Patrimoine en Franche-Comté - Grenier public dit Grenier d'Abondance, puis école professionnelle dite École nationale d'Horlogerie, école de danse et conservatoire, école supérieure (école des beaux-arts)

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Région Bourgogne Franche-Comté
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Grenier public dit Grenier d'Abondance, puis école professionnelle dite École nationale d'Horlogerie, école de danse et conservatoire, école supérieure (école des beaux-arts)

27 rue des Boucheries
25 - Besançon
Dossier IA25001616 réalisé en 2017

Illustrations

Historique

Après l'annexion française, la nécessité d'un grenier à blé plus grand se fait sentir pour répondre aux besoins d'une population augmentée d'un fort contingent militaire. Les plans en sont dressés à la fin de la décennie 1710 par Jean-François Charron, professeur de mathématiques originaire de Châtellerault (Vienne). Charron réutilise, à l'ouest, la façade ouvrant jusque-là sur le vide édifiée par l'ingénieur militaire Isaac Robelin (1660-1728) lorsque ce dernier avait, de 1692 à 1695, bâti le quai Vauban et sa majestueuse élévation à arcades dominant le Doubs. Il intègre aussi dans la construction par un passage couvert le "port Mayeur", ruelle donnant accès à la rivière. L'intendant Charles de la Neuville pose le 12 octobre 1720 la première pierre du "Grenier d'Abondance", dont la construction s'achève en 1726 ; la date 1722 est inscrite sur l'arc coiffant la porte centrale (ANNO MDCCXXII). La rampe d'appui en fer forgé du grand escalier est réalisée en 1746. A la suite de l'édit du 13 septembre 1774 sur la liberté de commerce des grains et malgré l'opposition de la municipalité (manifestée l'année suivante dans un mémoire et une requête devant le Conseil d'Etat), le grenier est désaffecté en 1777 et le personnel (un contrôleur, un receveur, un caissier et quatre commis) est congédié.

