articulations, etc.") ; il y classe les rhumatismes et les sciatiques ; et les douches (raniment les parties engourdies ou paralysées) ; et les eaux prises en clystères : colliques, etc. ; il parle aussi de l'eau ferrugineuse et savonneuse ; pour l'administration des eaux (fréquences, heures, etc) : il est plus précis que Morel ; son ouvrage aurait été moins diffusé ;
Delacroix (1862) : il distingue les origines des sources ; il dit qu'elles se mélangent toutefois parfois (preuve : la présence d'un dépôt de manganèse dans le Bain des Dames) ; pour les températures : il indique que l'eau ferrugineuse est à environ 20°C ; quand elle est supérieure (c'est le cas au Puits Romains, 29°C) : c'est qu'il y a mélange avec l'eau thermale ; composition : des analyses ont été faites par Descos et Lecomte (sur les eaux non mélangées, contrairement aux autres) ; pour lui, "c'est l'acide carbonique d'émanation souterraine qui est le principale avec de dissolution des principes métalliques contenus dans le grès bigarré : [...] bicarbonates de fer et de manganèse" ; toutefois, elles ne peuvent être classées parmi les ferrugineuses froides ordinaires" (car spécifiques)
Fabert : 5 manières de prendre les eaux (les principales donc) :
- boisson (selon lui, c'est un usage qui n'était pas très courant dans l'Antiquité) ; à jeun ; pas de quantité prescrite (dépend de chaque malade) ; progressif : de 4/5 gobelets de 5/6 onces jusqu'à 12/18 ;
- bains : là aussi, progressif (on commence par deux jours de boisson) ; durée : pas plus d'une heure ; dans l'idéal, vers 7 ou 8 h du matin, après avoir bu les premiers gobelets ; corps entier (jusqu'au cou) ou jusqu'au ventre pour les personnes fragiles ("demi-bains") ; puis se reposer et suer ;
- étuves : seulement après avoir déjà fait qq jours de bains ; trois quarts d'heure après avoir bu ses gobelets, le matin ; progressif : d'un quart d'heure à trois quarts d'heure ;
- douche : formule plus extrême ("lorque l'action du bain est trop foible pour surmonter la maladie") ; "Les douches dont on se sert à Luxeuil sont des cuveaux plus ou moins élevés, remplis d'eau chaude, percés dans le fond, où est attaché un tuyau ou robinet qui s'ouvre et se ferme à volonté" ; plutôt le matin ; mais aussi possible le soir (ce qui n'est pas le cas des bains) ;
- lavements et injections dans les oreilles : pour les lavements, eaux célèbres car on en fait venir à Plombières ;
Fabert : cure de 21 jours ;
Fabert : les maladies guéries : "Des indigestions", "Des vapeurs", "Le défaut de la transpiration", "Des crudités", "Du rhumatisme", "De la sciatique", "Des vomissements", "Des vomissements noirs", "Des varices", "De la surabondance des glaires", "De l'épanchement de la bile", "De l'ictère", "De la constipation et du flux de ventre", "De l'apoplexie", "De la paralysie", "Du dégoût", "Du scorbut", "De l'asthme", "De la mollesse des os", "Des fleurs blanches",
Il consacre un chapitre à la composition des eaux ; eau claire ; odeur d'oeuf pourri mais qui se dissipe vite (donc pas de pb pour boisson) ; après bain : peau douce ; il a fait une série d'expérience (voie humide et voie sèche) ; il insiste sur le fait que les eaux sont "légères" ce qui permet de soigner un grand nombre de maladies ; il indique que les eaux contiennent plus d'air que les eaux communes (mais ce n'est pas flagrant) ; pour la chaleur : il reprend les idées de Charles, médecin à Besançon ; rejet de l'idée (pourtant partagée semble-t-il alors) de feux souterrains ; il pense que la chaleur est dû à "la pierre de feu qu'on nomme aussi marcassite et pierre métallique" contenant des particules de fer et de souffre qui entraînent une fermentation ; la chaleur, selon lui, active les principes de l'eau" ; il dit que les mesures de Morel sont difficiles à comprendre car on ne sait pas quel degré il a utilisé ;
Gestion des bains sous l'Ancien Régime
Le maître des bains
Philippe, comte de Bourgogne, donne des lettres patentes à la ville le 9 août 1503 (AD70). Elles acccordent le droit de percevoir au profits de la ville une amende de trois sous sur chaque contrevenant aux ordonnances faites pour la police des bains ; d'où conflit avec les Bénédictins ; procès en 1517 ; transaction finalement le 3 (ou 13 ?) avril 1547 entre François Bonvalot, abbé, et Louis de Morris, docteur en droit et bailli. CC 162 et BB 6 f°253 : "le bourgeois et habitants commettront deux maitres pour le gouvernement des baings qui preteront le sairement dans les mains dudit abbé ou son commis".
Il y a un maître des bains au 17e siècle : Desgranges (1981) p. 239-240. zt (1994) p. 168.
311 E dépôt 5 : délibération du 2 mars 1698 : remplacement de maitre des bains ;
Le maître des bains est d'abord rétribué par la ville ; puis évolution vers un fermage ; 31 octobre 1700 : deux maîtres sont nommés sans gage ; 13 avril 1706 : ils payent une redevances ("canon") de 19 livres ; puis de 33 livres le 13 février 1752 ;
L'intendant des eaux
intendant des eaux : le premier est nommé en 1716 (Jurain) ; il dépendant de la surintendance des eaux minérales ; Roux (1914) : échevin à plusieurs reprises entre 1713 et 1736 et mayeur de 1723 à 1726 au moins ; pb : Aubry a l'air de dire que Jurain est intendant depuis 1740 ;
l'intendant Aubry (brevet du 16 juin 1749 le fait intendant des eaux minérales de Luxeuil, il succcède directement à Jurain) tente de s'approprier les sources : procès contre la ville ; mémoire publié par lui en 1761 ; fonction supprimée en 1790 ; mais médecin-inspecteur à partir de 1803 ; guerre entre Aliès et Revillout ; disparition du poste à Luxeuil en 1889 ;
En 1770, Choiseul demande à l'intendant que les magistrats de la ville arrête d'attaquer Aubry (puisqu'une décision du Conseil d'Etat lui a été favorable) ;
Delacroix (1867) : en 1749, l'intendant général des eaux minérales du royaume, Chicoyneau, nomme le docteur Aubry, de Luxeuil, intendant des eaux de la ville en remplacement de Jurain, décédé ; il a eu des relations difficiles avec la ville ;
Déclaration royale du 25 avril 1772 portant établissement d'une commission royale de médecine ; confirme que des médecins menus d'un brevet auront à visiter les sources d'eaux minérales ; rien de neuf ?
17e et 18e siècle (avant grands travaux)
Roux (1914) : le duc de Bavière est venu avec son fils le prince électoral : "ils furent reçus solennellement par l'abbé de Bauffremont, qui leur offrit ensuite une somptueuse hospitalité dans son château de Scey-sur-Saône" ; Roux (1914) se base sur le livre de raison de Luc Thierry, bourgeois de Luxeuil, alors conservé dans les archives municipales : il séjourne à Luxeuil du 14 septembre 1708 au 3 octobre 1708 avant de partir à Scey ; Calmet (1748) souligne qu'il a préféré Luxeuil à Plombière et Bourbonne ;
Delacroix (1867) : il dit que Maximilien II Emmanuel de Bavière est venu en 1708 ou 1709 ; il indique qu'il a été logé à l'abbaye ("On ne peut donc attribuer le silence des Bénédictins [...] sur l'évènement de l'électeur de Bavière qu'à leur parfait indifférence pour tout ce qui se passe ici bas" ;
Clamet (1748) exportation : "On a remarqué qu'en 1745 Madame d'Argenson, et plusieurs autres personnes de distinction, qui venoient aux bains à Plombières aux deux saisons, s'y faisoient porter des eaux des bains de Luxeuil à 24 sols la bouteille, pour les prendre en lavemens, dont elles se trouvoient parfaitement bien."
Calmet (1748) met en avant le fait que l'usage des eaux à Luxeuil est beaucoup plus ancien que celui de Plombière, qui commence avec le duc Henri ; puis explique le renversement : "Depuis trente ans, elles [les eaux de Plombières] ont une vogue extraordinaire : celle de Bains sont tombées, celles de Luxeuil sont peu fréquentées : on n'en peut attribuer la cause qu'au défaut de commodités pour le logement et pour la proximité des bains. Les bains de Plomnières sont au centre du bourg ; ceux de Luxeuil sont à trois cens pas du Fauxbourg ; il n'y a aucune maison commode près ces bains, si quelqu'un y en bâtissoit, il est à croire qu'il seroit bient-tôt suivi par d'autres ; et si quelque grand seigneur venoit prendre les bains, ou boire les eaux de Luxeuil, bien-tôt on les verroit fréquentées, et reprendre leur ancien réputation".