Le bâtiment abrite ensuite diverses activités, notamment un marché couvert au rez-de-chaussée (1849), un entrepôt de l'octroi, une école secondaire privée, une école primaire au deuxième étage, le siège d'associations... Sa vocation de lieu d'enseignement est confortée lorsque s'y installent les écoles municipales de musique, créée par le vote du conseil municipal du 26 novembre 1860, et d'horlogerie, issue du vote du 16 février 1861. Cette dernière y ouvre le 1er février 1862, avec 7 élèves, dans la salle nord-est du premier étage réaménagée suivant les consignes de l'architecte municipal Alphonse Delacroix (1807-1878). Elle est dirigée de 1862 à 1864 par C. Courvoisier, originaire de Fleurier (Val-de-Travers, Suisse), puis de 1864 à 1871 par Georges Sire (1826-1906). Elle compte 36 élèves en 1864 et se voit à cette date affecter le reste du premier étage. En 1867, elle compte 6 professeurs, en plus du directeur, et 40 élèves. Une nouvelle extension est donc validée par le conseil municipal le 23 septembre 1872, portant de 45 à 90 le nombre de places disponibles en annexant la moitié sud-ouest du comble, l'autre moitié étant occupée par l'école de musique. L'établissement, qui a de fait un recrutement national voire international, est reconnu par l'Etat en 1891 : il est transformé en école nationale par la loi du 3 juillet, le décret présidentiel et la convention du 22 juillet suivant. Pour obtenir cette nationalisation, la municipalité a voté le maintien de son niveau de financement (12 à 15 000 F par an), la prise en charge "des frais qu'exigerait une installation nouvelle digne d'un établissement portant le titre d'école nationale" - en clair la construction d'un bâtiment dédié - et, en attendant, l'affectation à l'école de l'ensemble du bâtiment. L'école de musique part donc en 1895 (pour le palais Granvelle) et l'école primaire le 1er avril de l'année suivante. Alors qu'une classe de mécanique appliquée à l'horlogerie avait été ouverte le 1er janvier 1889, la création d'une filière Mécanique est votée par le conseil municipal le 21 décembre 1896. Elle repose la question de nouveaux locaux, préalable à une pleine nationalisation, d'autant qu'il est envisagé d'ouvrir l'école aux filles. Le coût n'est pas négligeable et le projet bute sur plusieurs difficultés : trouver un terrain adapté, obtenir une participation financière importante de l'Etat et déterminer avec lui le régime applicable à l'établissement (école pratique d'industrie ? autre ?). Divers projets sont rédigés qui, s'inspirant notamment "de ce qui a été fait pour les Ecoles similaires de Genève et de la Chaux-de-Fonds" (mais aussi du Locle...), se basent sur un effectif de 120 à 250 élèves (voire plus de 500) : celui de l'architecte de la Ville en 1897, celui de 1905 à 1910 de l'architecte bisontin Marcel Boutterin pour un terrain avenue d'Helvétie - projet repris en 1910-1911 par l'architecte municipal Brugvin -, ceux de 1912 aux années Vingt du nouveau directeur Trincano... Auparavant fabricant d'horlogerie, Louis Trincano (1880-1945) remplace en 1912 à la tête de l'école Auguste Fénon (nommé directeur en 1892) et se maintiendra à ce poste jusqu'en 1944. Au vu des difficultés rencontrées et pour faire face à un recrutement en essor constant, il milite pour un aménagement provisoire du bâtiment. Une fois effectué, ce réaménagement permet de disposer de 64 places en mécanique et 66 en horlogerie, "soit un total de 130 places dans les mêmes conditions d'éclairage que les 75 places de l'ancienne installation, donc gain de 55 places. De plus il a été créé un atelier de fabrication mécanique de la montre, une salle de cours de sciences de 50 places, une salle d'exposition, une salle de bibliothèque, des magasins, vestiaires, lavabos, un nouveau cabinet du directeur, etc." L'école s'étend d'ailleurs à l'extérieur puisqu'elle dispose d'annexes dans des bâtiments au Saint-Esprit, rue Gambetta et rue Renan. Le problème se repose à l'issue de la première guerre mondiale mais la nationalisation effective de l'école par la loi du 31 décembre 1921, qui lui attribue le statut d'école nationale professionnelle, débloque la situation. Trincano élabore un programme à l'origine du projet de l'architecte parisien Paul Guadet, architecte du sous-secrétariat d'Etat de l'Enseignement technique à partir de 1925 environ, et la première pierre de l'établissement (rue Labbé) est posée 26 mai 1927 ; poursuivie par André Boucton après le décès de Guadet en 1931, la construction s'achève l'année suivante et l'inauguration officielle de l'école nationale d'Horlogerie a lieu le 2 juillet 1933.

Le bâtiment est réinvesti en 1935 par la Bibliothèque populaire, des sociétés musicales et divers organismes liés à l'enseignement. Ainsi, outre les cours de commerce, il accueille l'école de musique et celle des beaux-arts. La première, devenue conservatoire municipal en 1933 (1931 ?), enseigne la musique, la danse et le théâtre. La deuxième (actuel ISBA, Institut supérieur des Beaux-Arts), créée par la municipalité en 1773-1774 (après un premier cours en 1756), avait déjà occupé temporairement une partie de l'étage de comble en 1874. Elle quitte les lieux en 1972 pour s'installer à la Bouloie, dans des locaux de l'architecte catalan Josep Lluis Sert, au 12 rue Denis Papin. Le conservatoire s'est vu accorder en 1966 (1968 ?) le titre de conservatoire national de région puis en 2006 celui de conservatoire à rayonnement régional (CRR). Il est toutefois à l'étroit, dans un environnement peu adapté, et dès 1974, alors qu'il compte un millier d'élèves, il est question de bâtir nouveaux locaux. Il faut cependant patienter jusqu'en 2012 pour voir le projet se concrétiser sur le site du Port fluvial où l'architecte japonais Kengo Kuma édifie la Cité des Arts et de la Culture, inaugurée le 5 avril 2013 et réunissant le CRR et le FRAC (Fond régional d'Art contemporain). Le bâtiment est alors désaffecté et la ville le met en vente avec pour contrainte la création d'un restaurant ou une brasserie au rez-de-chaussée. C'est le projet de la société SMCI Editeur Immobilier (fondée à Besançon en 1936) qui est retenu (avec bureaux et appartements aux étages). La vente est actuellement (11 janvier 2016) en cours.