D'après le commentateur de Calmet (1748) : il y a deux "saisons" à Luxeuil (comme à Plombières) : de milieu de mai à fin juin et de milieu d'août à fin septembre ;
Calmet assure qu'il ne connait aucun ouvrage de médecin sur les eaux de Luxeuil, leur propriété et leurs vertus ; il indique qu'on lui a indiqué l'existence d'un manuscrit de Vinot, médecin à Luxeuil en 1683 ; il indique que M. Charles, professeur de médecine à Besançon, a analysé l'eau mais n'a pas encore publié son livre ;
18e siècle (après grands travaux)
Dunod (1737) : eaux comparables à celles de Plombières, mais moins chaudes ; réputées pour les sciatiques, les vapeurs et les passions hystériques ; prises en lavement ; elles sont moins dangereuses que celles de Bourbonne et de Plombières ;
Ouvrage de Fabert (1773) : épitre à La Coré ; au début : lettre de M. Le Vieillard à M. Prinet (1768) relative à l'analyse des eaux ; Fabert est fixé "depuis quelques années" à Luxeuil ; nom "Lixovium" à l'époque de JC, "Luxovium" à l'époque d'Attila ; "Un aspect aussi riant, la situation agréable, la douceur du climat, l'urbanité des habitans, font de cette ville un séjour gracieux" ;
Grandmougin (1866) : 600 feux en 1760.
19e siècle
Baisse de la fréquentation sous la Restauration et la Monarchie de Juillet, en raison du mauvais été des installations et de la concurrence des autres stations (Plombières) ;
Sources ferrugineuses : connue dès le 18e siècle au moins puisqu'on en mentionne une dans le P.V. de Labiénus (distante de 6 toises).
Aliès (1831) : indique que le livre de Fabert est daté ;
Aliès (1831) énumère les sources :
- deux sources ferrugineuses, une froide (8,5 °C ; il dit 10° en 1850 à l'est de l'établissement) et une chaude (14,5 °C ; il dit 18° en 1850 au nord de l'établissement ; il dit qu'elle est la seule employée, soit en boisson, soit en bain mélangée avec l'eau thermale dans les cabinets du bain des Capucins)
- onze sources salines thermales
- une source savonneuse thermale ("fontaine d'Hygie") : Aliès 1850 : elle est aussi saline, mais faiblement minéralisée ;
12 sources thermales : env. 300 m3 par jour ; il indique qu'il serait facile, si besoin, d'en trouver d'autres autour ;
Aliès (1831) : la chaleur vient de la profondeur ; dans son ouvrage, publicatino d'une "analyse chimique" que vient alors de faire M. Levrey fils, pharmacien ;
Aliès (1831) : il reprend les modes d'administration : intérieur (boissons et lavements) et extérieur (bains et douches) ;
Aliès (1831) : sur les maladies, il tente de les préciser pour éviter d'écrire qu'elles soignent tout (et rien) ; (l'adage sur les eaux de Luxeuil est : si les eaux de Luxeuil ne font point de bien, elles ne font au moins point de mal) : il distingue 4 classes de maladies : phlegmasies chroniques (peau et muqueuses, maladies gastriques et de la vessie, blennorrhée et fleurs blanches), nevroses (hypocondrie, hystérie, névralgies, paralysie, stérilité et impuissance), affections organiques (scrophules et tumeurs), maladies de l'appareil locomoteur (rhumatisme) ;
Aliès : ancien inspecteur des eaux ; destitué en 1831 (ou environ) ;
Molin (1833) : médecin-inspecteur ; il donne également une analyse (celle de Vauquelin, qu'il dit être peut différente de celle de Levrey) ; idem qu'Aliès pour les modes d'actions ; pour les malades, il fait une série de 24 observations cliniques (correspondant à différentes maladies) ;
Révillout (1838) : médecin-insprecteur ; il donne également une analyse (celle de Henri Barconnot, de Nancy) ; il parle en plus de la fontaine Martin, également savonneuse, p. 78-79 ; idem : série de 17 observations cliniques ;
Dans Aliès (1850), trois "éléments auxquels les eaux minérales de Luxeuil doivent leur puissance" :
- la thermalité (le colorifique)
- la minéralité
- le mode d'administration (et il redétaille)
Dans Aliès (1850) : les principales maladies guéries :
- névroses et névroses de l'appareil digestifs
- hystérie, hypocondrie, névropathie
- névralgies
- apoplexie et paralysie
- stérilité
- maladies des voies urinaires
- leucorrhées, aménorrhées
- rhumatismes
- maladies de la peau
- constipation
puis il fait une série de 117 observations ;