Le bâtiment a été protégé au titre des monuments historiques en 1929 et 1933 : par l'arrêté du 28 juin 1929 inscrivant sur la liste supplémentaire sa toiture et sa façade sur la rue des Boucheries (place de la Révolution), et par celui du 16 septembre 1933 ajoutant la chaussée et le quai côté quai Vauban.

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Périodes

  • Principale1er quart 18e siècle

Dates

  • 1720daté par travaux historiques
  • 1722porte la date

Auteurs

Description

Le bâtiment est situé entre la rue des Boucheries, qui se poursuit par la place de la Révolution (façade antérieure à l'est), et le quai Vauban, surplombant le chemin de halage et le Doubs (façade postérieure à l'ouest). Il a des murs en pierre de taille et un toit à longs pans et pignons couverts, avec couverture de tuiles plates. Il comporte deux étages carrés et un étage de comble, desservis par deux escaliers dans-oeuvre tournants à retours : le grand escalier central en pierre (tournant avec jour), avec son garde-corps en ferronnerie, et un escalier en béton (sans jour) au-dessus du passage couvert. Le rez-de-chaussée et le premier étage sont voûtés d'arêtes, avec des sols couverts de dalles de pierre. Ordonnancée, la façade antérieure (de Charron) est marquée par un avant-corps saillant bombé au portail central richement orné, sommé d'un fronton triangulaire surhaussé accueillant un cadran d'horloge et supportant des cloches (deux superposées à l'avant et une à l'arrière, protégées par deux petites toitures coniques). Cet avant-corps est encadré de chaque côté par six travées de baies coiffées d'un arc segmentaire ; une septième travée au sud est largement ouverte au rez-de-chaussée par la grande arcade du passage couvert donnant accès au chemin de halage via une rampe et au quai par un escalier. La façade postérieure (due à Robelin) reprend le dessin des élévations du quai Vauban : baies à encadrement saillant ; arcades en plein cintre partiellement murées au rez-de-chaussée, les deux à l'extrémité sud étant libres afin de permettre la circulation entre le quai et la place ; séparation entre le rez-de-chaussée et les niveaux supérieurs marquée par un bandeau ; deux niveaux de fenêtres rectangulaires, celles du premier étage surmontées chacune de sa corniche ; entablement continu.

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  • Murscalcaire / pierre de taille
  • Toittuile plate
  • Étages2 étages carrés / étage en surcroît
  • Couvrementsvoûte d'arêtes
  • Élévationsélévation ordonnancée
  • Couverturestoit à longs pans / pignon couvert
  • Escaliersescalier dans-oeuvre / escalier tournant à retours avec jour / en maçonnerie / escalier dans-oeuvre / escalier tournant à retours sans jour / en maçonnerie / escalier isolé / escalier droit / en maçonnerie / cage ouverte
  • Autres organes de circulationsrampe d'accès
  • Techniques de décorsculpture / ferronnerie
  • Représentationsdéesse / symbole de la nature
  • Précisions sur la représentation

    Le portail central est inscrit dans une travée composite, avec deux paires de pilastres et un entablement cintré. Il présente un décor sculpté : tête de femme couronnée de fleurs et d'épis de blé (vraisemblablement Cérès) à la clef de l'arc segmentaire ; deux corbeilles de fleurs, fruits et céréales en amortissement. Le tympan de menuiserie est lui-aussi sculpté d'un bas-relief montrant deux bustes de femmes, séparées par une guirlande de fleurs et tenant une gerbe de blé, identifiées par Gaston Coindre comme Cérès et Pomone. Le fronton à décor végétal porte la devise de la ville : Utinam. Le garde-corps du grand escalier est une belle réalisation en ferronnerie.