accès routier dans les routes de postes vers 1830 depuis Paris : par Bourbonne-les-Bains (environ 65km) (qui est sur la route royale Paris-Bâle) puis route départementale
Pierre-Jean Chapelain : première édition en 1851 ; il est déjà alors médecin-inspecteur ; il est l'est depuis 12 ans en 1857 ; défense des eaux ; il renvoie aux analyses des eaux par Braconnot, et ajoute celles qu'il a demandé à O. Henry (sur les quatre sources principales) ;
Chapelain : il cite les différentes analyses des eaux :
- Vauquelin (eau du Grand-Bain)
- Levrey (pharmacien à Lure) : bcp d'analogies avec Vauquelin
- Pierson (pharmacien à Epinal) : découverte du carbonate de soude, de la magnésie, de la terre calcaire et de la silice
- Longchamp (1823) : source ferrugineuse (mais très mélangée à l'époque)
- Braconnot (de Nancy) en 1838 ; mais faite à Nancy (ce qui a été pmatique)
- lui-même (ou Ossian Henry) a refait faire des analyses : voir p. 70-86
Chapelain (1857) sur la thermalité : "Il devient plus facile d'expliquer la thermalité des eauxminérales, depuis que les savants ont admis l'existence dufeu central du globe. Le célèbre Laplace est celui des auteursmodernes qui en donne l'explication la plus satisfaisante" ;
Chapelain (1857) sur les modes d'action : bain (il distingue bien piscines et baignoires) + douches + boissons + p. 90-110
Chapelin (1857) : tout un développement sur l'eau ferrugineuse : p. 111-118 etc etc etc puis une série de 35 observations ;
Billout (1857) : point de vue un peu différent (car il ne travaille pas à Luxeuil a priori) ;
Delacroix : inspecteur adjoint des eaux de Plombières ;
Delaporte (1867) : source ferrugineuse thermale unique (seules celles de Szliacs (Hongrie) sont comparables) (il rapporte Rotureau) : elles sont ferro-manganifères et chaudes ; celles de Cransac sont ferro-manganifères mais froides ; la présence d'arsenic est notée dans les analyses de Braconnot (1839) ; également sources d'eaux salino-thermales ;
Delaporte (1867) : sur les bains en piscine : "C'est le mode de balnéation le plus anciennement connu. Depuis bientôt deux siècles, le bain en commun a subi des restrictions ; il a été conservé à Luxeuil dans d'assez grandes proportions."
Delaporte (1867) : 4000 habitants à Luxeuil ;
20e siècle
Roux (1914) + 5 M 144 : le décret du 27 octobre 1912 érige Luxeuil en station hydro-minérale / le décret du 16 avril 1913 crée une chambre d'industrie thermale.
Dans le guide de 1892 : "Il y a aussi des chaises à porteurs qui sont la propriété de l'établissement thermal. Le baigneur peut, pour cause d'infirmités ou pour tout autre cause, se faire transporter en chaise, de sa demeure à l'établissement et vice versa" (p. 16).
Chapuis (1967) : on cherche à étendre les services de phlébologie, pour attirer une clientèle masculine ; 65.000 journées malades et 15.000 journées accompagnateurs ; 150 pers travaillant dans les hôtels ; "supplément d'activité modeste" pour la commune ; 8 curistes sur 10 sont des assurés sociaux ; on est passé de 450 chambres (quand ?) à 320 dans les hôtels ; 220 meublés dont 120 studios provenant de trois grands hôtels d'autrefois (lesquels ? Modern Hôtel ? Source ?
Termes curistes / baigneurs
Cure : mot d'origine allemande selon Desgranges ;
Embouteillage de l'eau
pub dans Desgranges 1993 p. 186 : idem photo boite de "paquets hygiéniques" (mais supercherie) vers 1926.

Ancien collectif hôtels
Aliès (1831) (p. 2-3) : "Pendant la saison des eaux, on peut être logé dans les meilleurs hôtels du quartier des Bains, hébergé, éclairé, chauffé s'il y a lieu, restauré à table d'hôte, pour cinq francs par jour" ; il dit qu'il y a "quatre principaux hôtels" ;
Révillout (1838) : p. 20-22.
Aliès (1850) : "Il y a dans le quartier des bains deux hôtels montés sur un très bon pied [...]"
Héquet (1860) (pas dans GERTRUDE) : les deux principaux hôtels sont le Lion d'Or et le Lion vert ;
Héquet : dans la liste des maisons, celles de Demange : Joseph Demange, aubergiste, possède C 690-691-692-694 de 1856 à 1857 (ils passent ensuite à Benoît Monnier Cafetier.
Desgranges t. 1 p. 199 : le 17 novembre 1666, les officiers municipaux réclamaient des bâtiments commodes, voisins des bains, pour loger les baigneurs. C'est une délib ? à vérifier.
Desgranges t. 1 p. 254 : visite de Madame Adelaïde (en cure à Plombières) le 9 juillet 1762.