Documentation

Documents d’archives

  • 66 O 7 : Besançon. Ecole d'Horlogerie (1901-1906)
    Lieu de conservation : Archives départementales du Doubs, Besançon  - Cote du document : 66 O 7
  • 4 M 9 : Etablissements d'enseignement professionnel et écoles primaires supérieures. Ecole d'horlogerie : installation dans l'ancien grenier de la ville ; plan des terrains à affecter à la nouvelle école, avenue Villarceau (1861-1937)
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 4 M 9
  • 1 R 20 : Instruction publique. Ecole d'horlogerie (1837-1875)
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 1 R 20
  • 1 R 37 : Ecole d'horlogerie (1874-1938)
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 1 R 37
  • 1 R 94 : Ecole nationale d'horlogerie. Administration et organisation (1861-1948)
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 1 R 94
  • 1 R 95 : Ecole nationale d'horlogerie. Administration, rapports annuels (1901-1955)
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 1 R 95
  • 1 R 100 : Ecole nationale d'horlogerie. Internat de l'école au lycée Victor Hugo (1877-1914)
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 1 R 100
  • Ensemble de plans et documents divers conservés au lycée Jules Haag (20e siècle)
    Lieu de conservation : Archives du lycée polyvalent Jules Haag, Besançon

Documents figurés

  • Etablissement d'une école d'horlogerie dans les bâtiments du Grenier de la ville, dessin (plume, lavis) sur calque collé sur papier, par l'architecte A. Delacroix, Besançon le 15 août 1861, échelle 1:50, 36 x 45 cm
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 4 M 9
  • Veuë de Besançon, dessin à la plume et aquarelle, vers 1707-1708.
    Lieu de conservation : Bibliothèque municipale, Besançon
  • [Projet de salles de cours pour l'école d'horlogerie dans le Grenier au blé], dessin sur calicot (plume, lavis), s.n. [par l'architecte A. Delacroix], s.d. [1er mai 1864], échelle 1:100, 30 x 42 cm. Plan annexé au Projet d'établissement de salles de cours pour les élèves de l'école d'horlogerie de Delacroix
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 4 M 9
  • Agrandissement de l'école d'horlogerie, dessin sur calicot (plume, lavis), par l'architecte municipal A. Delacroix, Besançon le 23 septembre 1872, échelle 1:100, 64 x 54 cm
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 4 M 9
  • Album [de photographies]. Ecole nationale d'Horlogerie et de Mécanique de précision. - S.l. [Besançon], 1880-1922. 37 f. : tout en ill. ; 27 x 38 cm.Album de photographies, sans mention d'auteur, donnant des vues extérieures et intérieures de l'école dans le Grenier d'Abondance, des portraits de professeurs, de groupes d'élèves et professeurs, etc. Notamment :- Années scolaires 1876 à 81 [groupe d'élèves et professeurs]- Années scolaires 1882-84 [groupe d'élèves et professeurs]- Année scolaire 1898-1899. Bâtiment - Personnel - Elèves - Année scolaire 1898-1899. Personnel [avec le directeur Fénon au centre]- Année scolaire 1898-1899 [groupe d'élèves et professeurs] - Année scolaire 1898-1899. Classe d'outillage- Année scolaire 1898-1899. Classe d'ébauches - Année scolaire 1898-1899. Classes d'échappements, finissages, repassages- Année scolaire 1898-1899. Classe de gravure - Année scolaire 1908-1909. Classe d'ébauches et de mécanique- Atelier de fabrication mécanique de la montre, s.d. [1er quart 20e siècle ?] - Année scolaire 1916-1917 [l'atelier de mécanique]. Document reproduit par l'Observatoire de Besançon (négatif sur plaque de verre, 13 x 18 cm)- Année scolaire 1920-21 - Personnel et élèves
    Lieu de conservation : Archives du lycée polyvalent Jules Haag, Besançon
  • Le Grenier de la Ville, gravure imprimée, par Gaston Coindre, 1905. Publiée dans : Coindre (Gaston). Mon vieux Besançon : histoire pittoresque et intime d'une ville. Réédition. T. 2, 1980, p. 739.
  • Inondations des 20-21 janvier 1910. 17 bis. - Besançon. - Place du marché - Ecole d'Horlogerie, carte postale, par Gratel
    Lieu de conservation : Collection particulière : François Jacoutot, Besançon
  • Excursion en Franche-Comté. 985 Besançon - Ecole Nationale d'Horlogerie. Place de la Révolution, carte postale, s.n., [1er quart 20e siècle, entre 1903 et mars 1916], L. Gaillard-Prêtre éd. à Besançon. Porte la date mars 1916 (tampon) au recto.
    Lieu de conservation : Collection particulière : François Jacoutot, Besançon
  • Ecole nationale d'Horlogerie de Besançon [état de l'existant : plans et coupe], dessin sur calque (plume), s.n., Besançon les 15 et 16 février 1921, échelle 1/100- Plan du Rez-de-Chaussée, 15 février 1921, 52 x 66 cm- Plan du 1er Etage, 15 février 1921, 52,5 x 65 cm- Plan du 2ème Etage, 16 février 1921, 52 x 64,5 cm- Plan du 3ème Etage, 16 février 1921, 52 x 65,5 cm- Coupe transversale, 16 février 1921, 52,5 x 65 cm
    Lieu de conservation : Archives du lycée polyvalent Jules Haag, Besançon
  • [Plans et coupes de l'école d'horlogerie], dessin (tirages bleus), s.n., 15 février 1921, échelle 1:100, 50 x 63 cm- Plan du Rez-de-Chaussée- Plan du 1er Etage- Plan du 2ème Etage- Plan du 3ème Etage- Coupe transversale
    Lieu de conservation : Archives communales, Besançon  - Cote du document : 1 R 94
  • Ecole Nationale d'Horlogerie. Besançon 1927-1928 [Le directeur Louis Trincano et un groupe d'élèves, au Grenier au blé], photographie, par Tourte et Petitin, 16 x 22 cm
    Lieu de conservation : Archives du lycée polyvalent Jules Haag, Besançon