Bouvet 2010 : il n'y a que deux hôtels à Plombières d'après les Lettres vosgiennes (1789) de dom Pierre Tailly, sans doute : l'Hôtel de la Tête d'or (1771) et l'Hôtel Résal (1772) ;
Hôtel Vuillemard : repéré

Ancien collectif villas
Ancien Régime
Dans la délibération du 26 juin 1746 (indiquer le registre, vu en extrait dans 311 E dépôt 114) sur les "étrangers" ; "Il a été représenté que [...] des particuliers possédant des maisons tant dans la ville que dans les faubourgs, leur amodient des chambres et des quartiers à l'insu dud. magistrat, que si l'on souffroit pareil abus l'on ne pourroit pas trouver, comme il est assez difficile, des chambres pour loger les troupes qui arrivent ordinairement en quartier d'hiver en cette ville, que la plupart de ces étrangers sont gens qui quittent [la ville] quand il s'agit de payer les impositions royalles. [...] Il a été résolu [...] que défenses soient faites à tous bourgeois et habitants de recevoir chez eux ni louer aucuns quartiers ni chambres des maisons qu'ils y occupent à aucuns étrangers sans en avoir obtenu la permission desdits magistrats, auxquels magistrats il sera loisible de recevoir ou refuser lesd. étrangers suivant qu'il sera trouvé avantageux pour le bien public."
Dans 311 E dépôt 314 : Réglement de la police de la communauté de Luxeuil (1771) : article 1 : obligation "à tous aubergistes et à tous citoyens logeant des personnes qui viennent aux eaux" de venir les déclarer dans les 24h après leur arrivée ; conservation des listes des étrangers pour la Révolution ; obligation qui est attestée au 19e : par ex, dans le règlement de police de Luxeuil de 1831.
19e siècle
Aliès (1831) (p. 2) : "Outre les hôtels, il y a encore plusieurs maison particulières où on est logé et nourri ; il y en a d'autres enfin où on ne fournit que le logement" ;
Révillout (1838) : p. 20-22.
Aliès (1850) : "dans huit ou dix maisons particulières, les étrangers sont non seulement logés, mais encore nourris" ;
Héquet (1860) (pas dans GERTRUDE) : "Les maison particulières les plus recherchées sont celles de MM. Grandmougin, architecte, Major Grasson, Fady, Dehan, Guyau, Demange, et de Mmes veuve Gérard, veuve Monin, Leclerc, Ponthier et Fraissique"
A140 : une maison existait (plan du cadastre) ; elle est reconstruite en 1838 (nc) par Jean Jacquey, capitaine d'infanterie à Faucogney et Grandmougin l'architecte l'acquiert en 1850. C'est la maison dont parle Héquet (1860) ; détruite ; pas de représentation ; faire un répéré avec plan du cadastre ?
A184 : idem. maison existait (plan du cadastre) ; elle est reconstruite (ou agrandie) en 1844 (nc) par Jean Jacques Joseph Grasson, de Luxeuil.
A303 : idem. Simon Fady fait construire une maison en 1853. Feuille 3, au sud de l'établissement (vers allée des romains) ; est-ce qu'elle subsiste ?
Desgranges (1981) p. 237-238 : les baigneurs logent à l'abbaye.
Délibération du 5 thermidor an XII (24 juillet 1803) : la ville envisage de donner l'abbaye à Bonaparte pour la saison des eaux ; Desgranges (1993) : t. 2, p. 107.
Repérée uniquement : Villa Andrée et Villa Bagatelle ;

Source(s) documentaire(s)

  • Archives départementales de la Haute-Saône. 5 M 144. Établissement thermal de Luxeuil [1910-1913]. Station hydrominérale de la ville de Luxeuil : érection (1910-1913).
    Archives départementales de la Haute-Saône. 5 M 144. Établissement thermal de Luxeuil [1910-1913]. Station hydrominérale de la ville de Luxeuil : érection (1910-1913).
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul - Cote du document : 5 M 144
  • Archives départementales de la Haute-Saône. 5 M 162. Établissement thermal de Luxeuil [1864-1939].
    Archives départementales de la Haute-Saône. 5 M 162. Établissement thermal de Luxeuil [1864-1939]. Bâtiments : travaux d’améliorations, réparations, aménagement, avec plans.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul - Cote du document : 5 M 162
  • Luxeuil-les-Bains. Affiche publicitaire de la Compagnie des Chemins de fer de l'Est. 1897.
    Luxeuil-les-Bains. Affiche publicitaire de la Compagnie des Chemins de fer de l'Est / [Jean de Paleologu dit Pal]. 1897. Lithographie. 122 x 82 cm.