Documents multimédias

  • ArchINFORM, base de données d'architecture internationale : base de données internationale sur l'architecture, recensant les projets réalisés ou non, recensant les projets réalisés ou non. Accessible en ligne à l'adresse : https://fra.archinform.net/index.htm
  • Brunnarius, Isabelle. La mairie vend à la SMCI l'ancien conservatoire de musique de Besançon. - 7 janvier 2016. Document accessible sur le site de France 3 : http://france3-regions.francetvinfo.fr/franche-comte/doubs/grand-besancon/la-mairie-vend-la-smci-l-ancien-conservatoire-de-musique-de-besancon-898879.html
  • Reportage au conservatoire de Besançon, premier volet : présentation [images animées]. - Institut national de l'Audiovisuel, 8 juin 1974. 5 mn 24 s. Document consultable en ligne sur le site de YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=xtinpa3V_OY

Bibliographie

  • Besançon, Musée du Temps. L'Horlo : l'Ecole d'horlogerie de Besançon : . - Heule : Snoeck, 2013. 139 p. : ill. ; 24 cm + 1 DVD. Publié à l'occasion de l'exposition : Besançon, Musée du Temps, 6 décembre 2013-30 mars 2014.
  • Briselance, Claude. Les écoles d'horlogerie de Besançon : une contribution décisive au développement industriel local et régional (1793-1974). - S.l. [Besançon] : [s.n.], 2015. 3 vol. (1537 - 419 p.) : ill. ; 30 cm. Th. doct. : Hist. : Université de Lyon, Ecole doctorale, sciences sociales (E.D. 483), Laboratoire d'études rurales et espaces ruraux de l'Europe contemporaine (19e-21e siècles), 2015.
  • Brune, Paul. Dictionnaire des artistes et ouvriers d'art de la Franche-Comté. - Paris : Bibliothèque d'Art et d'Archéologie, 1912. 342 p. ; 24 cm.
  • Castan, Auguste. Besançon et ses environs. - Marseille : Laffitte reprints, 1977. 411 p. : ill. ; 30 cm. Réimpr. de la 3e éd. (complétée et mise à jour par Georges Gazier, Fernand Mercier et Louis Villat) : Besançon : Impr. Jacques et Demontrond, 1936. La 1ère éd. date de 1880, la 2e de 1902.
  • Coindre (Gaston). Mon vieux Besançon : histoire pittoresque et intime d'une ville. Réédition. T. 2. - Besançon : Jacques et Demontrond : L. Cêtre, 1980. P. 510-1062 : Ill. ; 26 cm. Réédition de l'éd. de Besançon : impr. Jacques et Demontrond, 1933-1934, 3 vol.
  • Estavoyer, Lionel ; Gavignet, Jean-Pierre. Besançon (Doubs) : ses rues, ses maisons / dess. Jean Garneret. Nouv. éd. rev. et augm. - Besançon : Cêtre, 1989. 239 p. : ill. ; 22 cm.
  • Estavoyer, Lionel. Marcel Boutterin 1842-1915. In : Donation Maria-Catherine Boutterin : Marcel et Maurice Boutterin, deux architectes bisontins au travail, 1872-1932 : exposition, musée des Beaux-Arts et d'Archéologie, Besançon, 25 mars-9 mai 2005 / organisée par le musée des Beaux-Arts et d'Archéologie et la bibliothèque municipale de Besançon. - Besançon : Ville de Besançon, 2005, p. 21 : ill.
  • Fohlen, Claude (dir.). Histoire de Besançon. - Paris : Nouvelle Librairie française, 1964-1965. 2 t., 673-754 p. : ill. ; 24 cm.
  • Lidoine, Pierre. L'école d'horlogerie de Besançon, le lycée Jules Haag, 1862-1932-2002. - Morez : Impr. la Biennoise, 2002. 61 p. : ill. ; 27 cm.
  • Mayaud, Jean-Luc. Besançon horloger : 1793-1914. - Besançon : Musée du temps, 1994. 124 p. : ill. ; 21 cm.
  • Orgeix, Emilie d' ; Sanger, Victoria ; Virol, Michèle ; Warmoes, Isabelle. Vauban : la pierre et la plume / photogr. Pascal Lemaître. - Paris : Ed. du Patrimoine ; Thionville : G. Klopp, 2007. 277 p. : ill. ; 35 cm.
  • Poupard, Laurent. L'Ecole d'horlogerie de Besançon, le lycée Jules Haag / collab. Sandrine Bermont, Thomas Charenton, François Jacoutot [et al.] ; photogr. Y. Sancey avec la collab. de Jérôme Mongreville et Marc Loukachine. - Lyon : Lieux Dits, 2012. 50 p. : ill. ; 23 cm. (Parcours du patrimoine ; 378)
  • Poupard, Laurent. L'Horlo, Ecole d'horlogerie de Besançon. In Renaissance du Vieux Besançon, n° 52, mars 2012, p. 15-17 : ill.
  • R.D. La nouvelle Ecole nationale d'Horlogerie, de Mécanique et de Bijouterie de Besançon. Un entretien avec M. Trincano, directeur. La France horlogère, 30e année, n° 9, 1er mai 1931, p. 52-53 : ill.
  • Trincano, Louis. L'école nationale d'horlogerie, de mécanique et de précision de Besançon. Son histoire, son enseignement. In Le département du Doubs. - [S.l.] : [s.n.], 1923 : ill. N° spécial de « L'Illustration économique et financière », supplément du 4 août 1923
  • Trincano, Louis. Que sera la nouvelle Ecole d'Horlogerie ? La Dépêche républicaine de Franche-Comté, 25 mars 1931, ill.
  • Trincano, Louis. Pages d'histoire de l'Industrie Horlogère. Annales françaises de Chronométrie, 14e année, 1er et 2e trimestres 1944, n° 1 et 2, p. 175-210.
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Intérêt, protection et statut

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  • Protection Monument historiqueinscrit MH partiellement (28/06/1929), inscrit MH (16/09/1933)
  • Précisions sur la protection

    Façade et toiture de l'école d'Horlogerie (sur la place de la Révolution) au 27 rue des Boucheries : inscription par arrêté du 28 juin 1929 ; Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai (quai Vauban) : inscription par arrêté du 16 septembre 1933.

  • Statut de la propriétépropriété de la commune

Désignation

  • CommuneBesançon
  • Milieu d'implantationen ville
  • Adresse 27 rue des Boucheries
  • Dénomination(s)grenier public
  • Parties constituantes non étudiéesescalier indépendant, passage couvert, rampe d'accès, conciergerie, chaufferie
  • Fonction(s) successive(s) ou actuelle(s) école professionnelle, école de danse, conservatoire, école supérieure

Localisation

  • Aire d'étude et cantonBesançon centre

Étude

  • Copyright© Région Bourgogne-Franche-Comté, Inventaire du patrimoine
  • Auteur(s)Poupard Laurent
  • Date de l'étude2017

Localisation