    Lieu de conservation : Bibliothèque nationale, Paris - Cote du document : ENT DN-1 (PAL / 2)-ROUL
  • Papier à en-tête de la Société des Eaux minérales et Grands Hôtels de Luxeuil-les-Bains. 1914.
    Papier à en-tête de la Société des Eaux minérales et Grands Hôtels de Luxeuil-les-Bains. 1914. In : Archives départementales de la Haute-Saône. 5 M 162. Établissement thermal de Luxeuil [1864-1939]. Bâtiments : travaux d’améliorations, réparations, aménagement, avec plans.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul - Cote du document : 5 M 162
  • [Ticket pour une] douche ordinaire, douche écossaise, bain de vapeur ou étuve, pendant dix minutes. [s.d.].
    [Ticket pour une] douche ordinaire, douche écossaise, bain de vapeur ou étuve, pendant dix minutes / [s.n.]. [s.d.]. Papier imprimé. In : Archives départementales de la Haute-Saône. 5 M 162. Établissement thermal de Luxeuil [1864-1939].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul - Cote du document : 5 M 162
  • [Ticket pour un] bain en piscine ou bassin. [s.d.].
    [Ticket pour un] bain en piscine ou bassin / [s.n.]. [s.d.]. Papier imprimé. In : Archives départementales de la Haute-Saône. 5 M 162. Établissement thermal de Luxeuil [1864-1939].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul - Cote du document : 5 M 162
  • [Ticket pour un] bain en cabinet. [s.d.].
    [Ticket pour un] bain en cabinet / [s.n.]. [s.d.]. Papier imprimé. In : Archives départementales de la Haute-Saône. 5 M 162. Établissement thermal de Luxeuil [1864-1939].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul - Cote du document : 5 M 162
  • Les eaux fécondes de Luxeuil. [carte postale]. [s.d.].
    Les eaux fécondes de Luxeuil. [carte postale]. Mulhouse-Dornach, Braun et Compagnie, [s.d.].
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul - Cote du document : 11 Fi 311/78
  • Fabert (de), Jean-Joseph. Précis topographique des eaux de Luxeuil au Comté de Bourgogne, département de Haute-Saône. 1808.
    Fabert (de), Jean-Joseph. Précis topographique des eaux de Luxeuil au Comté de Bourgogne, département de Haute-Saône. 1808. Manuscrit partiellement publié dans : Desgranges, Bernard. Histoire des thermes de Luxeuil. De l’Antiquité à la conquête de la Franche Comté. Luxeuil-les-Bains : B. Desgranges, [1981]. 272 p.
    Lieu de conservation : Collection particulière
  • Dunod de Charnage, François-Ignace. Histoire du second royaume de Bourgogne, du comté de Bourgogne sous les rois carolingiens, des IIIe et IVe royaumes de Bourgogne et des comtés de Bourgogne, Montbéliard et Neufchâtel. 1737.
    Dunod de Charnage, François-Ignace. Histoire du second royaume de Bourgogne, du comté de Bourgogne sous les rois carolingiens, des IIIe et IVe royaumes de Bourgogne et des comtés de Bourgogne, Montbéliard et Neufchâtel. Avec une description du comté de Bourgogne et plusieurs généalogies. Tome second. Dijon : De Fay, 1737.
  • Calmet, Augustin. Durand, Léopold. Traité historique des Eaux et Bains de Plombières, de Bourbonne, de Luxeuil et de Bains. 1748.
    Calmet, Augustin. Durand, Léopold. Traité historique des Eaux et Bains de Plombières, de Bourbonne, de Luxeuil et de Bains. Nancy : Imp. de Leseure, 1748. 336 p.
  • Morand, Jean François Clément. Lettre sur des antiquités trouvées à Luxeuil en Franche-Comté, et sur les eaux thermales de cette Ville. 1756.
    Morand, Jean François Clément. Lettre sur des antiquités trouvées à Luxeuil en Franche-Comté, et sur les eaux thermales de cette Ville. In : Suite de la Clef, ou Journal historique sur les matières du tems, janvier-juin mars 1756, p. 193-198.
  • Caylus (de), Anne Claude Philippe. Recueil d'antiquités égyptiennes, étrusques, grecques, romaines et gauloises. 1752-1767.
    Caylus (de), Anne Claude Philippe. Recueil d'antiquités égyptiennes, étrusques, grecques, romaines et gauloises. Paris : Chez Desaint et Saillant, 1752-1767. 7 vol.
  • Morel, Laurent. Observation sur les Eaux minérales de Luxeul. 1756.
    Morel, Laurent. Observation sur les Eaux minérales de Luxeul. Besançon : Jean-Antoine Vieille et Vve Cl. Rochet, 1756. 32 p.
  • Gastel, Thimothée. Traité ou dissertation sur les Eaux minérales et thermales de Luxeuil. 1761.
    Gastel, Thimothée. Traité ou dissertation sur les Eaux minérales et thermales de Luxeuil. Besançon : chez Charmet, 1761. 72 p.
  • Fabert (de), Jean-Joseph. Essai historique sur les eaux de Luxeuil. 1773.
    Fabert (de), Jean-Joseph. Essai historique sur les eaux de Luxeuil. Paris : Impr. de Vincent, 1773. 195 p.
  • Aubert, Jean. Dans le nord et l’est, les villes d’eaux autrefois. 1994.
    Aubert, Jean. Dans le nord et l’est, les villes d’eaux autrefois. Lyon : Horvath, 1994. 144 p. ISBN 2-7171-0858-0.
  • Froissard, Claude François. Notice sur l’antiquité de la ville de Luxeuil. 1806.
    Froissard, Claude François. Notice sur l’antiquité de la ville de Luxeuil, lue à la séance de la Société d’Agriculture, des Sciences et Arts du département de la Haute-Saône, du 3 messidor an 13. In : Mémoires de la Société d'agriculture, sciences, commerce et arts du département de la Haute-Saône, 1806, vol. 1, p. 83-93.
  • Aliès, Barnabé. Précis sur les eaux thermales et minérales de Luxeuil. 1831.
    Aliès, Barnabé. Précis sur les eaux thermales et minérales de Luxeuil. Paris : Gauthier Frères, 1831. 60 p.
  • Molin, A. Notice sur Luxeuil et ses eaux minérales. 1833.
    Molin, A. Notice sur Luxeuil et ses eaux minérales. Paris : Delaunay, 1833. 120 p.
  • Révillout, Victor. Recherches sur les propriétés physiques, chimiques et médicinales des eaux de Luxeuil (Haute-Saône). 1838.
    Révillout, Victor. Recherches sur les propriétés physiques, chimiques et médicinales des eaux de Luxeuil (Haute-Saône). Paris : Béchet Jeune, 1838. 143 p.
  • Fabert (de), Antoine Charles Joseph. Notice historique et descriptive sur divers monuments antiques trouvés à Luxeuil dans le mois de novembre 1845. 1850.
    Fabert (de), Antoine Charles Joseph. Notice historique et descriptive sur divers monuments antiques trouvés à Luxeuil dans le mois de novembre 1845. In : Société d’agriculture de la Haute-Saône. Recueil agronomique, industriel et scientifique, t. 5. Vesoul : Imprimerie de L. Suchaux, 1850. p. 108-126.
  • Chapelain, Pierre-Jean. Luxeuil et ses bains, propriétés physiques, chimiques et médicinales des eaux minéro-thermales de Luxeuil. 1857.
    Chapelain, Pierre-Jean. Luxeuil et ses bains, propriétés physiques, chimiques et médicinales des eaux minéro-thermales de Luxeuil, avec quelques recherches historiques prouvant l'importance de cette ville et de ses bains dans l'antiquité et le Moyen Âge. Paris : J.-B. Baillière et fils, 1857. 171 p.
  • Billout, Alphonse. Notice sur les eaux minéro-thermales de Luxeuil et spécialement sur le bain ferrugineux. 1857.
    Billout, Alphonse. Notice sur les eaux minéro-thermales de Luxeuil et spécialement sur le bain ferrugineux. Paris : J.-B. Baillière, 1857.
  • Longchamps, Ch. Découvertes archéologiques faites dans la Haute-Saône de 1842 à 1860. 1860.
    Longchamps, Ch. Découvertes archéologiques faites dans la Haute-Saône de 1842 à 1860. In : Mémoires de la Commission d’archéologie de la Haute-Saône, t. II, 1er fascicule, 1860. p. 9-13.
  • Delacroix, Émile. Notice sur les fouilles faites en 1857 et 1858 aux sources ferrugineuses de Luxeuil. 1862.
    Delacroix, Émile. Notice sur les fouilles faites en 1857 et 1858 aux sources ferrugineuses de Luxeuil. In : Mémoires de la Société d’Émulation du Doubs, 3e série, 7e volume, 1862. p. 93-105.
  • Grandmougin, Félix-Hercule. Garnier, Auguste. Histoire de la ville et des thermes de Luxeuil (Haute-Saône) depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours. 1866.
    Grandmougin, Félix-Hercule. Garnier, Auguste. Histoire de la ville et des thermes de Luxeuil (Haute-Saône) depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours. Paris : A. Pillet fils aîné, 1866. 31 p.
    Lieu de conservation : Archives départementales de la Haute-Saône, Vesoul
  • Delacroix, Émile. Luxeuil, ville, abbaye, thermes. 1867.
    Delacroix, Émile. Luxeuil, ville, abbaye, thermes. In : Mémoires de la Société d’Émulation du Doubs, 4e série, 3e volume, 1867. p. 59-184.
  • Desjardins, Ernest. Les Monuments des thermes romains de Luxeuil. 1880.
    Desjardins, Ernest. Les Monuments des thermes romains de Luxeuil. Paris : Champion, 1880. 55 p.
  • Histoire de Luxeuil. Guide du baigneur et du touriste. [1892].
    Histoire de Luxeuil. Guide du baigneur et du touriste. Luxeuil-Les-Bains : E. Jeudy, [1892].
  • Bonnard, Louis. La Gaule thermale. Sources et stations thermales et minérales de la Gaule à l'époque gallo-romaine. 1908.
    Bonnard, Louis. La Gaule thermale. Sources et stations thermales et minérales de la Gaule à l'époque gallo-romaine. Paris : Librairie Plon, 1908. 521 p.
  • Roux, Roger-Louis-Olympe. Luxeuil-les-Bains d’après un manuscrit inédit du Dr. Constance Camille Jurain (1716). 1914.
    Roux, Roger-Louis-Olympe. Luxeuil-les-Bains d’après un manuscrit inédit du Dr. Constance Camille Jurain (1716). Besançon : Jacques et Demontrond, 1914. 47 p.
  • Roussel, J. Luxovium ou Luxeuil à l’époque gallo-romaine. 1924.
    Roussel, J. Luxovium ou Luxeuil à l’époque gallo-romaine. Paris : Auguste Picard ; Besançon : Librairie Marion Frère et Sœurs ; Luxeuil-les-Bains : Librairie Paul Valot, 1924. 306 p.
  • La Restitution de l’établissement thermal de la ville de Luxeuil-les-Bains. [vers 1936].
    La Restitution de l’établissement thermal de la ville de Luxeuil-les-Bains. [s.l.] : [s.n.], [vers 1936].
  • Lerat, Lucien. Luxovium ou Luxeuil gallo-romain. 1960.
    Lerat, Lucien. Luxovium ou Luxeuil gallo-romain. In : Congrès archéologique de France, 118e session. Paris : Société française d’archéologie, 1960. p. 99-104.
  • Desgranges, Bernard. Histoire des thermes de Luxeuil. De l’Antiquité à la conquête de la Franche-Comté. [1981].
    Desgranges, Bernard. Histoire des thermes de Luxeuil. De l’Antiquité à la conquête de la Franche-Comté. Luxeuil-les-Bains : B. Desgranges, [1981]. 272 p.
  • Bobbio (de), Jonas. Vie de saint Colomban et de ses disciples. 1988.
    Bobbio (de), Jonas. Vie de saint Colomban et de ses disciples. Introduction, traduction et notes d'Adalbert de Vogüé. Bégrolles-en-Mauges, Éditions Monastiques, Abbaye de Bellefontaine, 1988. ISBN 2-85589-069-1. 281 p.
  • [Exposition. Luxeuil-les-Bains. 1991]. Luxovium : retour aux sources. 1991.
    [Exposition. Luxeuil-les-Bains. 1991]. Luxovium : retour aux sources. Dir. Nathalie Bonvalot, Christophe Card et Annick Richard. Besançon : Centre régional de documentation archéologique, 1991. 69 p.
  • Martin-Lauzer, Auguste Germain Marie. Les Eaux de Luxeuil. Bibliographie. 1866.
    Martin-Lauzer, Auguste Germain Marie. Les Eaux de Luxeuil. Bibliographie. Paris : Delahaye, 1866. 159 p.
  • Chapuis, Robert. Chronique comtoise : Luxeuil-les-Bains. 1967.
    Chapuis, Robert. Chronique comtoise : Luxeuil-les-Bains. In : Revue Géographique de l'Est, tome 7, n°1-2, janvier-juin 1967. p. 223-239.
  • Gayet, Maryse. Le thermalisme à Luxeuil-les-Bains. Les villas thermales. 2011.
    Gayet, Maryse. Le thermalisme à Luxeuil-les-Bains. Les villas thermales. In : Luxeuil-les-Bains. Histoire et Patrimoine. Luxeuil-les-Bains : Office du Tourisme de Luxeuil-les-Bains, 2011. 97 p. ISBN 978-2-7466-3378-0. p. 48-61.

Informations complémentaires

Thématiques :
  • thermalisme en Bourgogne-Franche-Comté (le)
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